C’est l’été ! Gérer les messages d’absence

Depuis quelques semaines, la densité de population dans les bureaux français tend à baisser franchement. Les quelques collègues que vous croisez arborent bermudas ou chemisettes. En un mot comme en cent : c’est l’été ! Cette année, comme lors des années précédentes, les Français vont une nouvelle fois privilégier le mois d’août pour partir en vacances. Cependant, de votre côté, vous estimez que les affaires ne prennent pas de congés ! Aussi, vous allez continuer à envoyer des messages promotionnels à l’attention de vos clients. Attention toutefois à bien gérer les messages d’absence qui vont se multiplier dans les jours à venir, et risquent d’impacter négativement votre réputation d’expéditeur et, à terme, votre délivrabilité.

Les messages d’absence impactent votre délivrabilité

La composition du message d’absence est un rituel bien connu des travailleurs en partance pour les vacances. Depuis leur messagerie, ils composent un email qui sera automatiquement envoyé aux expéditeurs, leur signifiant leur absence. L’outil est bien pratique dans le cadre d’échange un à un (un collaborateur qui cherche à avoir l’avis de son collègue, par exemple). L’expéditeur prendra bonne note de l’absence et ne recontactera la personne en question qu’à son retour. Cependant, dans le cadre de campagnes marketing, cela devient plus problématique, en particulier si vous travaillez dans le B2B. En effet, dans une relation B2C, les clients auront plutôt tendance à s’inscrire avec une adresse personnelle (donc sans message d’absence mis en place).

Ces messages renvoyés automatiquement vont tomber dans la catégorie des erreurs (ou bounces). Or, un taux d’erreur trop élevé va rapidement nuire à votre réputation d’expéditeur. Chez Mailjet, nous recommandons que votre taux d’erreurs soit inférieur ou égal à 8% au total des emails envoyés lors de votre campagne. A terme, c’est la délivrabilité même de vos emails qui est en danger : les FAIs et webmails contrôlent votre réputation d’expéditeur pour valider ou non les emails envoyés depuis votre serveur vers les leurs. Si votre réputation est médiocre, vos messages auront moins de chance d’arriver en boîte de réception.

Avec les vacances et une proportion considérable de votre base clientèle loin de leurs ordinateurs de travail, vous ne voulez pas prendre le risque de nuire à votre réputation à cause de quelques envois.

Comment réagir à ces messages d’absence

Comment envoyer ses campagnes emailing, alors que la plupart de vos contacts prennent un repos bien mérité, sans risquer de mettre à mal votre stratégie emailing minutieusement pensée ? Arrêter d’envoyer des emails pendant l’été ?

Non. Pas la peine d’être aussi radical. Tout d’abord, vous pouvez penser à ralentir votre rythme d’envoi pendant la période estivale : une newsletter toutes les deux semaines plutôt que chaque semaine, par exemple. Ainsi, vous donnez toujours signe de vie, et vous tenez compte du ralentissement global de l’activité économique en cadençant mieux vos offres.

Vous pouvez également faire le tri parmi vos contacts après chaque campagne. Après chaque chaque envoi global, retirez de vos listes les adresses vous ayant renvoyé des erreurs. Cependant, gardez-les de côté. Vous les réintégrerez à votre liste à la rentrée.

En procédant ainsi, vous limitez les effets négatifs de ces messages d’absence, et vous vous assurez de retrouver une liste de clients intacte à la rentrée. La semaine prochaine, nous partirons en voyage, puisque nous ferons un point sur les différentes législations relatives au spam dans le monde.

 

3 astuces pour tester la responsivité de vos emails

La question « Dois-je faire en sorte que le design de nos emails s’affichent correctement sur tous les appareils ? » n’est plus subsidiaire aujourd’hui. La seule réponse valable est : « oui ». Les utilisateurs sont de plus en plus mobiles, en conséquence de quoi la proportion d’emails lus sur smartphones et tablettes a dépassée celle de ceux lus sur ordinateur. 66 % des emails sont ouverts sur supports mobiles d’après un rapport de MovableInk datant de 2014. Cependant, les responsables marketing sont loin de tous répondre à cette demande. En effet, 42 % d’entre eux affirment ne pas créer d’emails responsifs.

Alors, oui, c’est vrai, la tâche peut sembler rébarbative. La création d’un design responsif semble être une tâche compliquée, surtout quand de nouveaux appareils mobiles voient le jour chaque mois. Comment s’assurer que l’email s’affiche correctement sur l’écran de chaque destinataire ? Par où commencer pour tester l’affichage correct de vos emails, quel que soit leur écran d’affichage ?

Voici trois manières de tester facilement la responsivité de vos designs d’emails dès aujourd’hui :

1. La manière la plus traditionnelle de garantir que vos campagnes s’affichent correctement est de les tester physiquement sur les différents appareils. La plupart des fournisseurs de services d’emailing comme Mailjet vous permettent d’envoyer un email d’essai à votre adresse et à quelques autres contacts avant de lancer votre campagne :

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Cette méthode est utile si vous envoyez le message de test à des collègues et amis disposant de différents appareils, et utilisant différents navigateurs et systèmes d’exploitation. Quelques paires d’yeux supplémentaires peuvent s’avérer très utiles pour vérifier le contenu et tester l’UX, afin de corriger les éventuels problèmes qui subsisteraient.

Astuce : vous pouvez accéder aux rapports des campagnes précédentes et les filtrer, afin de connaître les appareils et webmails utilisés par vos destinataires.

2. Utilisez le panneau de prévisualisation de votre compte Mailjet pour voir la manière dont s’affiche votre email sur différents appareils. Avec Mailjet, une fois votre campagne préparée, vous pourrez consulter le résultat final sur trois appareils : mobile, tablette et ordinateur. Nous l’avons déjà dit auparavant, un design responsif se caractérise par des images et du texte dont les dimensions s’adaptent à la plateforme utilisée. La mise en page la plus répandue correspond à une colonne d’éléments empilés dans laquelle des cadres de contenu peuvent facilement se redimensionner sans grand changement, d’une taille d’écran à l’autre. Pour en savoir plus, consultez notre guide de création d’emails responsifs.

previsualisation_passport

3. Enfin, afin de vous assurer que tous les emails soient rigoureusement testés sur tous les webmails et clients email, nous vous recommandons de complémenter les étapes 1 et 2 à l’aide de services tels que Litmus ou Email on Acid. Chaque client de messagerie possède ses propres modes d’affichage des emails. Ces deux outils envoient votre email à plus de 50 clients de messagerie et vous fournissent des données analytiques ainsi que des aperçus, ce qui vous permet d’économiser du temps et de garder l’esprit tranquille. Rassurez-vous, votre contenu atteindra les bons clients sous la bonne forme.

test_litmus

Et voilà, en suivant ces trois étapes, vous aurez toutes les clefs en main pour être sûr que votre design d’email est bien responsif sur l’essentiel des plateformes. Et vous, quelles sont les astuces que vous utilisez pour vous assurer de la bonne responsivité de vos emails ? Faites-nous en part dans les commentaires.

 

Davantage de courrier en boîte de réception avec Postmaster

Il y a deux semaines, l’équipe Gmail a annoncé le lancement de la suite Postmaster Tools. La nouvelle a reçu un accueil positif au sein de la communauté « email ». Hormis la possibilité de partager leurs retours, Gmail n’a jusqu’ici jamais offert aux expéditeurs d’emails la possibilité d’accéder aux différentes statistiques emailing de son service. En effet, l’outil de retour Gmail ne comprend que des statistiques groupées concernant les spams, qui ne permettent donc pas de retrouver l’adresse du destinataire ayant marqué l’email comme spam. Selon Google, Postmaster est destiné aux gros expéditeurs d’emails reconnus, tels que les prestataires de services, et leur permet de mieux surveiller le comportement de leurs utilisateurs. En cliquant sur ce lien, vous pourrez accéder aux indicateurs clés de délivrabilité fournis par Gmail, comme les données concernant les erreurs d’envoi, les rapports de spam et la réputation.

Pour commencer

Avant de passer aux choses sérieuses, il vous faut paramétrer l’accès aux différents tableaux de bord. Première étape : apportez la preuve que vous êtes bien propriétaire du nom de domaine, en entrant votre enregistrement DNS TXT ou DNS CANME. L’enregistrement TXT ne devra d’ailleurs pas être supprimé après la vérification effectuée par Google car cet enregistrement fera  l’objet de tests réguliers afin de confirmer que le domaine vous appartient toujours. Une fois que la vérification a été effectuée et que les emails circulent, vous pourrez accéder aux données partagées par Gmail.

postmaster1
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Naviguer dans le flux d’informations

Une fois le paramétrage de votre domaine effectué, vous aurez le choix entre plusieurs types de tableaux de bord. Ces tableaux de bord donnent accès à de nombreuses données et leur navigation peut s’avérer difficile. Gmail propose néanmoins une page d’aide très précieuse, répondant aux nombreuses questions que vous pouvez vous poser. Les différents tableaux de bord sont :

    • Taux de spam – Ce tableau affiche le volume des plaintes pour spam par rapport à la quantité totale d’emails envoyés en boîte de réception. Seuls les emails authentifiés par DKIM sont pris en compte dans le calcul du taux de spam.

 

    • Réputation de l’IP et du domaine – Cette interface vous permet de voir si le filtre anti-spam de Gmail marque les emails provenant de votre domaine ou de votre IP comme spam ou non. N’oubliez pas que le filtrage des spams se base sur des milliers de paramètres, et que la réputation de l’IP et du domaine ne représentent que deux de ces paramètres. Dans la section ci-dessous, les spams regroupent les emails détectés comme spams par le filtre spam de Gmail et les emails marqués comme spams par les utilisateurs.
      • Mauvais – Un gros volume d’emails considérés comme spam a été envoyé. Les emails provenant de cette entité seront toujours refusés par le SMTP ou marqués comme spam.
      • Faible – Réputé pour envoyer régulièrement un volume de spam conséquent, cet expéditeur aura de grandes chances d’être marqué comme spam.
      • Moyen / Correct – Réputé pour envoyer de bons emails, mais susceptible d’envoyer un faible volume de spam par intermittence. La plupart des emails envoyés par cet expéditeur aura un taux de délivrabilité correct, sauf en cas de hausse des niveaux de spam.
      • Haut – Possède un taux de spam très faible et respecte les règles imposées aux expéditeurs par Gmail. Les emails seront rarement marqués par le filtre anti-spam de Gmail.

 

    • Boucle de rétroaction (FBL) – Ce tableau de bord ne peut être consulté que par les expéditeurs ayant mis en place la boucle de rétroaction des spams de Gmail. En cliquant sur une donnée, un tableau comportant les identificateurs marqués par la FBL et les taux de spam correspondants apparaîtra. Ce tableau de bord possède deux graphiques distincts :
      • Taux moyen de spam de la FBL – Affiche les taux de spams moyens de tous les identificateurs marqués par la FBL, à une date précise (quand cela est possible).
      • Volume des identificateurs – Affiche le nombre des identificateurs marqués par la FBL par jour (si possible).

 

    • Trafic authentifié – Affiche le trafic authentifié en SPF, DKIM et DMARC par rapport à tout le trafic ayant demandé une authentification.
      • SPF – Affiche le pourcentage d’emails ayant réussi l’authentification SPF par rapport à tous les emails de ce domaine ayant demandé une authentification SPF.
      • DKIM – Affiche le pourcentage d’emails ayant réussi l’authentification DKIM par rapport à tous les emails de ce domaine ayant demandé une authentification DKIM.
      • DMARC – Affiche le pourcentage d’emails ayant réussi l’authentification DMARC par rapport à tous les emails de ce domaine ayant demandé une authentification DKIM ou SPF.

 

    • Cryptage – Affiche le trafic crypté en TSL par rapport à tous les emails reçus et issus de ce domaine. Comprend deux graphiques distincts au sein du même tableau de bord.
      • TLS entrant – Affiche le pourcentage d’emails entrants (à destination de Gmail), qui ont réussi l’authentification TLS par rapport à tous les emails issus de ce domaine.
      • TLS Sortant – Affiche le pourcentage d’emails sortants (depuis Gmail), qui ont été acceptés après l’étape TLS par rapport à tous les emails envoyés vers ce domaine.

 

  • Erreurs d’envoi – Affiche sur un seul graphique les emails rejetés et ne pouvant temporairement pas être envoyés par rapport à tout le trafic authentifié issu de ce domaine. En général, les messages rejetés et ne pouvant momentanément pas être envoyés sont respectivement accompagnés des code d’erreurs SMTP 550 ou 421. Cliquez sur une donnée du tableau afin de connaître les raisons pour lesquelles l’email a été rejeté ou ne peut être envoyé.
    • Dépassement de la limite – Le domaine ou l’IP envoie un trafic à un taux anormalement élevé, en raison des limites de taux qui ont momentanément été imposées. La limite sera levée une fois que la nature du trafic aura été approuvée par Gmail.
    • Spam suspecté – Pour différentes raisons, le trafic est soupçonné d’être un spam par nos systèmes.
    • Le contenu de l’email est potentiellement du spam – Le trafic est soupçonné d’être du spam, en raison de son contenu.
    • Pièce jointe suspecte ou non-supportée – La campagne contient des pièces jointes qui ne sont pas supportées par Gmail.
    • Politique DMARC du domaine émetteur – Le domaine émetteur a mis en place une politique de refus DMARC.
    • L’IP émettrice n’a pas une bonne réputation – La réputation du domaine de l’IP émettrice est très mauvaise.
    • Le domaine fait partie d’une ou de plusieurs RBL (liste noire d’expéditeurs) publiques – L’adresse IP du domaine est listée sur une ou plusieurs listes noires d’émetteurs d’emails.
    • Enregistrement PTR mauvais ou manquant – Un enregistrement PTR manque à l’IP émettrice.

Les prestataires de services d’emailing ont déjà commencé à ajouter tous les domaines surveillés de leur réseau à Postmaster. L’objectif de Gmail est de proposer une expérience garantie sans spam aux abonnés desdits prestataires. En cela, Postmaster Tool incarne l’ambition de Gmail : offrir la meilleure expérience emailing à ses utilisateurs.

 

Levée de fonds de 10 millions d’euros pour Mailjet

Nous sommes très fiers de vous annoncer la nouvelle levée de fonds que Mailjet vient de réaliser. Cette levée de fonds, d’un montant de 10 millions d’euros, se fait après un deuxième tour de table, grâce à Iris Capital, Alven Capital et Seventure. Elle couronne une année de travail riche en innovations et en accomplissement pour Mailjet : plus de 15 milliards d’emails ont été envoyés via notre plateforme depuis sa création, et nous avons récemment lancé Passport, notre outil de conception d’emails responsifs, modernes et élégants.

Cette levée de fonds permettra le développement de nouvelles fonctionnalités pour vous faciliter l’emailing, un critère fondamental quand les tendances technologiques évoluent constamment. Les utilisateurs sont de plus en plus au fait des dernièrs appareils ou applications qui vont leur simplifier la vie : ils savent ce qu’ils veulent et s’attendent à des services toujours plus performants, répondant à leurs attentes en terme de contenu ou de design. C’est pourquoi aujourd’hui l’email est devenu un canal de communication toujours plus personnalisé, davantage axé sur les envies et les comportements des destinataires. Notre objectif est donc évidemment de continuer à développer des outils qui amélioreront et faciliteront l’engagement de vos clients vis-à-vis de votre marque.

La levée de fonds permettra également d’accélérer notre croissance à l’international. Nous espérons compter près de 100 collaborateurs dans tous nos bureaux (Paris, New-York, Berlin et Londres) d’ici l’année prochaine. Si vous voulez rejoindre notre aventure, n’hésitez pas à consulter nos offres. Vous y trouverez sûrement un poste correspondant à votre profil !

Si vous désirez en savoir plus sur la levée de fonds, vous pouvez consulter les interviews qu’Alexis Renard, CEO de Mailjet, a donné à FrenchWeb et au Figaro.

Enfin et surtout, rien de tout ceci n’aurait été possible sans vous, nos utilisateurs ! Merci pour votre support et à vos retours qui nous permettent de constamment améliorer nos services. Nous attendons avec impatience le lancement des nouveaux produits que nous avons conçu pour vous !

 

Mailjet Monday : Loëck Vézien

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En cette veille de 14 juillet, bon lundi à tous ! Cette semaine, dans le cadre des Mailjet Mondays, nous avons échangé avec Loëck Vézien, développeur front-end chez Mailjet. Il nous parle du lancement de Passport et nous emmène dans les coulisses de la création de cet outil.

Quel est ton rôle chez Mailjet ?

Cela fait un peu plus d’un an que j’ai rejoint Mailjet en tant que développeur front-end. En gros, je développe et mets à jour les parties du site que voient les utilisateurs de Mailjet lorsqu’ils sont connectés à leur compte : le tableau de bord, l’interface de gestion des campagnes ou des contacts, Passport…

A quoi ressemble tes journées de travail ?

Aujourd’hui, je travaille essentiellement sur Passport. Quand j’arrive le matin, la première chose que je fais est la vérification des performances de Passport la veille. Je trie ensuite mes différentes tâches en fonction de leur urgence. Cette étape de suivi au quotidien est essentielle, puisque c’est en fonction de ce travail que je vais déterminer les parties de l’outil (fonctionnalités, intégration de design…) à améliorer en priorité.

Quels étaient les objectifs à atteindre lors de la création de Passport ?

Notre but principal était la mise à disposition d’un outil permettant de créer des emails responsifs très facilement. Nous voulions offrir quelque chose de différent de ce qui existe aujourd’hui dans le secteur.

Pour ce faire, nous avons choisi d’adosser Passport à une bibliothèque JavaScript assez récente, ReactJS. ReactJS offre une expérience utilisateur bien plus rapide. Grâce à cette bibliothèque, nous pouvons facilement savoir à quoi ressembleront les éléments que nous sommes en train de coder en jetant un simple coup d’œil au fichier source.

En quoi Passport est unique ?

Nous avons créé Passport avec l’expérience utilisateur constamment à l’esprit. C’est un outil pour tout le monde, que l’on peut utiliser sans connaissance préalable du design ou du codage. Passport propose donc deux façons de construire ses emails : via notre outil glisser-déposer WYSIWYG (what you see is what you get = ce que vous voyez correspond à ce à quoi ressemblera le message final), ou via notre éditeur HTML. Ce dernier affiche en temps réel le rendu du code que vous tapez.

Par ailleurs, Passport est le seul outil de conception d’emails utilisant ReactJS. Cela signifie que nous pouvons le faire évoluer très facilement. Comme ReactJS nous permet de voir rapidement et facilement les différentes mises à jour de l’interface utilisateur, nous pouvons réagir rapidement aux retours que nous recevons et mettre en place les améliorations nécessaires.

Quelle est la suite pour Passport ?

Depuis son lancement, nous travaillons constamment à l’amélioration de Passport afin qu’il devienne un outil de référence pour toutes industries ayant des besoins en création et envoi d’emails. C’est pourquoi tous les commentaires et retours d’expérience sont bienvenus. Enfin, nous alimentons notre bibliothèque de modèles prédéfinis avec de nouveaux designs d’emails.

Optimisez vos formulaires d’inscription

Un des objectifs premiers de tout email marketeur est la collecte de toujours plus de contacts légalement. Après tout, c’est mathématique : plus la liste est importante et qualifiée, meilleur devrait être votre taux de conversion.

Dans un article précédent, nous avons passé en revue les différentes méthodes de collecte possible pour faire croître rapidement vos listes de contacts : réseaux sociaux, promotion, placement sur votre site… tous ces moyens sont bons. Cependant, il reste un point que nous n’avons pas encore abordé et qui pourtant peut vous permettre de gagner toujours plus d’inscrits : la forme (et le contenu) de votre formulaire d’inscription aux newsletters.

Où positionner le formulaire ?

La première question que vous devez vous poser concerne le positionnement propre de votre formulaire. Nous ne l’avons abordé que rapidement dans l’article précédent. Cependant, ce positionnement est crucial. Pour faire simple : faites en sorte que votre formulaire soit présent sur toutes les pages de votre site. Un simple widget d’inscription opt-in sur la page d’accueil de votre site ne suffit plus. Il faut que les visiteurs de votre site puissent s’inscrire à votre newsletter depuis n’importe quelle page :

  • Intégrez à minima vos formulaires opt-in dans votre pied-de-page, qui se retrouvera ainsi par défaut sur toutes vos pages.

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  • Sur certaines parties stratégiques de votre site (votre blog, entre autre), n’hésitez pas à intégrer un widget particulier qui sera de fait plus visible pour les lecteurs, les poussant ainsi davantage à s’inscrire à votre newsletter.

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  • Profitez du processus de création de compte (client, utilisateur, membre…) sur votre site pour proposer à vos nouveaux utilisateurs l’opportunité de s’inscrire à votre newsletter.

En mettant en place ces dispositifs simples, vous vous assurez d’une visibilité optimale de votre formulaire d’inscription.

Certains vont également opter pour un formulaire apparaissant en pop-up ou en overlay. Si nombreux sont les utilisateurs qui trouvent ces méthodes intrusives et/ou aggressives, les résultats sont pourtant concluants : les widgets apparaissant en pop-up génèrent un taux d’inscription jusqu’à 400% supérieur aux formulaires classiques statiques.

Si l’idée de mettre en place un overlay d’inscription sur votre page d’accueil ne vous réjouit pas plus que ça, sachez que vous pouvez retarder son affichage. En moyenne, notez que les pop-ups apparaissant 15 secondes après l’arrivée de vos visiteurs sur votre site génèrent les meilleurs taux d’inscription que ceux arrivant plus tard.

Comment rendre mon formulaire plus attractif ?

Que vous ayez opté pour un système d’inscription standard statique ou pour un pop-up, vous devez à présent penser au contenu de votre formulaire. Là encore, des éléments qui pour vous ne seront que des détails insignifiants peuvent avoir des conséquences importantes sur l’inscription (ou non) de vos visiteurs à votre newsletter.

  • Ne demandez pas trop d’informations : comme vu plus haut, les pop-ups sont rarement vus positivement. Aussi, vous voulez que vos visiteurs passent le moins de temps possible pour ne pas interrompre leur processus de visite de votre site. C’est pourquoi il est impératif de garder un formulaire d’inscription simple : une case d’inscription de l’adresse email, et une case d’opt-in à cocher.
  • Dans le même ordre d’idée : n’inondez pas votre formulaire d’informations. Allez droit au but en gardant un message explicatif précis et concis : que gagneront ces nouveaux lecteurs et lectrices à s’inscrire à votre newsletter ? A quelle fréquence leur communiquerez-vous vos informations ?
    Epurez au maximum votre formulaire pour minimiser les distractions. Evitez donc d’intégrer des liens en plus de vos cases. En ne gardant que l’essentiel, le taux d’inscription fait un saut de 29% (en comparaison avec des formulaires intégrant des liens cliquables autres que l’appel à l’action).
  • Vous vous souvenez des sentiments négatifs que peuvent provoquer les pop-ups ? Donnez à vos visiteurs la possibilité de les fermer facilement, sans avoir à chercher un lien cliquable ou autre. Toujours d’après l’étude menée par CoversionVoodoo, une simple croix cliquable placée dans l’un des coins supérieurs de votre pop-up générera un sentiment moins déceptif.

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Bien entendu, il s’agit de conseils généraux. Comme pour tout, n’hésitez pas à tester et découvrir quel type de formulaire d’inscription fonctionnera le mieux pour votre site.