10 astuces HTML pour améliorer la délivrabilité de vos emails

Il y a 3 ans, un des membres de l’équipe de Mailjet a rencontré cette situation étonnante avec l’un des clients de son ancien employeur.

10 astuces HTML pour améliorer la délivrabilité de vos emails
L’annonceur est un acteur reconnu dans le monde du e-commerce. Tout est finement optimisé en matière d’emailing. Des super statistiques d’ouverture (25%) malgré une pression importante (3 newsletters par semaine et 2 à 4 envois partenaires par mois). Mais un important problème de délivrabilité. Ce problème, c’est Yahoo!. Impensable dans la mesure où Yahoo! constitue une cible très féminine. Cible qui est aussi celle du site e-commerce en question.

Pendant 4 mois, tout aura été essayé. À chaque envoi, un test différent … sans résultat. Et pour ce qui est des tentatives de contact direct avec Yahoo! : pas de réponse.

La solution ? Héberger les images des emailings … sur le nom de domaine expédiant les emails ! Et tout est rentré dans l’ordre !

Incroyable n’est-ce pas ? Et pourtant, ce genre d’aventure arrive fréquemment.

HTML : qu’est-ce qui influence la délivrabilité de vos emails ?

  1. Respectez les standards HTML – Ce n’est pas parce qu’il est recommandé de coder vos emails comme vous le faisiez il y a dix ans qu’il ne faut pas respecter les standards.
  2. Pas de javascript dans vos email – Premièrement ça ne sert à rien, ensuite cela vous attirera les foudres de la plupart des filtres anti-spam
  3. Fermez correctement vos tags HTML et imbriquez les correctement – Oui, cela rejoint le premier point, mais on voit trop souvent ce genre d’horreur dans les emails, exemple : <a href=”monsite” target=”_blank”><strong>Mon Lien</a></strong>
  4. Pas besoin d’utiliser des tags antérieurs à HTML 4.01 – Oui, l’utilisation de <u> est déconseillé depuis … 1999 !
  5. N’utilisez pas d’Iframes, de plugins, … – De nouveau, ça ne sert a rien, mais en plus ça donne l’impression aux filtres anti-spam que le contenu expédié par email a été repris en direct d’une page web.
  6. Hébergez les images sur le nom de domaine expédiant les emails – C’est le cas expliqué plus haut, plus votre identité sera cohérente et plus les filtres anti-spam auront confiance.
  7. Effacez les traces des outils utilisés pour créer votre HTML – Surtout s’il s’agit de MS Word ou pire … de Frontpage (pas certain qu’il y ait encore des utilisateurs de ce dernier … mais on n’est jamais trop prudent).
  8. Ne laissez pas de balise title vide – L’idéal étant d’utiliser l’objet de l’email.
  9. N’utilisez pas de contraste trop léger entre la couleur du texte et la couleur de fond – Un lien en gris foncé sur fond gris … un peu moins foncé ? Auriez-vous quelque chose à cacher ?
  10. Astuce supplémentaire, consultez la liste des tests de SpamAssassin, célèbre filtre anti-spam (faites une recherche sur le mot clef HTML dans la page).

Cette dernière astuce vous permettra de mieux comprendre le “spam score” qui est affiché au niveau de vos campagnes dans l’interface de Mailjet. Ce spam score est en effet généré en utilisant les tests de SpamAssassin (voir capture d’écran en début d’article).

 

 

 

7 interviews pour vous faire un avis sur Mailjet !

Que ce soit Julien (CEO), Quentin (CFO) ou encore Elie (Head of Marketing), ces interviews vous permettront de vous faire un avis sur la plateforme et ses évolutions futures … mais aussi un avis sur l’esprit de l’entreprise.

7 interviews pour vous faire un avis sur Mailjet !
Ces différentes interventions sont classées de la plus récente à la plus ancienne :

Pas assez complet ? N’hésitez pas à consulter les avis de nos clients sur notre site internet.

 

 

 

Quels prérequis pour un email transactionnel en béton ?

Non, votre stratégie transactionnelle ne doit pas être aussi figée que le béton armé ! Bien au contraire. Par contre, il est primordial que ses fondations soient extrêmement solides … ce qui est rarement le cas !

Quels prérequis pour un email transactionnel en béton ?

Construire un programme d’email transactionnel, ça se prépare ! Nous avons dégagé cinq points à mettre en place absolument avant de démarrer :

1. Désigner un responsable “transactional email marketing”

Les responsabilités liées aux stratégies d’emailing transactionnel sont rarement définies. Elles peuvent être réparties sur le département informatique, sur le marketing ou encore sur la recherche et développement. Cette dilution de la responsabilité a pour résultat des programmes transactionnels de mauvaise qualité. Des programmes qui ne sont plus conformes à la charte graphique des programmes emailings. Ou qui n’exploitent pas les opportunités de ventes additionnelles.

Pour éviter ces dérives, il faut désigner un responsable qui veillera à la cohérence de tous les emailings transactionnels. Idéalement, cette responsabilité incombe au département marketing. Celui-ci prendra en charge la gestion de projet, la cohérence avec l’ensemble de la stratégie marketing, l’examen des résultats et l’analyse de la rentabilité.

2. Centraliser les rapports

Les comportements observés lors de l’analyse des résultats de vos campagnes emailing traditionnelles et de vos programmes transactionnels sont complémentaires ! Pour cette raison, il est important de structurer et de réconcilier l’analyse de ces deux canaux.

3. Générer du contenu dynamique

Profiter pleinement de la puissance de l’emailing transactionnel passe invariablement par une plus grande personnalisation de ceux-ci. C’est à dire par un apport de contenu dynamique lié au profil du destinataire (historique d’achat, comportement, …)

4. Livrer les emails en “temps réel”

Chaque minute passée entre la transaction et la réception de l’email cause une baisse de votre ROI ! Avec l’email, les consommateurs sont avides d’instantanéité. Dès la finalisation d’un achat, la première réaction est de vérifier la réception de l’email de confirmation. En l’absence de celui-ci plusieurs minutes après la transaction, le taux d’ouverture aura tendance à baisser drastiquement.

5. Authentifier les emails

L’email transactionnel contient des données beaucoup plus sensibles qu’une newsletter. Pour cette raison, il est indispensable de ne pas oublier de correctement authentifier les emails avec les technologies DKIM et SPF. Cela permettra de lutter plus efficacement contre le phishing, mais aussi de garantir une meilleure délivrabilité.