L’utilisation des emoji dans les échanges professionnels

C’est une évidence : les emoji apportent à un texte les nuances propres à la communication en face à face, qui passeraient autrement inaperçues ou qui pourraient être mal interprétées. Vous les utilisez pour faire passer un sarcasme de façon subtile ou pour adoucir un message qui pourrait sembler plus froid sans cet élément. Vous avez eu une panne d’oreiller et vous avez raté un rendez-vous ? Vous fêtez une victoire, par exemple un lancement de produit, avec votre équipe à distance ? Impossible de faire l’impasse sur les emoji.

Nous sommes certains que vos chaînes Slack, vos SMS et vos flux Twitter en regorgent, mais qu’en est-il des voies de communication plus traditionnelles dans le cadre professionnel ? Pour découvrir la place accordée à ces icônes dans les boîtes mail pros, nous avons demandé à 500 professionnels comment ils les utilisaient dans leurs échanges avec leurs collègues.

emoji_gif

Les femmes sont plus susceptibles d’utiliser les emoji

La principale différence d’utilisation a été observée entre les genres. 50% des femmes ont déclaré être plus susceptibles d’envoyer un email avec des emoji après en avoir reçu un qui en contenait. Les hommes ont plus tendance à dire que l’utilisation d’emoji est inappropriée dans le cadre d’un email professionnel.

Nous avons décidé d’approfondir nos recherches et il semblerait que la science confirme ces tendances. Des études ont montré que les hommes sécrétaient moins d’ocytocine, l’hormone de rapprochement affectif, que les femmes. Ce qui laisse entendre que les femmes créent plus facilement des relations étroites avec leurs collègues. Cette différence explique peut-être pourquoi les femmes ont répondu qu’elles utilisaient plus facilement des emoji pour transmettre des émotions.

La génération Y en recherche de preuve sociale

Compte tenu du temps que passent les jeunes de la génération Y sur leurs téléphones (14,5 heures par semaine), on pourrait s’attendre à ce que leurs emails professionnels soient remplis d’emoji. Or, ça n’est pas vraiment le cas. Pourtant, après avoir vu certaines grandes marques s’adapter à la tendance, on assiste à un véritable changement de stratégie chez de grandes groupes s’adressant désormais principalement à la génération Y à l’aide de visuels. La Maison Blanche a récemment publié un rapport débordant d’emoji, et Goldman Sachs a expliqué les habitudes de consommation des jeunes en utilisant toute une série d’emoji. Les plus jeunes adeptes des technologies parlent couramment « l’emoji » et certains vont jusqu’à dire qu’on assiste à la naissance d’un nouveau langage.

millennials

Avec tout ce battage, on serait tentés de croire que la génération Y a transposé cette habitude au monde du travail, n’est-ce pas ? Pourtant, ça n’est pas ce que l’on constate. S’ils sont plus susceptibles que leurs aînés de recevoir des emails pros contenant des emoji, 50% des jeunes ont déclaré qu’ils auraient davantage tendance à inclure des emoji leurs messages s’il s’agissait de répondre à un email en contenant déjà. Il semblerait donc que cette génération émette encore quelques réserves concernant l’intégration d’un langage visuel décontracté dans le cadre professionnel. Ils recherchent plutôt une confirmation sociale ou utilisent les emoji avec leurs amis au travail, mais initieront rarement leur utilisation dans le cadre d’un emailing professionnel.

Pas tous convaincus

office

Pour le reste d’entre nous, nous ne sommes dans l’ensemble pas très emballés par l’utilisation des emoji au travail. Pas moins de 88% des sondés ont précisé qu’ils trouvaient les emails professionnels moins crédibles lorsqu’ils contenaient des emoji. Un résultat étonnamment uniforme dans tous les secteurs.

Notre conseil pour utiliser les emoji ? N’ayez pas peur de tâter le terrain. Commencez tout doucement en utilisant l’une de ces icônes :) ou ;) , ou suivez le mouvement en répondant à un emoji par une autre emoji. Elles peuvent s’avérer très utiles dans le contexte professionnel si vous parvenez à trouver un bon équilibre crédibilité/proximité.

Que pensez-vous de nos découvertes ? Qu’en est-il dans votre environnement professionnel ? Combien d’emoji avez-vous utilisées au travail aujourd’hui ? Racontez-nous tout en nous laissant un commentaire ci-dessous.

L’emailing pour les professions libérales

Les professions libérales sont basées sur des relations particulières de face à face : le professionnel reçoit un client (particulier comme entreprise), et va discuter des problèmes propres à ce client. C’est ainsi que fonctionnent les avocats, les architectes, les médecins, les experts-comptables… Difficile, dans ces conditions, d’imaginer l’intérêt d’envoi de campagnes d’emailing marketing, quand le one-to-one semble être la base de l’interaction professionnelle. Cependant, les professions libérales peuvent également tirer profit de l’email marketing.

Promouvoir

L’utilisation la plus évidente que les professions libérales peuvent faire de l’email marketing est la promotion. Qu’il s’agisse d’annoncer la nomination d’un nouveau collaborateur, de nouveaux accomplissements de votre côté (appuyant ainsi votre professionnalisme et votre réputation) ou de périodes de fermeture de votre cabinet, l’email reste un excellent moyen pour rester en contact avec votre clientèle.

Les relations qu’entretiennent les professions libérales avec leurs clientèles se basent sur la confiance et la durée. Votre communication ne doit donc pas être trop aggressive ou intrusive. Aussi, un envoi mensuel peut être suffisant. Il suffit juste de rappeler votre existence à vos contacts.

Informer

L’email marketing est également un bon moyen de tenir vos contacts sur les évolutions de votre profession qui les concerne directement. Il peut s’agir d’explications à propos de nouvelles législations (nouvelle loi sur la construction à l’attention des propriétaires, évolution des normes en terme de comptabilité…) ou en lien avec l’actualité (périodes de grippe, par exemple).

Vous apportez ainsi une information succeptible d’intéresser votre lectorat, de vous rappeler à leur bon souvenir et de générer plus d’attention vis-à-vis de votre activité. Surtout, ce type de message assoit votre expertise : vous montrez que vous suivez l’actualité de votre discipline, que vous avez une opinion sur la question et que vous voulez que vos clients aient les clés pour comprendre cette actualité qui les concerne également.

Fidéliser

La finalité de ces envois, plutôt que de se construire une base de nouveaux clients, est vraiment la fidélisation de votre clientèle existante. Ces emails doivent prouver que vous attachez une attention particulière à vos clients. Ce type de service supplémentaire (et finalement peu chronophage) vous permettra de consolider la relation existante avec vos clients.

Rappelez-vous : vos campagnes d’emailing doivent être l’extension de la relation personnelle que vous entretenez déjà avec vos clients. Elles doivent vous permettre de consolider cette relation, et donc ne pas ennuyer le récepteur. De cette manière, vous montrerez votre sérieux et renforcerez la confiance que vos clients portent en vous.

Pre-header : captez l’attention avant même l’ouverture de votre email

C’est bien connu, tout se joue à la première impression. C’est la raison pour laquelle vous pouvez passer des heures à préparer vos notes en vue d’un entretien d’embauche, enfiler votre plus belle tenue pour un premier rendez-vous, ou héler un taxi pour éviter d’être en retard à un événement donné. Il en va quasiment de même lorsqu’il s’agit de marketing par email. Lorsque vous avez passé des heures à concevoir un message, vous voulez être sûr de tirer avantage des quelques minutes (ou secondes) pendant lesquelles il se retrouvera en première place de la boîte de réception. La plupart des annonceurs mettent l’accent sur le choix de leur nom d’expéditeur et de l’objet de leur message, essayant plusieurs variantes afin de trouver la meilleure combinaison permettant de générer les taux d’ouverture les plus importants. Néanmoins, un élément nettement moins abordé mais tout aussi essentiel est le pre-header. La plupart des principaux clients de messagerie incluent ce petit extrait au tout début du message HTML. Sur votre ordinateur, vous le verrez à côté de l’objet et sur votre appareil mobile, il sera juste en dessous.

Décortiquons ce qui fait un excellent pre-header

Qu’est-ce qui fait la différence entre un pre-header normal et un pre-header réussi ? Jetons un œil aux deux exemples ci-dessous. Dans le premier email, vous pouvez voir que l’expéditeur s’adresse au destinataire en l’appelant par son prénom et lui fournit juste assez d’informations pour attiser son intérêt : « Vous êtes invité à une prévente exclusive. » Le destinataire se demande alors « A quel point est-ce que cette vente est intéressante ? » et se sent privilégié d’avoir été l’une des rares personnes sélectionnées pour bénéficier de cette offre sélective.

De l’autre côté, le second exemple témoigne d’une opportunité manquée d’utiliser l’espace texte supplémentaire afin d’attirer l’attention du client. La prévisualisation indique “Cliquez ici, si l’e-mail ne s’affiche pas correctement ”, au lieu d’inciter à l’ouverture à l’aide d’une description accrocheuse.

mauvais_prehader
bon_preheader

En utilisant un outil tel que Passport de Mailjet, vous pouvez facilement éditer et optimiser le pre-header pour en faire un message qui attirera vos clients. Avec notre éditeur glisser-déposer, vous pouvez directement modifier le texte du pre-header dans le coin supérieur gauche et le voir s’afficher en temps réel de la même façon qu’il apparaîtra dans la boîte de réception de votre client.

personnalisation-preheader

Chaque mot a son importance

Le pre-header sera affiché de façon légèrement différente selon le client de messagerie utilisé par les destinataires pour ouvrir votre e-mail. Chaque client de messagerie dispose d’une limite différente en termes de nombre de caractères, allant d’environ 35 caractères avec Outlook 2013 à 90 caractères sur l’application iPhone (un peu plus pour l’iPhone 6 Plus) et jusqu’à 140 caractères sur l’application Mail d’Apple pour ordinateur. Jetez un œil aux navigateurs et aux appareils utilisés par vos destinataires pour lire vos emails, segmentez au besoin votre liste, et ajustez le texte de votre pre-header en fonction. Souvenez-vous que ce texte doit être court et attractif ; si vous dépassez le nombre maximum de caractères, servez-vous de cette opportunité pour créer un effet de suspense. Assurez-vous simplement que le texte ne soit pas coupé de façon trompeuse ou déroutante !

Ajoutez de la couleur

Lorsque vous utilisez un outil (tel que Passport) vous offrant la possibilité de gérer entièrement la présentation et l’apparence de votre pre-header, nous vous conseillons de jouer avec l’ensemble des fonctionnalités pour trouver le meilleur contraste de couleurs – un texte clair sur un fond sombre ou l’inverse. Utilisez une couleur qui se fond sur l’arrière-plan est une pratique souvent utilisée par les spammeurs, ce qui peut augmenter le risque de voir votre email arriver dans le dossier spam. Un bon test consiste à s’assurer que votre texte de pre-header est lisible pour un être humain. Il semble qu’il n’y ait aucune préférence marquée pour un choix ou pour un autre, plutôt des avis partagés et qui dépendent de votre public cible.

Ajoutez une touche d’humanité

Dans notre exemple, vous pouvez voir que nous nous sommes servis d’une balise de personnalisation pour ajouter le prénom du client dans le pre-header. Cela peut être utilisé en plus de l’objet personnalisé. Dans certains cas, les destinataires répondent de façon positive aux objets personnalisés lors des premières utilisations, mais perdent leur intérêt au fil du temps. Les clients peuvent être refroidis si on leur rappelle constamment que leurs données personnelles sont conservées et utilisées librement. La personnalisation nécessite de trouver un équilibre délicat et l’utiliser dans le pre-header constitue une façon plus subtile de rester pertinent sans se montrer trop intrusif.

Au-delà du seul prénom, le pre-header devrait clairement indiquer le contenu du reste de votre email, qu’il s’agisse d’une réduction, d’une confirmation de commande ou du lancement d’un produit. Cette première impression donnera le ton de la suite de l’expérience vécue grâce à ce message.

Comme tous les autres éléments de vos campagnes d’emailing, le pre-header devrait être minutieusement testé et ajusté au fil du temps. Effectuez des tests A/X sans modifier le reste du contenu afin de trouver le texte de pre-header le plus efficace pour votre public cible. Donnez la bonne première impression et les clients seront séduits avant même d’ouvrir l’email !

5 astuces pour analyser les KPI de vos emails

Pour analyser les performances de votre stratégie de marketing par email, vous ne pouvez faire l’impasse sur les outils d’analyse. Même avec un instinct infaillible et d’excellentes recherches concurrentielles, il est difficile d’évaluer le succès d’une campagne sans étudier en détail le ROI (retour sur investissement).

De nombreux responsables marketing se concentrent sur les métriques d’emails les plus fréquentes, comme les taux d’ouvertures et de clics. Mais il s’agit uniquement de la partie émergée de l’iceberg. De nombreux autres indicateurs peuvent vous aider à y voir plus clair. Si vous souhaitez obtenir des informations pertinentes, vous devez vous intéresser à chaque étape de la campagne pour avoir une vue globale.

À l’aide d’outils tels que le comparateur de campagnes de Mailjet, vous pouvez aisément compiler des données pour dégager des tendances au fil du temps. En regroupant vos anciennes campagnes d’emailing, vous pouvez obtenir des métriques moyennes qui vous serviront de références. Ces dernières vous permettront d’évaluer les performances de vos campagnes individuelles.

Vous pouvez comparer de nombreuses variables, mais cinq sont essentielles. Identifiez les clients qui interagissent, les contenus qui suscitent le plus d’intérêt et les moments correspondant à des pics d’activité. Ainsi, vous pourrez mieux informer votre clientèle et optimiser vos futures campagnes.

screenshot-app.mailjet.com-2015-08-16-23-03-00

Objet

Le taux d’ouvertures d’emails est l’un des principaux indicateurs pour évaluer l’efficacité d’un objet. S’il donne une idée générale des performances d’une campagne individuelle, il permet difficilement de la comparer à d’autres. Regroupez des types d’objet pour déterminer leur impact moyen sur l’engagement. Par exemple, comparez les performances des objets comportant des emojis et de ceux se terminant par un point d’interrogation. Vous pourrez ainsi voir quel objet suscite le plus de réactions de la part des clients à l’aide du taux d’ouvertures ou vous servir des références créées pour évaluer l’efficacité de futures campagnes.

Nom de l’expéditeur

Souvent négligé, le nom de l’expéditeur est la deuxième information que voit le destinataire, qu’il ouvre l’email ou non. Vous pouvez par exemple choisir des noms plus courts ou plus longs, pour découvrir ceux qui poussent le destinataire à ouvrir l’email. Si vous utilisez actuellement plusieurs noms d’expéditeur, regroupez les envois de chaque expéditeur pour pouvoir ensuite comparer leurs taux d’ouvertures respectifs.

Heure d’expédition

Le taux d’ouvertures est à son maximum dans l’heure qui suit l’envoi de la campagne. Trouvez l’heure d’envoi optimale pour que vos emails reçoivent toute l’attention qu’ils méritent. Comparez par exemple les taux d’ouvertures et de clics d’emails envoyés le matin et d’emails envoyés le soir.

Segmentation

Segmentez-vous votre fichier client ? Si oui, vous avez fait le bon choix. La segmentation permet d’envoyer un contenu personnalisé à chaque client ce qui booste la valeur ajoutée de chaque email. Comparez les performances d’une campagne au sein de différents groupes pour voir comment chaque segment réagit. Les personnes qui achètent souvent sont peut-être plus susceptibles d’ouvrir des emails le week-end, tandis que les habitants de la côte ouest présentent peut-être un taux de clics plus faible. Vous pouvez aussi analyser le taux de désabonnements de chaque message, à des fins de référence. Vous pourrez ainsi repenser les campagnes qui génèrent le plus de désinscriptions.

Call-to-action

Un taux de clics élevé indique un call-to-action (CTA) pertinent et attrayant. La position, la couleur, la conception, la taille du bouton, etc. sont autant d’éléments qui déterminent l’efficacité du CTA. Regroupez les campagnes présentant des CTA similaires et déterminez le taux de clics moyen pour un bouton centré ou pour un bouton rouge. Vous pourrez ainsi vous appuyer sur cet indicateur lors de la conception de votre prochaine campagne.

Pour étudier plus efficacement vos futurs emails, la fonctionnalité du comparateur de campagnes vous permet de créer des références mises à jour automatiquement après chaque envoi. Pour en savoir plus sur le comparateur de campagnes, découvrez notre tutoriel et lancez-vous dès aujourd’hui.

Le Guide Buzzfeed pour envoyer des emails irrésistibles

Cela vous est-il déjà arrivé ?

Vous vous installez pour rédiger une campagne d’emailing censée être envoyée avant la fin de la journée. Avant d’ouvrir votre boîte aux lettres, vous jetez un coup d’œil à Facebook pour vous assurer que vous ne manquez rien d’intéressant… juste au cas où !

Au moment où vous vous apprêtez à interrompre votre navigation pour vous lancer dans la rédaction de cet email, vous tombez sur du contenu qui vous stoppe net.

Il s’agit d’un article de Buzzfeed, avec un titre et une image tellement captivants que vous ne pouvez pas résister.

Le dilemme.

Si vous cliquez, vous allez entamer un marathon de lecture et, avant même de vous en rendre compte, vous y aurez passé la moitié de votre journée.

Et si vous ne cliquez pas, vous ne parviendrez pas à vous concentrer, car vous vous demanderez à quoi peut bien ressembler Donald Trump qui chante le générique d’une série américaine déguisé en fermier.

Vous ne seriez pas la première victime à succomber aux articles irrésistibles de Buzzfeed. Des millions de personnes sont déjà tombées dans le piège.

Vous vous demandez alors : mais comment font-ils ?

Qu’est-ce que Buzzfeed peut vous apprendre sur le marketing par email ?

Quand vous pensez à Buzzfeed, l’email est probablement la dernière chose qui vous vient à l’esprit.

Il est vrai que s’il est passé de « site de mèmes avec des chats » à l’un des supports de publications les plus puissants d’Internet, cela est principalement dû aux partages sur les réseaux sociaux et non à l’utilisation des boîtes de réception.

Toutefois, au cours des dernières années, Buzzfeed a multiplié par deux ses efforts en matière de stratégie de marketing par email. Bien que le site ne dévoile pas le nombre de ses abonnés, nous savons que l’email est l’une des principales sources de trafic pour Buzzfeed, au même titre que Facebook, Twitter, Google et Pinterest.

En tant que responsable du marketing par email, vous avez beaucoup à apprendre du succès des newsletters Buzzfeed. Voici 3 techniques simples à mettre en place sans attendre :

1 – Ciblez

screenshot-docs.google.com-2015-08-19-10-57-29

 

Les lecteurs de Buzzfeed sont très hétéroclites : des amoureux des chats, des gastronomes, des passionnés de ragots sur les célébrités, pour n’en citer que quelques-uns.

Au départ, leur newsletter par email ne comprenait qu’une liste générale du contenu le plus populaire du site (qui correspond aujourd’hui à Buzzfeed Today).

Depuis, ils ont ajouté un choix grandissant de newsletters qui ciblent les centres d’intérêt très spécifiques de leurs lecteurs.

« Depuis que nous avons lancé ces newsletters ciblées, leur croissance ne s’est jamais démentie. Les taux de clics et d’ouvertures atteignent des sommets, car elles sont destinées à des personnes qui sont véritablement intéressées par ces sujets. » — Dan Oshinsky, Rédacteur en chef des newsletters Buzzfeed

Aujourd’hui, la page d’adhésion à Buzzfeed propose 13 newsletters qui traitent de tous les sujets, des potins de stars aux recettes de cuisine, et même une newsletter « Un chien par jour » qui vous envoie chaque matin une photo d’un adorable chien dans votre boîte aux lettres (ce qui remet en question la définition même d’une newsletter).

En se penchant sur les centres d’intérêt de ses lecteurs, Buzzfeed est en mesure de définir précisément ce que les abonnés souhaitent recevoir, puis de répondre systématiquement à ces attentes.

Avez-vous besoin de créer 13 newsletters par email pour atteindre les mêmes résultats ? Absolument pas.

Vous devez vous concentrer sur ce que les abonnés attendent de vous. Si vous vous écartez de votre objectif, vous allez inciter les abonnés à se demander : « Pourquoi est-ce que je fais partie de cette liste, déjà ? »

2 – Engagez vos lecteurs

screenshot-docs.google.com-2015-08-19-10-57-521

 

Buzzfeed se fixe un seul objectif des plus simples : publier des articles que les lecteurs apprécieront suffisamment pour les partager. Tout le reste est secondaire.

Le parti pris de Buzzfeed, consistant à susciter de l’intérêt, est sa priorité : la façon dont les articles sont choisis, la façon dont les titres sont formulés et même la façon dont les emails sont mis en page.

Il est vrai que Buzzfeed est composé d’une importante équipe éditoriale qui a pour but de dénicher et rédiger des articles captivants. Comment pouvez-vous atteindre les mêmes niveaux d’engagement avec vos abonnés ?

Donnez-leur ce qu’ils veulent.

Pourquoi les personnes s’abonnent-elles à votre liste ? Que recherchent-elles ? A quel moment de la journée ?

Et, surtout, quels bienfaits émotionnels recherchent-elles avec votre email ?

 « Lorsque vous passez une mauvaise journée au travail et que vous voyez « 13 étapes simples pour survivre à une journée difficile », cela répond à un besoin émotionnel. Vous regardez ce hérisson portant un petit chapeau. Après, vous vous sentez mieux et vous le partagez avec vos amis. » — Jonah Peretti, Fondateur de Buzzfeed

Quel que soit le support, Buzzfeed répond délibérément à un besoin émotionnel qui non seulement attire votre attention, mais satisfait en outre suffisamment ce besoin pour que vous le partagiez avec d’autres personnes.

Mettez-vous à la place de votre lecteur. Que veut-il vraiment voir ? Qu’est-ce qui l’inciterait à ouvrir votre email ? Une fois que vous avez répondu à ces questions, vous avez toutes les cartes en main pour atteindre les niveaux d’engagement de Buzzfeed.

3 – Suscitez la curiosité

screenshot-docs.google.com-2015-08-19-10-58-08

Quel est le secret de ces titres irrésistibles ?

Il est presque frustrant de constater à quel point Buzzfeed parvient à vous faire cliquer sur ses articles. Vous ne pouvez vous empêcher d’avoir la sensation d’être manipulé par un génie diabolique qui a le sens de la formule.

Diaboliques ou non, les titres Buzzfeed fonctionnent, car ils suscitent une irrésistible curiosité.

La peur de manquer quelque chose (ou FoMO, Fear of Missing Out) est un phénomène psychologique bien réel. Il se caractérise généralement par l’appréhension ou l’angoisse que vous ressentez en voyant sur Facebook ou Instagram des photos de vos amis qui s’amusent, ce qui peut même mener à la dépression.

Mais le FoMO se manifeste aussi lorsque vous êtes confronté à un titre qui pique votre curiosité et prend le dessus sur vous. Dans ce cas, vous ne craignez pas de voir vos amis s’amuser sans vous, mais vous avez peur de ne pas savoir comment obtenir un burrito 86 % plus gros dans un restaurant Chipotle sans débourser plus.

Un titre ne représente toutefois que la moitié d’un article.

Il arrive qu’un titre engendre un FoMO, mais que le contenu de l’article correspondant ne fournisse pas les informations auxquelles le lecteur s’attendait. Il s’agit alors d’un « piège à clics », et Buzzfeed ne verse pas dans le piège à clics.

 « La plupart des pièges à clics sont frustrants, car ils constituent souvent une promesse déçue. Le bénéfice tiré n’est pas aussi important que ce à quoi s’attend le lecteur, […] Les titres Buzzfeed sont plutôt efficaces, dans le sens où ils promettent peu, mais que le lecteur reçoit beaucoup, […] Le contenu est à la hauteur du titre, ce qui est probablement le plus payant. » — Nilay Patel, The Verge

Lorsque Buzzfeed vous promet les 21 meilleurs moments des Golden Globe Awards, ce sont bien les meilleurs moments qui vous sont proposés. Et chaque fois qu’ils respectent leur promesse, vous êtes de plus en plus enclin à ouvrir leur prochain email.

Si vous êtes en manque d’inspiration, amusez-vous avec le générateur de titres dans le style Buzzfeed : http://www.ravi.io/buzzfeed-title-generator.

Votre email est-il aussi irrésistible que ceux de Buzzfeed ?

 « Avec les emails, les utilisateurs vous invitent dans leur espace et vous avez l’opportunité de faire une bonne première impression, […] En revanche, si vos emails sont mauvais, c’est comme si vous aviez abusé de cet espace et les utilisateurs vous excluent. » — Dan Oshinsky

Demain matin, lorsque vos abonnés ouvriront leurs boîtes aux lettres et qu’ils verront un email de Buzzfeed et un autre de vous, lequel attirera leur attention ?

Vous ne vous considérez peut-être pas comme un concurrent de Buzzfeed, mais dans la guerre des boîtes de réception (l’une des plus féroces qui soient), vous devez rivaliser avec Buzzfeed.

Pourquoi l’achat de liste de contacts est (toujours) une mauvaise idée

Quand vous vous lancez dans l’emailing, vous voulez faire tout ce qui est en votre pouvoir pour développer votre base de clients. Certaines histoires, comme celle d’Harry’s qui a réuni 100 000 inscriptions email en une semaine, suscitent l’admiration, mais peuvent également vous pousser à effectuer des recherches telles que « Comment développer ma liste de contacts instantanément ? ». Parmi toutes les astuces que vous pourrez trouver, l’achat d’une liste de contacts semble être la garantie la plus rapide pour faire croître instantanément votre base de clients. Mais les gens vous proposant ces services oublient une chose : les relations privilégiées ne s’achètent pas. Pensez à vos liens d’amitiés, fondés sur des souvenirs partagés, des intérêts communs et sur la confiance. De la même manière, vous devez consacrer du temps et des efforts, pour établir une relation clients durable.

Acheter une liste d’adresses email peut nuire à la réputation de votre entreprise et à votre réputation d’expéditeur

Imaginez que vous ayez acheté une liste. Vous avez toutes ces adresses email en votre possession. Pourtant, les adresses de ces contacts ont probablement été dénichées sur le web par des spambots, et sont très certainement déjà bombardées de messages d’autres expéditeurs ayant acquis la même liste que vous. Si les destinataires n’ont pas déjà des filtres, ils n’hésiteront pas à signaler vos emails directement comme spam.

Les listes de contacts achetées ont tendance à inclure des spam traps : des adresses emails créées par les FAI pour piéger les spammeurs. Il existe différent types de SPAM traps, mais deux catégories se distinguent : les spam traps recyclés et les spam traps originaux. Un spam trap recyclé est une adresse email réutilisée après une longue période d’inactivité, tandis qu’un spam trap original est une adresse créée par le FAI. L’adresse va être rapidement récupérée par les revendeurs de listes de contacts et ajoutée à leurs listes.

SpamIllupsd
Dans tous les cas, le signalement en spam peut nuire grandement à votre réputation d’expéditeur. Votre délivrabilité sera la première touchée. Lorsque votre réputation atteindra un certain seuil, vous en subirez les conséquences : votre adresse IP sera blacklistée par les FAI ; vous pouvez même risquer des poursuites judiciaires.

La réputation de votre entreprise peut également en pâtir. Les forums et les réseaux sociaux sont les lieux parfaits pour vous signaler comme spammeur. Il faut beaucoup d’efforts pour construire une réputation, mais il suffit de quelques clients contrariés pour la démolir.

Les relations organiques ne se créent pas en un jour

Il existe de nombreuses façons de développer votre base de clients de façon organique. Certaines sont plus rapides que d’autres, mais il n’existe pas de solution miracle. Testez, suivez et comparez vos campagnes pour améliorer l’engagement. Pensez toujours à promouvoir votre programme d’emails via vos autres canaux marketing.

  • Social : Encouragez vos abonnés à s’inscrire à l’aide des cartes de génération de leads de Twitter. Ajoutez un bouton d’inscription à votre page Facebook et des call-to-action clairs sur vos vidéos YouTube.
  • Site web : Ajoutez des widgets à vos articles de blog. Proposez à vos abonnés un accès à des ressources exclusives, telles qu’un guide gratuit. Tirez profit de la preuve sociale en montrant combien de personnes sont inscrites à votre newsletter, en le mettant en avant sur votre site web, votre blog et vos pages de redirection.
  • Hors ligne : Assurez-vous que vos contenus imprimés (flyers, brochures, cartes de visite…) mettent l’accent sur votre programme de newsletters et les avantages de l’inscription.

growth_banner
Vous pouvez même laisser votre liste de contacts se développer par elle-même. Faites en sorte que vos emails soient partageables grâce à des parrainages. Couplé à une promotion poussée sur vos réseaux sociaux, et bien sûr à un contenu qualitatif qui intéressera votre cible, votre liste devrait croître rapidement. Les lecteurs partageront le contenu qui les intéresse et qu’ils trouvent utile, vous apportant ainsi plus publicité par le bouche-à-oreille.

Acheter une liste d’emails semble être la solution la plus simple, mais votre base de clients peut se développer tout aussi rapidement grâce à ces méthodes organiques. Vos efforts paieront sur le long terme, car vous construisez une relation de confiance avec vos clients.

Comment les API sont en train de révolutionner le monde des logiciels

Vous souvenez-vous du temps où « le cloud » faisait simplement référence à un ensemble de serveurs externes voir à Internet en général ? Au cours des dernières années, ce terme a évolué pour donner naissance à de nouveaux modèles économiques comme les SaaS (Software-as-a-Service : le logiciel comme service).

Les SaaS sont particulièrement avantageuses pour l’utilisateur final. Elles permettent de rendre des services accessibles aux petites sociétés ou aux particuliers. Mais en tant que développeur, je trouve les API (interfaces de programmation) plus intéressantes : c’est grâce aux API que les SaaS réinventent des choses que nous connaissons depuis des décennies. Ainsi, en 2011, Marc Andreessen, entrepreneur et co-fondateur de Netscape, déclare dans son discours « Software is eating the world » : « Grâce à des coûts de lancement réduits et un marché de services en ligne en pleine expansion, nous vivons dans une économie globale et pour la première fois intégralement numérique. » J’adore l’expression « intégralement numérique » qui résume parfaitement la situation. Or, comment relier plus efficacement cette économique numérique ? Grâce aux API bien évidemment, qui par définition permettent à deux logiciels de se connecter et d’interagir entre eux.

« Les API sont les éléments de base de l’économie numérique », Laura Merling, VP Ecosystems and Solutions, AT&T. (source)

Ce qui est génial pour un développeur – et qui m’a donné envie d’apprendre la programmation par moi-même – c’est la possibilité de construire et hacker autant que possible. Aujourd’hui, nous vivons le meilleur moment pour programmer, développer, hacker, parce que plein d’autres personnes peuvent vous épauler. Vous trouverez très facilement toute l’assistance dont vous aurez besoin auprès de communautés en ligne et hors ligne : sur des forums spécialisés comme Stackoverflow, sur des événements hors ligne ou lors de hackathons, qu’il s’agisse d’un hackathon local ou d’un événement d’envergure mondiale comme Techcrunch Disrupt. En plus de l’aide que vous trouverez auprès de ces communautés, nous avons également de nombreux outils et ressources à notre disposition. En tant que développeur, si vous essayez d’imaginer un outil – quelque chose vous permettant d’atteindre facilement un objectif – les API vous viennent immédiatement à l’esprit. Les API les plus en vue proviennent généralement de services tels que Yo, Twilio ou Venmo. Pourquoi ?

studenthackers

Source: http://studenthackers.devpost.com/

Les API sont formidables car elles vous permettent de créer des fonctions complexes que vous auriez eu bien du mal à développer par vous-même, en raison de leur complexité, du temps que cela vous aurait pris, ou des deux à la fois. Les API vous permettent de déléguer les tâches moins essentielles pour votre société, tout en gardant le contrôle. Que vous cherchiez à intégrer une fonctionnalité d’email transactionnel pour communiquer avec vos utilisateurs ou leur offrir une expérience de recherche plus riche, opter pour la facilité avec une SaaS telle que Mailjet (pour les emails) ou Algolia (pour la recherche) sera toujours plus intelligent que d’essayer de réinventer la roue.

Il est fort probable qu’un produit SaaS permettant de réaliser exactement la tâche que vous avez en tête existe déjà. Elle ne nécessite donc qu’une simple intégration de votre côté. Ceci explique la transition de certaines SaaS, qui deviennent des API-en-tant-que-Service. Elles vous permettent d’intégrer le marché plus rapidement, avec un produit plus complet, tout en vous proposant un service solide, sûr, abordable et évolutif. Le tout grâce à quelques lignes de code seulement.

Les API sont les nouvelles références. Elles modifient notre façon de développer les logiciels en réduisant le volume de code que nous écrivons tout en enrichissant notre façon de développer. Il est souvent possible de réutiliser le modèle fourni par le service que l’on souhaite intégrer et de l’adapter pour répondre à nos besoins.

Et pourquoi ne pas penser différemment et innover ? Pourquoi ne pas pousser les choses plus loin et imaginer les API comme des éléments modulaires grâce auxquels il n’est plus nécessaire d’écrire de code ? Cela semble impossible. Mais cela existe déjà grâce aux connecteurs API comme Zapier ou IFTTT. Besoin de générer des tâches pour votre Calendrier Google ? Facile ! Besoin de faire une sauvegarde automatique de vos pièces jointes Gmail sur Google Drive ? Tout aussi simple !

Vous allez me dire : « OK, super. Mais cela se limite à des actions sur mesure qui ne nous font pas profiter pleinement du potentiel des API. Et ce n’est pas demain que les services tels que Twilio deviendront accessibles aux non-développeurs. » En fait, cela n’est pas tout à fait vrai. Avec l’aide de services tels que Blockspring, tout non développeur peut utiliser Twilio, extraire des données fournies par le gouvernement américain ou créer une datavisualisation. Je suis d’accord avec Blockspring sur le fait que les API peuvent également être utilisées par les utilisateurs finaux ; le fait qu’Andreessen Horowitz et SV Angel leur aient donné 3,4 millions de dollars tend à confirmer cela.

Ne vous méprenez pas. Je ne suis pas en train de dire que les développeurs vont devenir obsolètes ni que quiconque sera capable de décrocher un poste dans la programmation sans aucune formation. Du moins, pas tout de suite. Je veux dire que, bien que les logiciels soient de plus en plus complexes, ils restent toutefois accessibles grâce aux API. Et heureusement. Cela nous permet à nous, développeurs, de nous concentrer sur ce qui est le plus important au niveau du développement et de l’utilisation des API. Dans le cadre de l’entreprise, cela veut dire une chose: toute société de SaaS peut sérieusement envisager de proposer des API, mais si elle décide de faire cela, elle devrait s’assurer d’avoir une solide expérience en programmation. Dès qu’il s’agit d’API, les développeurs ont certaines attentes : documentation, assistance, communauté, respect des standards (REST). Ces points sont importants non seulement parce qu’ils satisferont les développeurs qui utiliseront vos APIs, mais également parce qu’ils sont nécessaires pour que l’API soit reconnue et productive.

Mailjet atterrit sur Microsoft Azure !

Nous avons une nouvelle qui intéressera les développeurs utilisant Mailjet : nos services sont désormais disponibles sur la plateforme cloud de Microsoft, Azure ! Vous pouvez désormais envoyer tous vos emails transactionnels et marketing depuis Azure grâce à nos services, le tout depuis une même plateforme.

Azure permet aux développeurs d’héberger, de déployer et de gérer leurs applications Web sans avoir à se soucier de la construction ni de la maintenance complexes d’une infrastructure, problématique souvent rencontrée lors de la création d’une application. L’intégration de Mailjet leur permet de gérer toutes leurs tâches emailing directement depuis Azure, leur faisant gagner du temps et de l’argent.

Les utilisateurs d’Azure bénificieront de l’API Rest de Mailjet, ainsi que de nos relais SMTP et d’une délivrabilité optimisée. Vous pourrez également recevoir et trier vos messages et alertes entrants grâce à l’API Parse. Mailjet fournit aussi en temps réel toutes les informations nécessaires au bon suivi de vos envois, et synchronise vos données directement avec vos applications Azure. Enfin, les développeurs ont accès à différentes fonctionnalités marketing telles que les Tests A/X, le comparateur de campagnes ou la segmentation.

Jetez un coup d’oeil au tableau de bord Mailjet disponible depuis Azure :

azure_1
 

Ne vous souciez plus de vos envois d’emails : Mailjet est un service facilement scalable et s’adaptera à vos besoins.

Pour en savoir plus sur l’application de service Mailjet pour Azure, cliquez ici. Les utilisateurs d’Azure peuvent commencer à utiliser Mailjet dès maintenant en cliquant là.

Comme toujours, n’hésitez pas à nous faire part de vos impressions. Envoyez-nous un message à plugins@mailjet.com : posez-nous vos questions, faites-nous des remarques, ou venez juste nous dire bonjour ! Bon emailing.

Votez pour votre ecommerçant préféré

Mailjet est partenaire de Wizishop, la solution e-commerce de création de boutique en ligne, dans le cadre de l’organisation de l’édition 2015 du concours du Formidable Ecommerçant. Tout au long du mois de septembre, vous allez pouvoir voter pour votre ecommerçant favori parmi les 25 sites sélectionnés.

Durant sa première phase cet été, le concours du Formidable Ecommerçant a récolé plus de 1000 participations (soit une hausse de 30% par rapport à l’édition 2014). Après étude de tous les dossiers, les équipes du concours ont retenu 25 candidats :

Vous avez jusqu’à la fin du mois de septembre pour voter pour votre ecommerce préféré. Vous pouvez voter une fois par jour. Notez que si vous partagez votre vote sur les réseaux sociaux, l’eshop concerné récoltera une voix supplémentaire.

Vos votes détermineront les 10 finalistes de la compétition. Le jury réunit par Wizishop déliberera à partir de cette liste, et décernera 3 prix (formidable ecommerçant, formidable espoir du ecommerce et formidable projet ecommerce) lors de la cérémonie qui se déroulera le 15 octobre.

C’est la fin de l’été – Préparer son emailing de rentrée

Vous avez replié le parasol pour revenir vers la grisaille et le travail. Les affiches faisant la promotion de fournitures scolaires diverses ont remplacé les offres de voyages vers des plages de sable fin. C’est la rentrée, et il va falloir relancer la machine. Si, sur de nombreux sites consacrés au bien-être ou au management, vous trouverez facilement des articles sur comment bien gérer sa boîte email au retour de vacances, on trouve peu, voire pas d’information sur la stratégie à adopter pour bien recommencer ses envois et se distinguer de l’important flux d’emails de septembre. Nous vous proposons donc ces quelques conseils.

Prenez votre temps

La rentrée est une période de “rush” : tout le monde reprend, donc tout le monde envoie en même temps. A titre d’exemple, le volume d’emails envoyés par les utilisateurs de Mailjet a fait un bond de plus de 15% entre août et septembre 2014. Après la période de calme relatif de l’été, les boîtes de réception se remplissent à nouveau, et rapidement. Très vite les destinataires vont saturer et regretter leurs vacances pas si lointaines. Surtout, ils vont passer moins de temps sur les emails qu’ils ne jugent pas prioritaires, laissant de côté certaines offres qui les auraient pourtant intéressés.

Donc ne vous précipitez pas : envoyez votre emailing de rentrée quand les flux se sont stabilisés et que vos destinataires se sont réhabitués à leur rythme de travail et de vie. A partir de la deuxième quinzaine de septembre, les boîtes de réception se seront désengorgées. Vos contacts seront plus réceptifs aux messages entrant.

Sortir du lot

Votre campagne ne peut pas attendre la deuxième quinzaine de septembre ? Il va alors falloir capter l’attention de vos lecteurs. Le seul moyen pour cela est d’avoir LA ligne d’objet qui va les pousser à ouvrir.

Pour cela, il n’y a pas de secret : il faut tester. Cependant, si l’urgence vous presse, vous n’aurez peut-être pas le temps d’effectuer lesdits tests. Consultez les campagnes que vous avez envoyé avant la période des vacances. Quelles sont celles qui ont généré le plus d’ouvertures ? Quels sont leurs points communs ? Vous devez trouver les éléments qui pousseront vos destinataires à ouvrir l’email.

Vous pouvez également essayer de vous distinguer par l’originalité. Si votre cible s’y prête, pourquoi ne pas tenter d’intégrer des emojis dans la ligne d’objet ? Les newsletters d’information s’y sont mises depuis quelques temps déjà, et des entreprises comme Air France commencent à s’y mettre. Avec un visuel différent, vous pouvez potentiellement intriguer vos contacts qui seront alors plus enclins à ouvrir le message.

air_france_emoji

Adaptez les contenus

Enfin, pour une bonne reprise, ne brusquez pas vos lecteurs. Encore une fois, tout est question de douceur : vous ne voulez pas noyer vos destinataires sous les offres, alors même qu’ils se remettent au travail. Jouez sur la reprise, et proposez un contenu aéré, épuré, pour que le lecteur puisse s’y retrouver tout de suite. Un ou deux call-to-action clairs et incitatifs auront bien plus d’effet qu’une multitude de promotions difficilement lisibles. Surtout, donnez-leur rendez-vous : votre prochaine newsletter pourra reprendre les canons d’avant les vacances.

Et vous, avez-vous une stratégie particulière pour votre rentrée ? Faites-nous en part dans les commentaires..