5 tests A/B pour bien commencer

Sans analyser les ouvertures et les clics, il est difficile de savoir ce qui intéresse vraiment vos clients. Les enquêtes et forums ont leurs limites, car dès que vous les observez, les gens changent de comportement. Ce phénomène est appelé le biais acteur/observateur. Les tests A/B éliminent tout doute, vous proposant des informations et des données concrètent suite à une action orientée. Vous pouvez déterminer précisément quelles idées devraient être utilisées ou oubliées pour construire une campagne réussie.

Ces cinq éléments de base sont un bon point de départ pour ceux qui se lancent dans le test A/B. Ils peuvent également être une source d’inspiration pour les marketeurs plus expérimentés.

Ligne d’objet

Dans la boîte de réception, les premières impressions peuvent mener loin. Vous avez peut-être créé une ligne d’objet correcte (c’est à dire qui ne ressemble pas à du spam), mais va-t-elle convaincre l’utilisateur d’ouvrir votre email plutôt que celui de la concurrence ? Une bonne ligne d’objet est informative, concise et génère de l’attention. Le test A/B vous permet de comparer les taux d’ouverture et de trouver des sujets qui renforcent l’interaction.

Emoji vs texte seulement : Les emoji sont essentiellement liés aux réseaux sociaux, où les échanges sont plus informels. En fonction des données démographiques de vos contacts, comme l’âge ou justement leur présence sur les réseaux sociaux, cela vaut la peine d’essayer et de voir si l’utilisation des emoji peut générer un plus grand nombre d’ouvertures. Cependant, attention, car tous les navigateurs et webmails n’affichent pas les emoji.

Affirmation vs interrogation : Introduire une question rhétorique peut convaincre sans paraître trop insistant. Certains consommateurs réagissent mieux à une approche plus directe, et d’autres peuvent penser qu’une question implique un plus grand sentiment d’urgence ou de connexion personnelle.

Nom de l’expéditeur

Votre nom d’expéditeur a une influence sur la perception de votre marque et la nature de votre relation avec les clients. Voulez-vous paraître abordable ? Ou êtes-vous une autorité reconnue sur un sujet particulier, dont la réputation n’est plus à faire ? Pour déterminer le niveau de familiarité auquel répondront le plus vos contacts, voici quelques tests A/B que vous pouvez effectuer :

Nom d’entreprise vs nom d’individu : Le premier peut être pris en compte pour s’adresser aux utilisateurs souhaitant appartenir à une communauté, ou affaire à un produit plus professionnel, tandis que le second établit plutôt sur une relation client-marque plus personnelle.

Prénom vs nom complet : Cela vous aidera à évaluer le niveau de formalité auquel vos clients réagissent le mieux. Nombreuses sont les startups à envoyer des emails avec un prénom seulement, comme “Eléna de Foodchéri”. La combinaison prénom + nom donnera une impression plus formelle et sérieuse.

Différents types de nom. Le nom d’une personne peut grandement influencer la façon dont elle est perçue. Testez différents noms pour voir lequel préfèrent les consommateurs.

Positionnement du call to action

Un design attrayant et un texte convaincant ne sont pas les seuls éléments à prendre en compte quand vous concevez votre email. Le call to action doit également être attractif. Pensez évidemment à son design et à son message, mais également aux contenus vers lesquels il va renvoyer.

Image vs texte : Un bouton textuel aura-t-il le même impact sur vos lecteurs qu’une image cliquable ?

Alignement à gauche, à droite ou centré ? : Si votre message comporte peu d’informations, un bouton centré pourrait attirer davantage l’attention. Des aligments à gauche ou à droite pourront peut-être mieux fonctionner s’ils se situent dans la continuité de la lecture du message.

La bonne offre

L’instinct joue un rôle-clé dans les prises de décision. Une étude récente suggère que les consommateurs ont tendance à acheter spontanément, en fonction de leur subconscient. Le cadrage de l’information est donc essentielle pour pousser à la prise de décision.

Pourcentage vs valeur numérique : Même si le montant impliqué est le même, une réduction en pourcentage peut se révéler plus attractive que l’affichage du prix économisé. Le lecteur peut construire un jugement de valeur plus rapidement.

Jour vs semaine : Pour les entreprises de services, essayez de proposer des offres comptabilisées en jours et en semaine. Une période de test de 14 jours n’aura pas forcément le même impact qu’une période de test de 2 semaines. Les tests pourraient vous révéler des résultats inattendus.

Période d’envoi

Vos contenus et designs sont désormais optimisés, mais quid du moment de l’envoi ? Et si votre timing était mauvais ? Quelques tests A/B peuvent vous aider à savoir quand vos clients sont plus réceptifs.

Matin vs soir : Il est plus probable que les clients lisent votre email quand ils ne sont pas occupés ou qu’ils veulent tuer le temps. Cela pourrait être pendant le trajet vers le bureau ou lorsque la journée de travail est terminée.

Début vs fin de semaine : Vos clients sont-ils plus réceptifs pendant un week-end de détente ou en plein milieu de la semaine ? Peut-être qu’ils se déconnectent complètement pendant le week-end et sont plus actifs le lundi matin. Ou vous pouvez découvrir qu’ils n’ont pas le temps de consulter leur boîte de réception au cours de la semaine et sont donc plus réceptifs à acheter ou interagir pendant le week-end.

Les informations recueillies lors de ces tests peuvent également être effectuées et intégrées dans votre stratégie de marketing globale.

Peut-être que ces tests A/B vous ont donné matière à réfléchir. Les tests A / B sont un outil incroyablement puissant ; il existe une infinité de tests que vous pouvez effectuer, et qui vous permettront de mieux comprendre vos clients.

Vous avez des conseils ou des idées sur les tests A/B que vous souhaiteriez partager avec d’autres marketeurs ? Laissez-nous un commentaire !

Mailjet en seconde place du palmarès Technology Fast 50 de Deloitte

Tous les ans depuis 2001, le palmarès Technology Fast 50 de Deloitte salue les entreprises technologiques françaises les plus performantes. Dévoilée le 25 novembre, l’édition 2015 place Mailjet en deuxième position grâce à un taux de croissance exceptionnel sur ces quatre dernières années.

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Chez Mailjet, nous sommes évidemment très fiers de cette récompense qui vient couronner les efforts de nos équipes très motivées qui travaillent dur à simplifier l’emailing pour tout le monde. Répartis dans sept pays, nous envoyons actuellement près d’un milliard d’emails par mois… Mais nous sommes surtout fiers car ce classement reflète la confiance que nos utilisateurs nous accordent en embarquant toujours plus nombreux à bord de Mailjet. Nous comptons aujourd’hui plus de 32 000 utilisateurs à bord, issus de 150 pays différents, avec des profils très variés allant de grands groupes comme les Galeries Lafayette aux entrepreneurs individuels, en passant par de nombreuses PME, comme Linxo.

Aussi, nous vous remercions de tout coeur, et nous tenons à vous rassurer: Mailjet n’a pas l’intention de se reposer sur ses lauriers ! Nous nous sommes donnés une ambition: devenir leader sur le marché européen en apportant à nos utilisateurs une solution toujours plus simple, complète et efficace d’emailing. D’ailleurs, nous travaillons sur de nombreuses nouveautés pour 2016… Nous avons hâte de les partager avec vous!

Edit : Le palmarès Technology Fast 500 de Deloitte, extension du classement Fast 50 sur l’ensemble de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), place Mailjet en 23ème position ! Nous en sommes d’autant plus heureux que notre implantation européenne est au coeur de notre ADN, et qu’être 23e sur 500 confirme que l’emailing tel que nous l’envisageons a de beaux jours devant lui… Le classement témoigne par ailleurs la bonne forme de la France en matière d’entreprises à croissance rapide: c’est le pays le plus représenté au sein du classement des 500, avec un total de 87 entreprises, principalement dans le secteur informatique.

Quelle empreinte carbone pour l’email ?

L’approche de la COP 21 à Paris nous rappelle combien la question du réchauffement climatique reste un enjeu politique majeur d’envergure internationale. Longtemps considéré comme vert, comparé aux autres industrie, le secteur des nouvelles technologie a pourtant également sa part de responsabilités dans ce processus. Entre l’énergie nécessaire pour faire tourner les serveurs et les matériaux utilisés dans la conception du hardware en général, les TICs peuvent aussi être énergivores. C’est pourquoi nous nous sommes penchés sur l’empreinte carbone de l’email.

L’empreinte carbone de l’email

De fait, lorsque l’on parle de l’empreinte carbone des emails, on va essentiellement s’intéresser à ce qui va générer des émissions de CO2 dans l’atmosphère : les sources d’énergie alimentant les différents serveurs nécessaires à l’envoi et à la réception des emails, et la consommation énergétique de ces derniers. Car, on le rappelle, l’email n’est pas qu’un simple envoi d’un ordinateur à un autre. Il demande un processus long, depuis la composition initiale du message par l’expéditeur à sa lecture par le destinataire. Entre temps, l’email va passer à travers une multitude de serveurs : serveur SMTP, serveur DNS, une multitude de routeurs… Chacune de ces étapes consomme de l’énergie.

Cette quantité d’énergie va évidemment varier en fonction de plusieurs paramètres : taille de l’email (plus un email est lourd, plus il va demander d’énergie), âge des serveurs (les datacenters les plus récents sont moins énergivores) et des appareils utilisés pour envoyer et lire les messages. Dans son rapport de 2009 sur l’empreinte carbone du spam, McAfee estimait qu’un email légitime émettait en moyenne 4 grammes de CO2. Grâce à l’efficacité des filtres anti-spam (qui font gagner du temps aux destinataires ne souhaitant pas être importunés par ces messages), le spam ne consomme que 0,3 grammes de CO2. En 2010, le quotidien britannique The Guardian allait plus loin en évaluant qu’un email avec une pièce jointe lourde (plus d’un Mo) rejetait 50 grammes de CO2.

A titre de comparaison, l’utilisation personnelle de Facebook d’un utilisateur chaque jour est d’en moyenne 269 grammes de CO2. Un tweet envoyé émet environ 0,02 grammes de CO2. Les voitures récentes parviennent à limiter leurs émissions de CO2 à environ 80 grammes par kilomètre. Enfin, en respiration normale, nous rejetons chacun environ 50 grammes de CO2 par heure.

Ces données sont globales. L’empreinte carbone des emails que vous envoyez peut être plus faible ou plus élevée que ces chiffres. Tout dépend des opérateurs par lesquels vous passez et des sources d’énergies utilisées pour faire tourner leurs parcs de serveurs et leurs datacenters. Par exemple, Google promeut largement la propreté de ses services (dont Gmail) en affirmant que le cloud, par essence, est une solution plus efficace et verte (partage des structures entre plusieurs entités) que l’hébergement local. Par ailleurs, l’entreprise met en avant la propreté des énergies renouvelables utilisées pour faire tourner ses solutions. Cependant, un nombre important d’opérateurs continuent d’utiliser les énergies issues de l’exploitation de ressources fossiles (centrales au charbon, au gaz, au pétrole…)

Réduire son empreinte carbone emailing

Il y a cependant plusieurs moyens pour réduire l’empreinte carbone des envois. Tout d’abord, vous pouvez réduire le poids de vos messages en réduisant la taille des images (vous pouvez utiliser des outils comme Photofiltre pour baisser leur résolution, par exemple) ou en évitant l’intégration (souvent lourde) d’éléments en HTML. Assurez-vous également que l’énergie consommée pour vos envois d’emails est dépensée à bon escient : vos contacts doivent être opt-in et vos listes doivent être régulièrement nettoyées. Enfin, quand certains de vos contacts se désabonnent, retirez-les de vos listes une bonne fois pour toute.

Dans son ensemble, l’email reste un canal de communication vert. Cependant, en faisant attention à son utilisation et en suivant les bonnes pratiques, nous pouvons faire en sorte qu’il soit encore plus écologique.

10 choses que tous les emails marketeurs devraient faire

Un marketeur par email performant se doit d’agir comme le meilleur des hôtes : être un invité convenable, et quand c’est à lui de recevoir, être le meilleur des maîtres de maison. Voici donc 10 choses à mettre en oeuvre pour devenir cet email marketeur.

Être un invité convenable

1 – N’arrivez pas sans invitation

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Pour certains, la période des fêtes est l’occasion rêvée pour faire irruption sans annonce dans votre boîte de réception. Ils sont l’équivalent de ce cousin lointain qui arrive d’on ne sait où et s’incruste littéralement à tous les dîners. Vous ne voulez pas être cette personne. C’est pourquoi un bon marketeur par email doit toujours demander la permission préalable à ses contacts s’ils désirent recevoir ses emails.

La construction d’une liste de contacts organique n’est pas seulement une bonne pratique, elle vous permet également de construire des relations plus stables et durables avec vos destinataires. Pour vous assurer que vos contacts veulent bien recevoir vos messages, nous ne saurions que trop vous recommander l’utilisation de la validation en double opt-in.

2 – Propreté et organisation

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Il est essentiel que vous nettoyiez régulièrement votre liste de contacts. Vous devez surveiller avec attention vos taux d’erreurs et de blocage, et ne pas hésiter à effectuer des campagnes de réengagement : filtrez les contacts n’ayant pas ouvert ni cliqué vos emails depuis 4 à 6 mois, puis envoyez-leur des messages et des offres qui leur sont spécifiquement destinés ? Vous identifierez ainsi les inactifs.

3 – Soyez à l’écoute

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Les meilleurs marketeurs ne se contentent pas d’envoyer et de suivre leurs campagnes. Ils cherchent à comprendre leurs contacts plus précisément, par le biais de sondages ou de questionnaires. Ainsi, ils peuvent dresser un profil plus précis de leurs cibles et mieux segmenter leurs offres. Donc soyez à l’écoute, via vos emails évidemment, mais également sur les réseaux sociaux et Internet en général (forums, sites de revue…). Utilisez des outils comme Mention ou Google Analytics pour un suivi moins aléatoire.

4 – Respectez l’étiquette de votre hôte

4-spam

Faire en sorte que les différents FAIs et webmails vous apprécient est la première étape vers une délivrabilité optimale. Soyez attentifs aux différents changements qu’ils pourraient mettre en place afin d’adapter vos pratiques d’envoi.

Par ailleurs, pour être sûr de couvrir tous les champs possibles, tenez-vous régulièrement à jour sur les différentes lois anti-spam en vigueur dans votre pays ainsi que dans les pays où vivent vos destinataires. Concrètement, vous devez faire en sorte que votre nom d’expéditeur est identifiable, que vos contacts ont bien donné leur accord pour recevoir vos emails, et qu’ils puissent facilement se désinscrire.

5 – Ne soyez pas trop collant

5-breakup

S’il est toujours agréable de gagner, il faut également savoir perdre de temps en temps. C’est pourquoi vous devez laisser partir les contacts qui n’ont pas voulu se réengager ou qui se sont simplement désinscrits. Quittez-vous en bons termes : envoyez un dernier message expliquant que ces désinscrits ne recevront plus vos emails.

Être le meilleur des maîtres de maison

6 – Maintenez un niveau de qualité constant

6-constance

Un bon hôte sait résoudre les problèmes rapidement et efficacement. Vous constatez que vos taux d’erreurs augmentent ou que vos taux d’ouvertures sont sur le déclins ? Consultez vos statistiques et prenez les décisions appropriées.

7 – Laissez un livre d’or

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Invitez vos contacts à vous laisser des retours d’expérience, qu’il s’agisse de commentaires écrits ou d’un système de notation. Cela vous permettra d’améliorer votre produit ou votre service, et vous montrez également que l’avis de vos destinataires importe.

8 – Soyez amical

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Dans le même ordre d’idée que le point n°7, soyez facilement joignable. Aussi, évitez les adresses type noreply. Au contraire, en mettant bien en évidence une adresse de réponse, vous montrez à vos destinataires que vous être bien à l’écoute.

9 – Planifiez

9-planning

La période des fêtes est une périoe chargée pour les marketeurs par email. C’est pourquoi une bonne planification en amont ne peut pas nuire pour concentrer vos efforts sur les ajustements de dernière minute. Vous pouvez même rendre ce processus de planification plus ludique !

10 – Tenez vos promesses !

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Enfin, tenez les engagements auxquels vos contacts ont souscrit lorsqu’ils se sont inscrits. La confiance est l’élément clé pour maintenir une relation client forte. Respectez les rythmes d’envoi que vous avez annoncé, n’envoyez que des contenus pour lesquels vos contacts ont souscrit… Vous laisserez ainsi une bonne impression et vous positionnerez en tant qu’expert.

Quelles techniques pour les campagnes d’email marketing ?

Jusqu’à la fin de l’année 2015, nous allons répondre à vos questions emailing les plus importantes sur la stratégie, la déliverabilité, le design et bien d’autres sur notre toolkit Marketing de Noël. Chaque semaine, nous choisirons une question qui mérite une réponse détaillé ici sur notre blog.

A l’occasion des fêtes l’année dernière, nous avons vu passer de nombreux emails valant le coup d’oeil. C’est bien naturellement que nous partageons ces campagnes, pour que tous les efforts que les entreprises ont fait pour sortir du lot puissent vous inspirer. Les campagnes qui ont généré le plus d’engagement sont celles qui ont utilisé à bon escient les éléments suivants : l’urgence, la rareté, l’exclusivité ou la transparence.

Découvrez nos campagnes préférées ci-dessous :

  • Everlane, pour la bonne cause

Tout en restant dans la ligne de sa culture de transparence absolue, Everlane décide de se détacher des mails habituels pour les soldes du Black Friday et de réaliser une levée de fond au profits de leurs employés à Hangzhou, en Chine, qui permettra d’améliorer leurs conditions de travail à l’usine.

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  • Starbucks propage l’esprit de Noël

En utilisant l’idée d’échange de cadeaux en cette période, Starbucks crée un ‘Share Event’ (moment de partage) : “Un acheté, un offert”. La marque convertit ainsi ses clients en des ambassadeurs, en les faisant diffuser cet évènement sur les réseaux sociaux avec un bouton intégré dans l’email, ou en les invitant à amener un ami directement dans une de leurs boutiques pour profiter de la promotion.

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  • Ann Taylors utilise l’urgence

En utilisant le slogan “Parce que le style ne dort jamais” et un call-to-action “tic-tac” imitant le bruit d’un compte à rebours qui ne va pas tarder à sonner, Ann Taylor augmente ses ventes durant un court laps de temps de seulement quelques heures. De 2009 à 2011 les visites sur les sites lors de ventes éclairs ont fait un bond de 368%. Ce phénomène s’explique par l’effet de compétition qui naît en nous au moment de trouver le meilleur, et qui crée un déclic sur le système nerveux.

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Posez vos questions à nos pilotes sur notre Toolkit de Noël.

 

Quel est le nombre optimal de call to action dans un message ?

Jusqu’à la fin de l’année 2015, nous allons répondre à vos questions emailing les plus importantes sur la stratégie, la déliverabilité, le design et bien d’autres sur notre toolkit Marketing de Noël. Chaque semaine, nous choisirons une question qui mérite une réponse détaillé ici sur notre blog.

Lorsque vient le moment d’intégrer vos boutons de call to action (ou CTA) dans vos emails, évitez de dépasser le chiffre magique de… un. Avec un seul CTA dans votre message, votre message reste concis, et vos destinataires seront moins dispersés, donc plus engagés. Une étude récente montre que les call to action sont l’un des éléments de l’email que les marketeurs maîtrisent le moins bien.

Mais ce chiffre magique n’est pas gravé dans le marbre. Il se peut que vos campagnes aient des objectifs secondaires et tertiaires, auxquels il faudra bien évidemment faire correspondre des CTA. Dans cette situation, il est essentiel de hiérarchiser clairement vos call to action. Votre CTA principal devra être placé en tête de l’email, avant que le lecteur n’ait à dérouler l’email pour lire la suite. Vos CTA secondaires peuvent être des images cliquables ou des liens directement intégrés dans le message. Soyez créatifs et surtout n’hésitez pas à A/B tester vos différents CTA (formes, couleurs, messages…)

En somme, le nombre importe (un restant la convention la plus efficace), mais moins que la clarté et la pertinence de vos CTA.

D’autres questions sur l’email marketing vous brûlent les lèvres ? N’hésitez pas à nous les poser via notre Toolkit de Noël !

Comment mesurer le succès de votre première campagne d’emailing

Bravo ! Vous avez envoyé votre premier email pour la période de Noël. À présent, que faire ? Vous serez peut-être tenté d’aller fêter cette étape importante sans plus attendre, mais nous vous conseillons de prendre un peu de recul afin de tirer des leçons de ce premier envoi. En analysant vos indicateurs de performance, vous comprendrez mieux l’état d’esprit et les attentes de vos clients au cours de cette période, ce qui vous permettra de mieux préparer les mois qui suivent. Voici quelques points à prendre en compte dans le cadre de l’analyse du succès de votre première campagne marketing (et de celles qui suivront).

Convaincre les FAI ou les utilisateurs ?

À l’heure où les boîtes de réception de vos clients et prospects sont pleines à craquer, il est essentiel de créer des emails au contenu original, vous assurant une délivrabilité élevée. Il faut donc convaincre deux publics distincts : les FAI et webmails (Gmail, Yahoo, AOL, etc.) et vos utilisateurs. Voyons ce que les chiffres peuvent nous révéler sur l’importance de ces relations :

Taux de bounces

Il indique le pourcentage de contacts qui n’ont pas reçu l’email. Cela s’explique par de nombreuses raisons. Pour faire simple, il existe deux types de bounces (ourejet) : les hard bounces (permanents) et les soft bounces (temporaires). Un hard bounce a lieu lorsque l’email ne pourra jamais être reçu. Cela peut arriver lorsque l’adresse email a mal été saisie à l’inscription (heureusement, l’inscription validée en double opt-in réduit ce risque) ou que le domaine n’existe pas. Un soft bounce, quant à lui, se produit lorsqu’une adresse est temporairement dans l’incapacité de recevoir les emails entrants, car la boîte de réception est pleine ou le serveur indisponible. Vous l’aurez compris, il est important que ce taux reste le plus bas possible.

Soyez attentif aux pics inhabituels du taux de bounces. Si vous utilisez une liste ancienne, un taux de rejet élevé signifie qu’il est temps de nettoyer votre liste de contacts.

Taux de désabonnements

Ce taux représente le meilleur indicateur des niveaux d’engagement. Une fois de plus, il est dans votre intérêt que ce taux reste bas. Le taux de désabonnements indique le nombre de contacts qui se sont désinscrits de votre newsletter. Si vous augmentez la fréquence d’envoi et/ou testez d’autres types de contenu pendant les fêtes, faites attention au taux de désabonnements, qui doit rester faible. Un taux de désabonnements élevé ne va pas seulement avoir un impact négatif sur votre relation avec les FAI, mais signifie également que les utilisateurs souhaitent une approche marketing différente dans les emails.

Souvenez-vous, vous pouvez également utiliser la page de désabonnement afin de récupérer des clients ou d’identifier l’origine des problèmes.

Taux de spam

Ce taux indique le nombre de contacts qui marquent vos emails en tant que spam. Tout comme le taux de rejets et le taux de désabonnements, un taux de spam faible est synonyme d’une campagne réussie.

Un rapport de ReturnPath a démontré que lors des fêtes de l’an dernier, la plupart des consommateurs appréciaient ces emails et les accueillaient de manière positive, entraînant ainsi des taux de spam faibles. C’est une bonne nouvelle pour les expéditeurs évoluant dans des secteurs où la concurrence fait rage : l’année dernière, les consommateurs ne se sont pas sentis gênés par les volumes d’emails envoyés.

Prenez connaissance de la Politique d’envoi Mailjet pour consulter les comparatifs des taux à surveiller.

Taux de conversion

La conversion est une notion légèrement différente suivant les entreprises et les secteurs. En revanche, ce taux est le but final du marketing par email. Il indique si le destinataire clique dans l’email et réalise l’action que vous souhaitiez qu’il accomplisse : un achat si vous êtes dans le secteur e-commerce ou un téléchargement si vous êtes une entreprise SaaS. Au cours de l’année, vous vous êtes probablement fixé des objectifs de conversion et des objectifs spécifiques au marketing à l’échelle de l’entreprise. Vous avez peut-être même déterminé des objectifs de conversion spécifiques aux fêtes de fin d’année. Un taux de conversion élevé signifie que votre call to action est convaincant et solide, et que vos contacts sont intéressés par vos produits.

Pour calculer le taux de conversion, il suffit de diviser le nombre total d’utilisateurs qui ont réalisé l’action attendue par le nombre total d’utilisateurs ayant reçu l’email. Par exemple, vous suivez les inscriptions et 100 utilisateurs se sont abonnés suite à votre dernier email. En divisant ce nombre par 10 000, soit le nombre total de contacts de votre liste, cela vous donnera un taux de conversion de 1 %.

Le meilleur moyen pour suivre le taux de conversion est d’utiliser des liens de suivi, afin d’établir des entonnoirs d’objectifs avec Google Analytics et d’évaluer ces données en complément de votre tableau de bord Mailjet.

Nombre de partages

Pourquoi le partage serait-il l’apanage des réseaux sociaux ? À la place des « j’aime », « favori-coeur » et « retweet », vous pouvez inciter les utilisateurs à partager vos emails avec leurs contacts. Un email peut être transféré grâce au bouton « Envoyer à un ami » ou aux boutons de partage sur les réseaux sociaux qui peuvent facilement être mis en place avec Passport.

Même si le nombre de partages par email ne rivalise pas avec les taux enregistrés par les réseaux sociaux, cette méthode permet néanmoins d’améliorer la reconnaissance sociale et la reconnaissance de votre marque. En utilisant des applications comme Mention ou Buffer, vous pourrez suivre n’importe quelle conversation initiée sur les réseaux sociaux, conversation que vous pourrez ensuite poursuivre par email. Profitez-en pour élaborer des listes de prospects et mieux faire connaître votre offre.

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Ces aspects ne représentent qu’une infime partie de ce que vous devez faire après l’envoi de votre premier email marketing. En effectuant un suivi détaillé, vous bénéficierez d’une vision globale sur votre performance grâce à d’autres métriques intéressantes identifiées au fil du temps.

Avez-vous déjà lancé votre première campagne d’emailing ? Comment avez-vous constaté ou mesuré son succès ?

Posez vos questions à nos pilotes : quand commencer mes envois ?

A partir d’aujourd’hui jusqu’à la fin de l’année 2015, nous allons répondre à vos questions emailing les plus importantes sur la stratégie, la déliverabilité, le design et bien d’autres sur notre toolkit Marketing de Noël. Chaque semaine, nous choisirons une question qui mérite une réponse détaillé ici sur notre blog.

Une campagne emailing de fin d’année ressemble à la préparation de votre liste de Noël. Dans les deux cas, pour recevoir des résultats (ICP ou cadeaux) répondant à vos attentes, il vaut mieux s’y prendre deux mois à l’avance !

Nous vous recommandons donc de commencer à envoyer vos emails de Noël début novembre. Vous pourrez ainsi mieux anticiper certaines tendances – dont le Black Friday, qui commence à gagner en importance en France – et être prêt pour les soldes d’hiver qui succèderont à Noël.

Pendant la période des fêtes, les consommateurs recherchent activement les promotions. Utilisez Google Analytics pour connaître les tendances envers lesquelles vos clients seront le plus réceptifs et vous focaliser sur certains mots-clés. Il peut s’agir d’expressions liées aux fêtes en général (“offre de Noël”) ou de sujets liés à votre industrie (“cadeau oenologie”, “dîner de réveillon”…)

Si vous avez déjà de l’expérience dans l’envoi de campagnes de fin d’année, vous pouvez également vous inspirer des messages qui ont fonctionné l’année dernière. Comparez les différentes campagnes envoyées pendant cette période l’année dernière et servez-vous des résultats pour guider votre nouvelle stratégie d’envoi.

Des formulaires plus riches grâce à notre widget d’abonnement

Développer une liste de contacts de façon organique est un véritable défi pour les marketeurs. Plusieurs facteurs interviennent pour que le consommateur accepte de communiquer son adresse email. Il doit avoir confiance, y être incité par une motivation et l’inscription doit être facile. Chaque clic supplémentaire est synonyme de clients qui renoncent à finaliser la démarche.

En ce qui concerne la confiance et les incitations, les consommateurs veulent un contenu qui leur soit utile et qui leur corresponde. Un contenu personnalisé permet d’augmenter les ventes de 20 %.

Pour aider nos utilisateurs à relever ces défis, nous lançons aujourd’hui une toute nouvelle version de notre widget d’abonnement. Nous avons entièrement repensé le processus de conception des formulaires d’abonnement. Grâce à la souplesse de ce nouveau widget, vous pourrez recueillir un large éventail d’informations de contact, comme les prénom, nom ou adresses de vos destinataires. Ces renseignements vous permettront d’améliorer la segmentation et la personnalisation de vos campagnes. Les possibilités sont infinies !

Cultiver la bonne audience

Notre nouveau widget d’abonnement vous permet de créer facilement des formulaires d’inscription opt-in et de les intégrer à vos sites. Les abonnés sont automatiquement ajoutés aux listes de contacts de votre compte Mailjet. Votre formulaire d’inscription est prêt, sans que vous ayez de connaissances en graphisme ni en codage.

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Le widget d’abonnement est un outil incontournable pour maximiser la génération de leads vers votre site. Lorsque les visiteurs sont déjà intéressés ou engagés avec votre marque, l’envoi d’emails est l’action la plus naturelle pour partager avec eux du contenu non promotionnel. C’est une ressource gratuite et un moyen de faire découvrir votre marque à des clients potentiels avec peu d’engagement de leur part.

Enrichir les données clients

78 % des consommateurs privilégient les marques qui utilisent leurs données personnelles pour améliorer leur expérience d’achat. Dans le même temps, 53 % des marques affirment qu’elles souhaiteraient obtenir plus d’informations sur leur clientèle, et beaucoup font part de leurs difficultés à recueillir des données. Les données clients se perdent souvent à cause de solutions logicielles fragmentées, ou d’un manque de communication interne entre équipes.

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Le widget d’abonnement permet aux utilisateurs Mailjet de recueillir un large éventail d’informations essentielles (prénom, nom, date d’anniversaire, adresse email, etc.). Vous pouvez choisir de rendre certains champs obligatoires, pour trouver un juste équilibre entre recueil d’information et facilité d’inscription. Toutes les données sont alors automatiquement triées et synchronisées avec votre liste de contacts Mailjet. Recueillir ces données au début de la relation avec les clients vous permettra de mettre en place des tests démographiques de plus en plus élaborés.

Intégration sur tous vos sites

Créez autant de widgets d’abonnement que nécessaire et testez leurs performances sur tous vos sites. L’éditeur de widget en mode glisser-déposer est très facile à prendre en main. Il vous permet de personnaliser vos formulaires en quelques clics. Vous pouvez facilement modifier la mise en page, le texte, l’image et le jeu de couleurs pour les adapter à l’identité visuelle de votre marque.

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Une fois que vous aurez choisi un modèle qui vous convient, l’outil génèrera un code HTML à copier-coller dans le code source de votre site.

Pour ceux qui veulent comprendre comment cela fonctionne, notre mode d’édition avancé permet aux utilisateurs expérimentés de rédiger en HTML et CSS, pour créer un formulaire de souscription entièrement intégré à leur site, et répondant exactement à leurs besoins.

Double opt-in natif

Tous les contacts qui s’inscrivent via le widget d’abonnement font automatiquement l’objet d’un double opt-in. Cette pratique recommandée consiste à envoyer au contact un email de confirmation avant de l’ajouter à la liste. Cela permet non seulement de s’assurer que la personne est vraiment intéressée, mais aussi que son adresse email est valide. L’email de confirmation et la page d’accueil sont personnalisables via l’interface du widget d’abonnement pour coller à l’identité visuelle de votre marque.

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Ce nouveau widget d’abonnement est disponible dès aujourd’hui pour tous nos utilisateurs. Nous avons hâte de découvrir comment vous allez l’utiliser pour construire vos listes, et nous sommes sûrs qu’ingéniosité, astuce et créativité seront au rendez-vous !

Un calendrier de contenus plus ludique pour les fêtes

L’autre jour, en plein nettoyage, je suis tombée sur un modèle original de Game Boy, et surtout sur le jeu Tetris. Histoire de raviver mes souvenirs, j’ai allumé la console pour lancer une partie. Plus d’une demi-heure plus tard, je me suis démandée pourquoi ce concept simple m’avait tant captivé à l’époque. Comment peut-il rendre si accro ? D’après les psychologues, nous sommes obsédés par l’ordre. C’est l’effet Zeigarnik : « les tâches incomplètes marquent ». C’est pourquoi Tetris est si fascinant, car il présente à la fois un problème incomplet de blocs qui chutent et une solution immédiate pour y remédier.

La planification de votre stratégie emailing pour les fêtes peut être tout aussi passionnante que jouer à Tetris. Faites en un jeu et réduisez votre stress en organisant votre contenu dans un calendrier. Transmettez le bon message au bon moment. C’est parti.

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Rassemblez vos objectifs

Nous avons démarré notre série d’articles de fin d’année en parlant de la meilleure façon de déterminer vos objectifs pour la saison et de trouver des idées de sujets. Maintenant que vous avez vos contenu sous la main, il vous suffit de leur trouver une place.

N’oubliez pas que les objectifs peuvent varier selon la nature de votre entreprise. Mais peu importe votre objectif, jetez un œil à votre historique de données pour voir quelles opérations ont le mieux fonctionné l’année précédente. Par exemple, en consultant les taux de conversions, regardez combien de points de contact il a fallu pour que vos clients ou prospects convertissent. Cela vous montrera combien d’emails vous devriez envoyer pour pousser les utilisateurs à télécharger votre livre blanc ou à acheter vos produits..

Faites tourner vos ressources

Soyez réaliste. Vous pourriez être tenté de surcharger votre calendrier, mais n’oubliez pas que la qualité prime sur la quantité. Évitez la lassitude en laissant assez de temps entre chaque nouvel email, pour travailler sur le design ou les aspects techniques de vos campagnes. En planifiant votre calendrier de contenu au préalable, vous gérerez mieux les flux de travail et responsabilités des membres de votre équipe tout au long de la saison. Cela vous permettra également d’anticiper les ressources supplémentaires dont vous pourriez avoir besoin. Si votre objectif la création de nouveaux graphismes, de vidéos ou plus d’envois et que vous manquez de personnel, contactez des indépendants qui pourront vous aider. Des outils tels que Crew et CloudPeeps peuvent vous aider à prendre contact avec des designers, des développeurs et des spécialistes du marketing.

Jouez avec les dates clés

À ce stade vous savez sûrement qui sont vos clients et quel type de contenu les pousse à s’engager. Mais savez-vous d’où ils viennent ? Vous pouvez facilement oublier de prendre en compte les différentes fêtes locales, ce qui veut dire une occasion perdue d’impressionner vos destinataires (et de conversion). Vous pouvez prendre une longueur d’avance sur vos concurrents en mettant en avant une vente en avant-première ou des journées proposant des contenus exclusifs avec pour objectif final les fêtes. Associez ceci aux partages sur les réseaux sociaux et un formulaire d’inscription rapide sur votre page de renvoi pour booster votre liste pour la saison.
Commencez en jetant un œil sur notre liste de jours clés sur notre Holiday Email Toolkit.

« Le webmarketing est plus qu’un échange unilatéral. Il sert à proposer du contenu utile au moment où un acheteur en a besoin. » ~ David Meerman Scott, Auteur, The New Rules of Marketing and PR

Contrôlez votre vitesse

Dans Tetris, un bloc qui descend rapidement perturbe la plupart des joueurs. C’est la même chose pour vos contacts, qui auront du mal à suivre votre contenu si vous l’envoyez trop fréquemment. Lorsque vous créez votre calendrier, ajoutez des segmentations qui vous permettront d’envoyer mieux, aux bonnes personnes et au bon moment. Façonnez un contenu spécial pour vos contacts les plus engagés ou mettez en place un formulaire d’inscription supplémentaire pour les vacances à l’attention de vos nouveaux abonnés.

Nous vous recommandons de prendre exemple sur le ratio 30/60/10 pour planifier à quelle fréquence envoyer certains types de contenu à vos listes. Le ratio implique que les marques doivent partager 30 % du contenu qu’elles créent, 60 % de contenu recueilli d’autres influenceurs ou marques connexes et 10 % de call to action. Cette méthode doit être d’autant plus prise en compte durant les fêtes, alors que les consommateurs sont déjà submergés d’offres, de promotions et d’autre contenu marketing. Sortez du lot en apportant de la valeur : une vidéo drôle, un graphique éducatif ou un guide pour organiser ses achats de cadeaux. Gagnez le cœur de vos clients en étant tellement bons qu’ils ne pourront pas vous ignorer.

« Nous devons arrêter d’interrompre le public lorsqu’il suit des sujets qui l’intéresse, pour devenir ce qui les intéresse. » ~ Craig Davis, Fondateur de Brandkarma et ainsi directeur de la création chez J. Walter Thompson

Planifiez, ligne après ligne

Terminez en finalisant votre calendrier à l’aide de Google Sheets ou d’outils tels que CoSchedule et Kapost. Gardez une trace de là où atterrissent les campagnes de votre stratégie de marketing intégré en ajoutant un code de couleur ou une colonne pour les canaux de contenu.

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Alors que vous remplirez votre calendrier, vous verrez des trous ou des opportunités de contenu à travers les canaux. Complétez votre contenu avec des publicités Twitter ou Facebook envoyées aux adresses de votre liste de contacts. Ou recyclez votre contenu pour capter l’attention de vos audiences et tirer profit de vos ressources. Partagez le contenu de vos emails sur d’autres canaux tels que les réseaux sociaux, les articles de blog, les présentations et les guides.