Mailjet Monday : Shubham Sharma

Dans le cadre du Mailjet Monday du jour – ces nouveaux rendez-vous bimensuels où nous vous présentons un des membres de l’équipage Mailjet – nous parlons de Shubham Sharma. Développeur évangéliste le jour, étudiant la nuit, Shubham travaille avec notre équipe parisienne tout en terminant ses études d’ingénieur en télécommunications à l’EPITA.

Quand il ne code pas, il s’occupe de Cristal, la Junior entreprise de l’EPITA et d’Epitech. Cristal permet aux étudiants de ces écoles de travailler au sein de petites startups en tant que contracteurs. Ils peuvent ainsi mettre en pratique les compétences apprises en cours, accompagner ces nouvelles entreprises dans leur croissance et gagner un peu d’argent. En tant que vice-président de l’association, Shubham supervise les comptes clients et aide les étudiants à gérer le temps de travail accordé à ces projets.

Mailjet Monday - Shubham Sharma

Shubham est devant, au milieu, avec le sweat blanc. (photo de Hélène L’Hoste-Guibert)

 

Que fais-tu au sein de Mailjet ?

Mon rôle peut se diviser en trois missions principales. La première implique ma participation régulière à des hackathons, des rencontres et des événements consacrés aux développeurs. En participant à ces rendez-vous, je peux juger efficacement quelle sera la prochaine grosse tendance technologique. Dans ce secteur, tout évolue très vite.

La seconde consiste en une veille active à propos de Mailjet sur une multitude de plateformes (Quora, Stack Overflow, Twitter…). Le but n’est pas de pousser la communauté des développeurs à utiliser les API de Mailjet, mais de les aider à envoyer les emails les plus efficaces possibles.

Enfin, il y a toute une partie “pré-Sales”. Dans le cadre des deux premières missions, j’ai l’opportunité de rencontrer des expéditeurs d’emails confrontés à des problèmes d’envoi ou de réception, ou à la recherche de plus d’informations sur les API en général. Mon rôle est de reprendre leurs problèmes un à un et d’expliquer comment notre produit peut répondre à leurs attentes.

Quel est ton langage de programmation favori ? Où codes-tu le plus efficacement ?

A l’école, j’ai codé de nombreux projets en C.C est un langage de bas niveau mais il est très pratique parce que l’on peut tout faire avec : on est plus proche de la machine, on a plus de contrôle sur elle. Je me suis également essayé au JavaScript récemment.

Mais mon langage préféré reste PHP, celui avec lequel j’ai commencé à coder il y a maintenant 8 ans. Ca n’est pas le plus sophistiqué des langages (il est très simple à prendre en mains), mais au fil des ans, j’ai appris à l’utiliser dans le cadre de projets bien plus complexes.

Quant à savoir quelles sont les conditions optimales pour que je code… je dirais à 2h00, dans ma chambre. Pas de distractions, seulement du silence.

Comment te sers-tu des API Mailjet au quotidien ?

La plupart du temps, je me sers de notre SendAPI. Elle permet d’envoyer des emails grâce à une simple requête HTTP. Elle est très pratique pour surveiller et gérer les serveurs de mon école, l’EPITA. J’ai programmé une alerte automatique : dès qu’il y a un problème, je reçois immédiatement une alerte email.

Quel conseil donnerais-tu à un étudiant souhaitant devenir développeur évangéliste ?

Les Relations avec les développeurs sont encore un secteur de niche. Par exemple, j’ai moi-même commencé en tant que développeur. Avoir une expérience solide dans la programmation est impératif. En tant que développeur évangéliste, vous devrez être capable d’avoir une discussion technique pointue avec d’autres développeurs, mais également de traduire le jargon technique en des termes compréhensibles par tous ceux qui sont intéressés par votre produit.

Surtout, vous devez montrer un enthousiasme réel pour le développement en général et votre produit en particulier. Parfois, vous serez bloqué pendant des heures sur un problème technique. D’autres fois, vous ferez des nuits blanches lors de hackathons. Vos journées ne se termineront pas forcément à la sortie du bureau : il faudra également développer votre réseau. Mais malgré tout cela, c’est un métier génial, où on s’amuse beaucoup. C’est le meilleur travail du monde.

Ton moment préféré chez Mailjet ?

Il y en a tellement… Grâce à Mailjet, j’ai eu la possibilité de participer à une multitude d’événements tech où j’ai pu rencontrer des personnes incroyables, avec des idées révolutionnaires. Mais si je devais choisir un moment en particulier, ça serait le Hackathon de TechCrunch Disrupt. J’ai été à de nombreux hackathons par le passé, mais ce rendez-vous était d’un tout autre niveau : 500 participants, utilisant différents langages de programmation… Comme nous étions sponsors de l’événement, j’ai passé une nuit blanche en compagnie de tous ces développeurs pour les aider à intégrer correctement notre API à leurs projets. J’ai beaucoup appris de cette expérience géniale.

 

 

 

Emails vs Notifications sociales : le choc des titans n’a pas eu lieu

Avec l’avènement des réseaux sociaux dans la deuxième moitié des années 2000, nombreux sont ceux qui ont décrété la mort de l’email. Mark Zuckerberg le premier a affirmé en 2010 que l’email était obsolète face à des canaux de communications comme les SMS ou les messageries instantanées (cela n’avait bien sûr rien à voir avec le lancement de Facebook Message). On comprend alors pourquoi nombre d’e-marketeurs ont choisi de mobiliser une grande partie de leurs actions sur les réseaux sociaux pour acquérir de nouveaux prospects et les convertir en clients.

Emails vs Notifications sociales - le choc des titans n’a pas eu lieu
 

Email = conversion

Ce changement de stratégie a-t-il été payant ? Une étude récente du cabinet de consulting McKinsey & Company montre que non. Malgré l’apparent déclin de l’email entre 2008 et 2012 (période phare pour les réseaux sociaux alors florissants), l’email reste le canal de communication privilégié d’acquisition et de rétension de clients, avec des taux de conversion 40 fois plus importants que Facebook et Twitter réunis.

Le triggered email, l’avenir de l’emarketing

L’email comme canal marketing est donc loin d’être mort. Même, après une période de marasme durant laquelle l’email marketing et les campagnes de newsletters étaient facilement assimilées à du spam, les emarketeurs sont munis d’outils permettant d’envoyer le bon message à la bonne personne au bon moment. Grâce à une base de contacts correctement personnalisée et segmentée, vous pouvez envoyer vos emails automatisés. Vos destinataires recevront des messages qui les concernent directement, d’après leurs comportements précédents.

L’email devient un outil plus efficace pour impliquer vos clients. Vos destinataires vont plus facilement vouloir interagir avec vous et entretenir une relation privilégiée avec votre marque. Contrairement aux messages poussés sur les réseaux sociaux traditionnels (une voix s’adressant à une multitude indissociée), vous avez un échange en face à face beaucoup plus engageant.

Réconcilier email et réseaux sociaux

Il ne faut cependant pas en finir avec les réseaux sociaux. Les canaux email et réseaux sociaux doivent fonctionner de concert. Vos pages Facebook, Twitter, Google+, Instagram, Pinterest… restent un excellent moyen d’exposer vos contenus et pour diffuser votre image de marque. Notez également qu’insérer des boutons de partage de vos contenus emails sur les réseaux sociaux augmente le taux de clics dans l’email de plus de 150%. Vous émulerez ainsi vos différents canaux de diffusion, gagnerez un temps précieux passé sur les réseaux sociaux – qui plus qu’un canal d’acquisition, deviennent une interface entre votre marque et vos clients – et pourrez vous focaliser sur ce qui fait vraiment du sens : les emails.