Infographie : La curiosité est-elle vraiment un vilain défaut en emailing ?

Qui n’est pas curieux ? Chez Mailjet, nous avons tous un petit côté fouineur. C’est pourquoi nous aimons tester de nouvelles stratégies pour les objets d’emails sur les lecteurs de notre newsletter. L’année dernière, nous nous sommes amusés à tester les emojis, et en janvier, nous avons voulu égayer vos boîtes de réception en essayant une autre approche à l’aide de tests A/X.

Au fil des ans, nous avons vu d’excellents exemples de fausses fuites d’informations visant à booster l’engagement. Prenons l’exemple de Krispy Kreme : pour lancer son nouveau donut au Nutella, la chaîne de restaurants américaine a mis en scène la divulgation massive d’une « note interne confidentielle » destinée aux directeurs de magasins. La marque a ainsi créé un buzz sur Twitter en une heure – après avoir émis des hypothèses sur l’incident présumé, les internautes ont commencé à féliciter l’entreprise pour ce lancement réussi. Nous nous sommes demandé quel impact cette approche aurait sur le taux d’engagement de notre newsletter.

Des objets d’emails suscitant la curiosité permettent-ils de booster l’engagement des lecteurs ?

Nous avons testé trois objets d’emails, en faisant passer le premier pour un email qui n’était pas destiné au lecteur, en jouant sur la confidentialité dans le deuxième, et en adoptant un ton de commérage dans le troisième. Comme point de référence, nous avons utilisé un objet qui ressemble à ceux que nous vous envoyons d’habitude, beaucoup plus neutre. Nous nous sommes dit qu’en titillant la curiosité de nos lecteurs, nous les inciterions peut-être à ouvrir notre newsletter.

Vous voulez connaître les résultats de notre test ? Vous les avez probablement déjà devinés. Dans la plupart des cas, nous avons observé un engagement accru pour les objets éveillant la curiosité. Découvrez les réactions de nos abonnés à ces différentes approches selon leur zone géographique :

Approche n° 1 : l’email destiné à quelqu’un d’autre

Objet testé : RÉUNION MANAGEMENT : détails de la réunion 19 janvier
Suivant l’exemple de Krispy Kreme, nous avons joué sur la confidentialité et l’exclusivité. Admettons-le : personne n’aime se sentir exclu… surtout nos lecteurs britanniques, qui se sont montrés les plus réceptifs à cette approche.

Approche n° 2 : la confidentialité

Objet testé : Cet email a été conçu pour vous seulement.
Cette approche a été la plus efficace pour booster l’engagement. Les Espagnols ont été les plus curieux, suivis par les Français et les Britanniques. Nous avons également fait appel à la psychologie inversée dans cet objet : nous souhaitons au contraire que nos lecteurs partagent nos contenus avec leurs réseaux.

Approche n° 3 : le potin

Objet testé : Vous ne devinerez jamais ce qu’il s’est passé la semaine dernière !?
Il semblerait que nos lecteurs avertis du Royaume-Uni et des États-Unis n’aient pas été fans de cette approche, étant donné que celle-ci a eu l’impact le plus faible sur l’engagement de ce public. En revanche, elle a eu beaucoup de succès auprès de nos abonnés allemands, qui se sont montrés les plus curieux. Vous aussi, vous voulez savoir ce qui s’est passé cette semaine-là ? Eh bien, nous avons publié un article qui explique comment tester de nouvelles idées pour vos objets d’emails. À ne pas manquer.

Vous voyez, en ajoutant une petite touche personnelle et en titillant la curiosité de votre public, vous pouvez augmenter le taux d’engagement de vos newsletters. Découvrez l’intégralité des résultats de notre test dans l’infographie ci-dessous.

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Avez-vous essayé de susciter la curiosité de vos lecteurs dans vos objets d’emails ? Partagez vos plus belles réussites avec nous sur Twitter.

Statistiques : l’emailing ne s’arrête pas à l’envoi

Pour de nombreux marketeurs, l’emailing se résume à tenir une liste de contacts à jour, à créer des contenus attrayants (qu’il s’agisse de l’objet des emails ou des CTA) et à appuyer sur le bouton Envoyer, avec la satisfaction d’un travail bien accompli. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le travail n’est en réalité qu’à moitié terminé. L’emailing ne s’arrête pas à l’envoi de campagnes ou à la création d’emails transactionnels : il faut également suivre vos campagnes, analyser les résultats et en tirer des conclusions pour améliorer vos futurs envois. Mais comment s’y prendre concrètement, nous direz-vous ?

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Pas de panique ! Les statistiques des emails sont là pour cela. Découvrez dans cet article les statistiques à surveiller, ce que les résultats disent sur vos pratiques d’emailing et comment améliorer ces chiffres.

Quelles sont les statistiques à surveiller ?

Toutes les statistiques fournies par les services d’emailing sont pertinentes. En fait, elles le sont tellement que les différents statuts d’email figurant sur votre tableau de bord sont étiquetés de la même manière, quelle que soit la plateforme d’envoi utilisée. Eh oui, c’est dire à quel point ces chiffres sont importants !

Quelques définitions pour commencer

Les statistiques sont classées ici en deux catégories : les statistiques positives et les statistiques négatives. Ce n’est pas une classification officielle, mais elle vous aidera à identifier les points à améliorer ou à corriger.

Statistiques positives

2-positive

  • Taux d’envoi et de délivrabilité

Commençons par les statistiques de base : les taux d’envoi et de délivrabilité. Comme leurs noms l’indiquent, le taux d’envoi est le pourcentage d’emails qui ont quitté le serveur d’envoi pour parvenir à vos destinataires, tandis que le taux de délivrabilité correspond au pourcentage d’emails envoyés qui ont effectivement atteint le serveur de réception. Généralement, si vous respectez les bonnes pratiques de l’emailing, ces taux devraient être compris entre 95 % et 100 %.

  • Taux d’ouverture

Le taux d’ouverture est le pourcentage d’emails délivrés qui ont été ouverts au moins une fois. C’est un bon moyen de savoir si vos destinataires souhaitent lire vos messages.

  • Taux de clics

Le taux de clics est le pourcentage d’emails ouverts dont les destinataires ont cliqué sur les liens au moins une fois. Il permet de savoir si vos contenus sont suffisamment intéressants pour inciter vos lecteurs à consulter votre site Web.

Statistiques négatives

Les statistiques négatives peuvent nuire considérablement à votre réputation d’expéditeur si elles sont trop élevées. Chez Mailjet, nous avons défini des seuils que vous ne devez pas dépasser, sous peine de voir votre compte mis en quarantaine voire bloqué.

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  • Taux de désinscription

Le taux de désinscription est lié au taux d’ouverture. Il correspond au pourcentage de destinataires qui ont cliqué sur le lien de désinscription (ou sur le bouton de désinscription chez certains fournisseurs de webmail et FAI) figurant dans l’email. C’est un bon moyen de tenir vos listes de contacts à jour. Remarque : si vous utilisez Mailjet, les adresses email désinscrites sont automatiquement retirées de votre liste.

  • Taux d’erreur (ou bounce)

Le taux d’erreur est calculé en fonction du nombre total d’emails envoyés. Une erreur signifie qu’un email n’a pas atteint sa destination (la boîte de réception de votre contact) pour différentes raisons. Chez Mailjet, nous distinguons les erreurs temporaires (boîte de réception saturée, message d’absence du bureau, etc.) et les erreurs définitives (domaine invalide, serveur inexistant, etc.).

  • Taux de blocage

Le taux de blocage est calculé en fonction du nombre total d’emails envoyés. Le statut « bloqué » est défini par Mailjet pour ses utilisateurs. Les emails qui ont précédemment été l’objet d’une erreur définitive ou signalés en tant que spam sont prébloqués par notre système. La réputation de l’expéditeur est ainsi préservée.

  • Taux de spam

Le taux de spam est calculé en fonction du nombre d’emails délivrés. Dans la catégorie « spam » se trouvent tous les destinataires qui ont cliqué sur le bouton « Signaler en tant que spam » de leurs fournisseurs de webmail ou FAI. À fuir comme la peste.

Ça y est, j’ai compris le b.a.-ba. Qu’est-ce que je fais de toutes ces statistiques maintenant ?

Ces statistiques ne servent pas qu’à satisfaire notre faible pour les chiffres. Elles ont une réelle signification, et selon les résultats, vous devez prendre différentes mesures, en fonction des KPI que vous avez déterminés, bien entendu. Voyons quelques cas de figure fréquents.

Mes statistiques négatives sont faibles, mais mes emails ont un faible taux d’ouverture.

Avant d’ouvrir vos emails, vos destinataires vérifient trois choses : le nom de l’expéditeur, l’objet et le pre-header. Avez-vous testé ces différents éléments ? Le nom de l’expéditeur que vous utilisez n’est peut-être pas suffisamment explicite. Ou peut-être pourriez-vous agrémenter l’objet de vos emails à l’aide d’emojis – une approche plébiscitée par nos amis de Product Hunt. Vous ne savez pas par où commencer ? Nous vous avons concocté un article sur les éléments que vous pouvez (et devriez) tester.

4-Product Hunt

Pour sa newsletter de la Saint-Patrick, Product Hunt s’est mis au vert !

Malgré un taux d’ouverture satisfaisant, mon taux de clics stagne.

Félicitations ! Vos destinataires ouvrent (et, avec un peu de chance, lisent) vos emails. Mais pour une raison X, ils ne cliquent pas sur vos liens. Le problème pourrait provenir des CTA ou des contenus. Explication : vos lecteurs ont moins de chances de cliquer sur vos liens s’ils sont peu visibles ou si vos contenus ne les intéressent pas suffisamment.

Veillez à tester (eh oui, c’est le maître-mot) les positions de vos CTA et la longueur de vos contenus. Incitez vos lecteurs à cliquer sur vos CTA à l’aide de boutons et/ou d’images placés bien en évidence plutôt que de simples liens hypertextes fondus dans le texte. Simplifiez la vie de vos lecteurs : s’ils lisent vos emails sur un appareil mobile, il leur sera plus facile de cliquer sur un bouton avec le pouce que de devoir agrandir le texte pour accéder à un lien hypertexte.

Mes statistiques négatives s’affolent. Qu’est-ce qui se passe ?

C’est très simple : votre liste de contacts est de mauvaise qualité. Plusieurs explications possibles :

  • Cela fait des lustres que vous n’avez pas envoyé d’emails et vos destinataires ne se souviennent plus de vous ;
  • Vous avez acheté ou emprunté une liste auprès d’un tiers et en payez les conséquences ;
  • Vous envoyez des emails régulièrement, mais vous n’avez jamais vraiment nettoyé votre liste de contacts, d’où ce ramassis de mauvaises statistiques.

Pour y remédier, il n’y a pas 36 solutions. Règle n° 1 : NE JAMAIS ACHETER DE LISTE DE CONTACTS ! Règle n° 2 : NE JAMAIS ACHETER DE LISTE DE CONTACTS ! Règle n° 3 : vous l’aurez compris. C’est comme dans Fight Club : mieux vaut répéter la première règle pour bien faire passer le message.

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Maintenant que vous connaissez la règle d’or, voici d’autres conseils que vous pouvez suivre. Si vous n’avez jamais rien envoyé (ou du moins pas depuis un certain temps), commencez par envoyer des campagnes par petits groupes de contacts en leur demandant s’ils souhaitent recevoir vos emails, avant de généraliser vos envois à toute votre liste. Vous limiterez ainsi le risque de voir s’envoler vos taux de désinscription et de spam.

D’autre part, n’oubliez pas de supprimer de votre liste de contacts les adresses pour lesquelles vos emails ont été rejetés, signalés en tant que spam ou bloqués. C’est comme le brossage des dents : cela ne vous prend que 3 minutes, c’est ennuyeux, on n’en voit pas trop l’intérêt et le dentifrice a un drôle de goût (enfin, oubliez le dentifrice, il n’a rien à faire dans cette comparaison). Mais sur le long terme, le jeu en vaut la chandelle : vous avez encore toutes vos dents et vous avez préservé votre réputation d’expéditeur. Tout le monde y gagne (sauf peut-être votre dentiste) !

Et voilà ! Vous savez tout sur les principales statistiques à surveiller pour améliorer vos campagnes d’emailing. Comme vous avez pu vous en rendre compte, ce n’est pas sorcier : il suffit de tester, d’améliorer, avant de tester à nouveau. À vous de jouer ! Boostez vos statistiques positives et réduisez vos statistiques négatives à néant.

Cet article vous a plu ou vous avez quelque chose à ajouter ? Retrouvez-nous sur Twitter! Nous serions heureux de connaître vos statistiques.

De 0 à 32 000 abonnés en un an : le voyage entrepreneurial de Loïc Le Meur dans l’emailing (1ère partie)

Si vous lisez le blog de Mailjet régulièrement, vous savez sûrement qu’il est essentiel de n’utiliser que des listes de contacts que vous aurez établies vous-même, et qu’il faut absolument proscrire l’achat de données et autres pratiques de black-hat similaires. Même si l’application des bonnes pratiques de l’emailing prend du temps, croyez-nous, le résultat en vaut la chandelle.

Pour parler de success stories autour de l’emailing, nous avons échangé avec Loïc Le Meur, serial entrepreneur à succès et blogueur français. Comme vous le savez peut-être, il a commencé sa carrière entrepreneuriale en France, en fondant une multitude de startups, dont l’essentiel a depuis été absorbé par de plus grosses entreprises. Après un déménagement à San Francisco, il lance sa startup Seesmic, qui sera rachetée en 2012 par Hootsuite. Il est également connu pour avoir co-fondé la conférence LeWeb, centré sur l’innovation technologique.

Mais pourquoi l’email ?

Comme on peut l’imaginer, suite à ses différents succès, Loïc Le Meur a bénéficié d’une certaine attention de la part du public. Mais même avec ses 100 000 followers sur Twitter, la communication sur les réseaux sociaux ne le satisfaisait pas particulièrement, notamment lorsqu’il a commencé à travailler sur Leade.rs, son nouveau projet, en novembre 2015. Il avait alors le sentiment que les algorithmes mis en place par les différentes plateformes déterminait et limitait ce que ses followers pouvaient voir. C’est pourquoi, à mesure que sa réputation personnelle et professionnelle croissait et alors qu’il créait sa nouvelle entreprise de zéro, il a souhaité s’affranchir de ces restrictions. Comme de nombreux entrepreneurs, Loïc Le Meur est un habitué de l’expérimentation. C’est pourquoi il a choisi l’email comme nouveau canal de communication privilégié pour partager et diffuser ses informations.

Qui sont ses cibles ?

Sans aucune liste de contacts pour commencer, il a d’abord commencé par entrer en contact avec ses bases de 200 000 abonnés sur Facebook et 100 000 followers sur Twitter. Son message est simple : « Je crée une nouvelle entreprise à partir de rien. Inscrivez-vous à ma mailing list pour suivre cette aventure. »

Le message passe très bien, puisqu’en moins de 24 heures, il compte déjà 2000 inscriptions venant des deux réseaux sociaux. Cependant, Loïc Le Meur doit maintenant faire face à un nouveau défi : créer et envoyer efficacement ses emails. Novice dans ce domaine, il était à la recherche d’une solution accessible à tous, mais également capable de suivre ses progressions, tant en terme de volumes envoyés qu’en terme de compétences acquises liées à l’emailing. Ses recherches l’ont conduit à suivre une présentation sur Facebook Live donnée par Julien Tartarin, co-fondateur de Mailjet. C’est à ce moment qu’il a donné sa chance à Mailjet.

Que veulent recevoir ses destinataires ?

Sa liste en main, la prochaine étape de sa stratégie était de déterminer le contenu qu’il allait envoyer. C’est ainsi qu’il a décidé que la simplicité serait le maître-mot et l’objectif principal de sa newsletter. En choisissant un design minimaliste, essentiellement concentré sur le texte, il a ainsi recréé auprès de son lectorat l’impression d’un échange direct entre deux personnes. Ses contacts ont ainsi une vue directe sur le processus de création d’une startup et un suivi de la vie quotidienne d’un entrepreneur. Cette stratégie est finalement très proche de la tenue d’un blog, sous la forme d’une newsletter.

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Cette newsletter hebdomadaire est un résumé de la semaine écoulée, comprenant des retours directs sur les réussites et les échecs du projet. Il partage même parfois des extraits d’emails envoyés à ses investisseurs afin d’offrir à ses lecteurs une fenêtre directe sur les hauts et les bas de la création et la croissance d’une entreprise à succès.

En créant ses campagnes avec l’éditeur de Mailjet, Passport, il a conçu son modèle d’email en toute simplicité, afin de le faire ressembler le plus possible à un email personnel. Il a également découvert les outils de suivi mis à disposition par Mailjet pour analyser ses taux d’ouvertures et de clics. « J’utilise les statistiques pour comprendre mes abonnés, notamment où ils cliquent. Les résultats sont parfois bien différents de ce à quoi je m’attends », explique-t-il. A partir de ces statistiques, Loïc Le Meur ajuste le message de ses objets d’email et l’agencement du texte de son message. Toujours dans sa logique de transparence, il partage ses statistiques d’emailing avec ses lecteurs, pour leur montrer quels objets d’email ont le mieux fonctionné.

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

En se constituant une base d’abonnés à partir de ses canaux existant, et en envoyant un contenu pertinent et engageant, Loïc Le Meur compte aujourd’hui 32 000 abonnés à sa newsletter, un an après son premier envoi. Ce succès dépasse l’emailing, puisque sa newsletter lui permet de promouvoir les événements qu’il organise – le plus récent s’étant même déroulé à guichet fermé.

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Restez à l’écoute de notre blog pour en savoir plus sur l’expérience emailing de Loïc Le Meur et sur la façon dont il est parvenu à continuer à faire croître sa liste de contacts. Pour en savoir plus sur Loïc Le Meur, vous pouvez le suivre sur Twitter et Medium. Vous pouvez également vous inscrire à sa newsletter ici.

Quelles méthodes avez-vous utilisé pour faire croître votre liste de contacts ? Dites-le nous sur Twitter !

Suivez l’histoire de Mailjet !

Créez une campagne d’emailing efficace avec les tests à plusieurs variables

Nous avons tous déjà vécu cette situation : rentrer chez un glacier, regarder les différents parfums et se dire « Si seulement je pouvais tous les tester… ». Puis, une fois que vous vous êtes arrêté sur deux parfums (voire trois ou quatre), le glacier vous demande : « Voulez-vous tester quelques parfums ? » Quel bonheur de pouvoir prendre une décision éclairée pour quelque chose d’aussi essentiel qu’une glace !

Mais si en plus vous ajoutez une deuxième boule… Oui, vous aimez la myrtille et le café, mais les deux se marient-ils vraiment ? La réponse est non. N’essayez même pas, je suis catégorique. Alors, si vous pensiez que choisir deux boules de glace était une mince affaire, je peux vous assurer que vous vous trompez ! Trouver l’association parfaite requiert du temps… et un nombre incalculable de tests.

Trouvez la bonne association avec les tests à plusieurs variables

Bon bon, mais quel rapport avec l’emailing marketing ?

Non, notre blog ne s’est pas transformé en un blog d’amateurs de glaces. Ces dernières peuvent être une métaphore pour de nombreuses choses de la vie… y compris l’email marketing !

Il y a quelques semaines, nous vous avions parlé des armes secrètes des emails. Nous vous avions également expliqué en quoi les tests pouvaient vous aider à tirer le meilleur parti de ces emails. Nous vous avons déjà tout dit sur les tests A/B (ou A/X) : créer (au moins) deux versions d’un e-mail, puis modifier une variable (l’objet, le nom de l’expéditeur, les appels à l’action [CTA], etc.). C’est-à-dire, choisir le meilleur email en testant plusieurs versions parmi vos favorites (et certaines que vous pensez mauvaises).

Allons maintenant plus loin : nous allons prendre deux boules, et même une garniture ! Nous allons découvrir ensemble comment trouver l’association parfaite pour créer une campagne d’emailing des plus savoureuses.

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Et les tests multivariés dans tout ça ?

Ah oui, pardon. Les tests à plusieurs variables consistent simplement à tester plusieurs variantes d’un même email. Bon OK, ce n’est pas encore très clair.

Lorsque vous effectuez un test A/B sur un email, vous dupliquez votre modèle et modifiez uniquement un élément, comme l’objet, la bannière ou le texte de l’appel à l’action. Lors d’un test à plusieurs variables, vous modifiez (au moins) deux éléments afin d’analyser les performances de ces différentes associations.

Besoin d’exemples ?

Pas de souci. Imaginons que vous avez organisé une superbe campagne pour booster vos ventes. Vous souhaitez que davantage d’internautes cliquent dessus pour arriver sur votre page de destination. Vous décidez donc de tester les éléments suivants :

  • Le texte du CTA : « Achetez maintenant » ou « Découvrez nos prix imbattables ! » ?
  • L’emplacement du CTA : dans la partie sous la ligne de flottaison ou en bas de votre email ?

Pour réaliser un test à plusieurs variables, vous devez créer quatre variantes (2 textes x 2 emplacements) d’un même email et l’envoyer :

  1. CTA « Achetez maintenant », dans la partie sous la ligne de flottaison.
  2. CTA « Achetez maintenant », dans le bas de l’email.
  3. CTA « Découvrez nos prix imbattables ! », dans la partie sous la ligne de flottaison.
  4. CTA « Découvrez nos prix imbattables ! », dans le bas de l’email.

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Même si ces tests semblent assez simples, ils se compliquent si l’on ajoute un troisième élément. Cependant, les résultats seront encore plus intéressants.

Prenons votre campagne et votre questionnement par rapport au CTA. Vous pouvez bien sûr tester son emplacement et son texte, mais qu’en est-il de sa couleur ? Ne pas ajouter de couleur à cette équation revient à refuser une garniture sur votre glace, alors qu’on vous la propose : c’est totalement inacceptable.

Nous avons donc maintenant trois éléments à tester :

  • Le texte du CTA : « Achetez maintenant » ou « Découvrez nos prix imbattables ! »
  • L’emplacement du CTA : dans la partie sous la ligne de flottaison ou en bas de votre email ?
  • La couleur du CTA : rouge ou noire ?

Asseyons-nous, ouvrons Passport (ou un autre éditeur d’emails) et créons huit variantes. Je vous entends d’ici : « Huit ??? ». Eh oui, vous avez bien entendu : 2 textes x 2 emplacements x 2 couleurs.

Voici les huit variantes :

  1. CTA « Achetez maintenant », dans la partie sous la ligne de flottaison, rouge.
  2. CTA « Achetez maintenant », dans la partie sous la ligne de flottaison, noir.
  3. CTA « Achetez maintenant », dans le bas de l’email, rouge.
  4. CTA « Achetez maintenant », dans le bas de l’email, noir.
  5. CTA « Découvrez nos prix imbattables ! », dans la partie sous la ligne de flottaison, rouge.
  6. CTA « Découvrez nos prix imbattables ! », dans la partie sous la ligne de flottaison, noir.
  7. CTA « Découvrez nos prix imbattables ! », dans le bas de l’email, rouge.
  8. CTA « Découvrez nos prix imbattables ! », dans le bas de l’email, noir.

Préparez vos emails, envoyez-les et attendez. Analysez ensuite les résultats, afin de découvrir quelles associations de CTA enregistrent le plus de clics. C’est aussi simple que cela.

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OK, donc je peux vraiment tout tester ?

Je vous sens pousser des ailes. Mais attendez un peu ! Il existe quand même quelques règles fondamentales.

  • Réfléchissez au motif qui vous pousse à faire un test : et non, il ne suffit pas de cocher une case. Les tests ne sont utiles que si vous identifiez le problème que vous voulez résoudre. Par exemple : « Mon site n’enregistre pas autant de trafic que prévu. Je souhaite que davantage d’internautes cliquent sur mes campagnes et accèdent ainsi à mon site ».
  • Identifiez les éléments à tester : si votre taux d’ouverture s’élève à environ 35 % et si votre taux de clics est toujours aussi faible, le problème vient probablement des éléments que vos contacts voient en ouvrant l’email, et pas de l’objet ou du nom. Votre titre est-il engageant ? Vos CTA sont-ils bien visibles ? La conception de votre email est-elle attrayante ? Réfléchissez aux éléments qui peuvent influencer vos résultats et dégagez des idées pour changer la donne.
  • Prenez toujours en compte vos statistiques : les statistiques relatives à vos emails vous offriront les informations dont vous avez besoin. Il est cependant important de distinguer les niveaux d’importance de ces résultats. Si vous testez différentes associations d’objet et de nom, le taux d’ouverture sera l’indicateur le plus parlant. Si vous jouez avec la couleur et le texte de votre CTA, vous devez vous intéresser au taux de clics.

C’est noté. Et en ce qui concerne Mailjet ?

Excellente question. Comme vous le savez, chez Mailjet, nous pensons qu’il n’est pas suffisant de tester deux variantes d’un email. Ainsi, notre outil de tests A/B est en fait un outil de tests A/X, qui vous permet de tester jusqu’à 10 variantes. Cela signifie que vous pouvez tester 10 objets pleins d’humour dans le cadre d’un test A/X simple ou créer différentes variantes en modifiant un certain nombre d’éléments au sein de votre message.

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Épatant, n’est-ce pas ?
Et nous ne nous arrêtons pas là. Nous vous proposons également notre outil de comparaison de campagnes pour tester différentes associations sur une période donnée, comme la date et l’heure d’envoi. Un envoi matinal en semaine est-il plus efficace qu’un midi le week-end ? Ou au déjeuner le lundi ?

Vous êtes convaincu ? Vous voulez commencer au plus vite ? Amusez-vous avec notre outil de tests A/X et expliquez-nous sur Twitter comment vous avez trouvé une association efficace.

Testez vos campagnes d’emailing avec différents KPI

Dans notre super article intitulé « Les bases du test A/B pour le marketing par email », nous expliquons qu’il est essentiel de savoir ce que vous voulez tester et pourquoi avant de vous lancer. Inutile de perdre du temps à faire des tests A/B si vous n’avez pas d’objectif clair.

Mais alors, comment identifier et tester les KPI les plus pertinents pour votre activité ? Vous ne savez pas ? Pas de panique, nous sommes là pour vous aider.

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Mais c’est quoi, un KPI ?

Les KPI (ou Key Performance Indicators, indicateurs de performance clés) sont des chiffres qui permettent d’évaluer la performance de l’entreprise. Les sociétés les utilisent pour déterminer leur progression par rapport à des objectifs prédéfinis. Vous vous souvenez de votre dernière évaluation annuelle ? Vous savez, celle où vous avez dépassé toutes les attentes ! Eh bien, vous étiez évalué en fonction de KPI. Les différents services de l’entreprise ont tous des perspectives et des priorités différentes qui contribuent ensemble aux résultats globaux définis par l’entreprise. L’équipe marketing se concentrera par exemple sur les parts de marché, le service compta sur la rentabilité ou encore la répartition des coûts, etc. Pour les e-commerçants, les KPI à surveiller absolument seront par exemple le trafic du site, les inscriptions et les revenus. Dans le cas de l’emailing (notre cœur de métier), nous nous intéresserons plutôt aux inscriptions à la newsletter et aux taux d’ouverture, de clics, de conversion, de spam, de rejet et de désinscription. On aime bien les taux chez Mailjet ? !

Les KPI vous permettent aussi de prendre des décisions éclairées et d’identifier les projets que vous devriez peut-être repenser. Mais alors, comment peut-on définir la réussite sans ces indicateurs ? Ce serait certainement possible si vous étiez la réincarnation d’Albert Einstein, mais pour le commun des mortPels, impossible de prendre de bonnes décisions sans ces éléments. C’est ici que les KPI entrent en scène en nous permettant de répondre à trois questions simples (à première vue) :

  • Atteignons-nous nos objectifs ?
  • Devons-nous changer de stratégie ? Le cas échéant, dans quelle direction devons-nous nous orienter ?
  • Quelles sont nos forces et nos faiblesses ?

Comment choisir les meilleurs KPI pour votre activité ?

Le plus dur est de choisir les bonnes statistiques et de ne pas s’enliser dans les données. En suivant ces 4 étapes, vous ne manquerez pas d’impressionner votre responsable ! :)

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Etape 1 : Définir les objectifs métier. Cette première étape cruciale sera la base de toutes vos initiatives. Sans objectif métier clairement défini, il vous sera impossible de vous fixer des KPI d’emailing marketing. N’oubliez pas non plus que chacune de vos actions doit contribuer à tendre vers vos KPI et vos objectifs, qu’il s’agisse d’écouler tel produit, de réussir votre campagne marketing ou encore de développer votre réputation de marque.

Etape 2 : Définir des sous-objectifs précis. Une fois vos principaux objectifs définis, vous pouvez vous fixer des sous-objectifs spécifiques. Demandez-vous par exemple : « Quelle action mes abonnés doivent-ils prendre lorsqu’ils reçoivent mes emails ? » ou « Comment l’email marketing contribue-t-il à mes objectifs ? ». Vous pourriez par exemple vous concentrer sur l’augmentation des ventes ou des visites uniques, l’amélioration de vos marges, le développement de votre base d’abonnés, la satisfaction client, la création d’une base de données client pour le marketing, ou bien encore le développement d’une communauté d’utilisateurs. Les possibilités sont infinies !

Notez également que vos différents objectifs sont parfois liés. Si vous voulez par exemple attirer davantage de clients et augmenter vos revenus en parallèle, qu’il s’agisse de clients nouveaux ou existants, vos objectifs pourraient être contradictoires. Evitez donc de vous fixer un trop grand nombre d’objectifs et assurez-vous que vous pouvez évaluer votre réussite de manière objective. Comment ? (vous êtes nombreux à vous poser la question !) En vous appuyant sur des résultats concrets.

Etape 3 : Choisir vos KPI. Vous avez vos objectifs et vos sous-objectifs. Il est temps de passer aux KPI d’emailing qui vous permettront d’évaluer votre réussite. Pour commencer, identifiez les types de données dont vous aurez besoin. Il s’agira par exemple du nombre d’inscriptions par mois, de l’évolution du taux d’ouverture, du nombre de visites sur votre site… la liste est longue ! ?

Etape 4 : Définir vos valeurs cible. Nous y sommes enfin : le moment est venu de définir les chiffres que vous devrez atteindre pour chaque KPI, pour savoir facilement si vous avez atteint vos objectifs ou non : 5 000 nouveaux clients, 250 inscriptions par semaine, taux d’ouverture de 30 %, etc. Avec ces objectifs quantitatifs, vous pourrez prendre les mesures adéquates pour corriger votre trajectoire.

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Exemples de KPI et de tests

Vous savez maintenant comment choisir les KPI les plus pertinents pour votre activité. Préparez-vous à entrer dans le monde merveilleux des tests A/B.

Abonnements à la newsletter

Avant de pouvoir envoyer des chefs-d’œuvre à vos destinataires, vous devez disposer d’une liste de contacts qualifiée. Si votre base de données manque cruellement d’entrées, vous devriez concentrer vos efforts sur les inscriptions à votre newsletter. Définissez une valeur de KPI à atteindre dans un laps de temps précis.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, utilisez un widget d’inscription à votre newsletter qui attirera l’attention des utilisateurs. Nous vous recommandons d’ailleurs de tester le widget et sa position avant de vous lancer. Vous pouvez tester différentes options de texte ou de couleurs. Créez plusieurs versions et testez-les pour identifier la plus efficace.

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Astuce : Offrez une récompense aux nouveaux inscrits. En plus de vos contenus réguliers, proposez-leur un petit quelque chose pour les remercier (un ebook, un livre blanc ou un bon de réduction par exemple). Encore une fois, testez plusieurs options pour savoir précisément ce que veulent vos utilisateurs.

Taux d’ouverture

Une campagne réussie se caractérise avant tout par un excellent taux d’ouverture. Définissez la valeur à atteindre sur une période donnée, puis lancez-vous. Le taux d’ouverture que vous obtiendrez dépendra de trois éléments : L’objet de votre email, le preheader, et le nom d’expéditeur. N’oubliez pas de les tester.

Votre objectif ultime sera de créer des lignes d’objets percutantes pour votre secteur d’activité. Le but ici, c’est d’être Neil Armstrong, pas Buzz Aldrin (si, si, vous savez, le DEUXIEME homme à avoir marché sur la Lune), et encore moins Michael Collins (le troisième homme de la mission Apollo 11, celui qui a dû rester dans la capsule en orbite autour de la lune et n’y a donc pas posé les pieds) ?. Ici, vous pouvez jouer sur la longueur, la personnalisation, l’urgence, les structures interrogatives et même les emojis. Pour en savoir plus sur les objets, rendez-vous sur notre blog !

Considérez le preheader comme la suite de votre objet, soit une opportunité supplémentaire qui s’offre à vous pour attirer l’attention de vos destinataires.

Enfin, ne négligez pas le nom d’expéditeur, souvent relégué aux oubliettes. Si vous êtes une marque de confiance, il suffira d’afficher votre nom de marque pour que vos clients ouvrent votre email. Vos fans les plus dévoués attendront chacune de vos communications avec impatience. Non, non, pas de pression… Si vous n’avez pas la chance de faire partie de ces entreprises, vous devez développer la confiance envers votre nom de marque : testez-en plusieurs. Utilisez par exemple des noms plus professionnels (L’équipe marketing Mailjet, L’équipe Mailjet) ou personnels (Juliane de Mailjet) pour trouver la meilleure option.

Taux de clics

Dans la plupart des cas, vos statistiques d’ouverture ne sont que la première étape du parcours que vous avez défini. Vous voulez que vos destinataires ouvrent votre email puis effectuent l’action voulue, qu’il s’agisse de télécharger un élément, de s’inscrire à un évènement ou bien tout simplement d’acheter votre produit. Par exemple, si vous vous fixez comme objectif d’augmenter le taux de clics de X %, testez les images de vos emails, les descriptions, les CTA, les codes de parrainage, les boutons de réseaux sociaux et bien plus encore.

Taux de blocage, de spam et de désabonnement

Les listes de contacts, c’est du travail, et il n’y a rien de pire que de voir vos chers abonnés vous abandonner. Pour ne jamais en arriver là, vous devez être aux petits soins (comme avec votre famille, vos amis et votre moitié). Analysez vos taux de blocage, de spam et de désabonnement et fixez-vous des objectifs réalistes.

Pour garder la cote auprès de vos lecteurs, vous devez créer des campagnes qui correspondent à leurs besoins, alors n’hésitez pas à leur demander ce qu’ils préfèrent. Quels sont les sujets qui les intéressent le plus ? Quels produits et services veulent-ils ? Vous devez les distraire. Testez différents types de contenus interactifs (vidéos, GIF, sondages, cartes interactives, accordéons, etc.) et n’oubliez pas de consulter vos KPI au moins une fois par mois. Dans certains cas, il pourrait même être utile de les évaluer quotidiennement afin de prendre rapidement les mesures adéquates. La fréquence dépendra peut-être de votre activité. Dernier conseil pour la route : visualisez vos KPI sous forme de graphiques, cela vous aidera à assurer un meilleur suivi et à montrer clairement votre progression à votre responsable.

Quelle est votre expérience liée aux KPIs et aux tests qui y sont liés ? Rencontrez-vous des difficultés ? Faites-nous en part sur Twitter.

Comment l’intégration Slack x Mailjet va changer votre vie

Qu’est-ce qui vous a amené à utiliser Slack ? Aviez-vous besoin d’un espace autre que votre boîte de réception pour discuter avec vos collègues ? Ou peut-être de collaborer plus facilement avec vos équipes d’autres départements ou pays ? Ou tout simplement pour pouvoir utiliser la commande /giphy ? Quelle que soit la raison, le résultat est généralement le même : vous passez désormais beaucoup de temps sur Slack.

Slack x Mailjet : votre nouvelle intégration préférée

Effectivement, mais quel rapport avec l’emailing ?

Une fois votre email expédié, le processus est globalement le même pour tout le monde : vous attendez environ 24 heures avant de retourner sur votre compte Mailjet pour consulter les statistiques de votre envoi. Alors oui, retourner sur votre compte Mailjet pour consulter vos stats, c’est très facile (merci à notre équipe UX ;-) ). Ce qui prend du temps et nuit à votre productivité, c’est plutôt de vous interrompre pour :

  1. vous rappeler que vous deviez aller surveiller vos statistiques de campagne 24 heures après l’avoir envoyée ;
  2. mettre vos activités en cours sur pause pour vous connecter sur Mailjet ;
  3. comparer manuellement la performance (?  ou ? ?)  de votre dernière campagne à la précédente.

C’est suivant ce constat que l’idée nous est venue : si vous êtes déjà constamment connecté sur Slack comme nous, l’idéal serait d’y recevoir directement vos statistiques !

Ca devient intéressant ! Dites-m’en plus sur l’intégration Slack x Mailjet.

Grâce à cette nouvelle intégration, vous pouvez consulter les statistiques de performance de vos campagnes d’email marketing directement depuis Slack.
En un coup d’œil, vous pouvez voir si votre campagne a bien marché et vous préparer à optimiser votre stratégie par la suite.

Passons aux détails :

1. Confirmation d’envoi

Slack1

Une fois votre campagne envoyée via Mailjet, vous recevrez une confirmation d’envoi sur Slack vous rappelant que vos statistiques de performance seront consultables après 24 heures. Cette notification inclut le nom de votre campagne, le nom de votre liste de contacts ainsi qu’un lien vers le tableau de bord de vos statistiques (si vous n’avez vraiment pas la patience d’attendre le lendemain).

2. Statistiques de performance

Slack2

C’est à ce moment-là que les choses deviennent particulièrement intéressantes ! Vous n’avez rien à faire : 24 heures après l’envoi de votre campagne, vous recevrez automatiquement les principales statistiques de performance sur la Slack-room de votre choix :

  • # Nombre de destinataires ayant ouvert votre email
  • % Pourcentage de destinataires ayant ouvert votre email
  • # Nombre de destinataires ayant cliqué dans votre email
  • % Pourcentage de destinataires ayant cliqué dans votre email

Nous nous sommes rendus compte que ces informations seules ne suffisaient pas forcément : pour aller plus loin, vous pouvez directement découvrir si votre campagne a mieux ou moins bien marché que la précédente. Pour cela, nous avons créé des pourcentages (à droite) et des barres colorées (à gauche) qui montrent son évolution (rouge pour un pourcentage inférieur, vert pour un pourcentage supérieur ou identique). Vous pouvez dire adieu à votre chère calculatrice ! Grâce à cet outil, plus besoin d’aller chercher les statistiques de vos envois précédents et de faire les opérations vous-même : en un clin d’œil, vous pouvez facilement comprendre ce qui a bien marché ou pas afin d’optimiser votre stratégie pour vos futures campagnes.

Visibilité améliorée, place à la créativité

Slack3

Au cours du beta-test de l’intégration Slack x Mailjet, nous avons découvert d’autres avantages auxquels nous n’avions pas pensé. Par exemple, vous pouvez partager les notifications Mailjet avec des Slack-rooms individuelles ou partagées. Nous avons rapidement constaté que les utilisateurs préféraient diffuser les informations sur des rooms partagées pour permettre aux autres équipes d’avoir de la visibilité sur les performances de l’entreprise en email marketing. Plus intéressant encore, l’arrivée des résultats de performance a entraîné des discussions, des encouragements et des conseils à la personne concernée pour sa prochaine campagne ! D’un esprit marketing, nous sommes passés à 20 !

Lancez-vous en 4 clics seulement

En 4 clics seulement, vous pouvez intégrer autant de comptes Mailjet que vous le souhaitez à Slack. Vous pouvez bien sûr consulter le guide d’utilisateur complet, mais promis, c’est vraiment très simple : cliquez ici pour accéder à la page d’intégration des applications, puis cliquez sur Configurer, sélectionnez le compte email à synchroniser (clé API), et choisissez l’équipe et la slack-room qui recevront les notifications. Et voilà ! <

Slack 4

?  Absolument génial. Autre chose à savoir avant de commencer ?

Quelques petites précisions concernant l’intégration : cette version initiale est pour l’instant compatible uniquement avec les campagnes d’email marketing envoyées instantanément. Nous inclurons les envois programmés à l’avance, segmentés et les tests A/X dans les versions suivantes. Ce n’est que le début. Gardez un oeil sur l’arrivée de nos nouvelles fonctionnalités pour vous apporter encore plus d’informations directement depuis vos plateformes favorites.

Des questions ? Des commentaires ? Des retours sur l’intégration Slack x Mailjet ? Nous adorons recevoir vos feedbacks. Faites-nous signe à l’adresse partners@mailjet.com

 

Utilisez vos interactions client pour l’Automatisation Email

A l’ère de la communication instantanée et en temps réel, nous avons tendance à vouloir tout, tout de suite. Pourquoi commander la dernière saison de Game of Thrones et attendre d’être livré alors qu’on peut la regarder à la demande en quelques clics seulement ?

C’est la même chose dans le cas de nos interactions avec les marques : en tant que clients, nous voulons recevoir des messages ponctuels qui correspondent à ce que nous avons demandé. Malheureusement, beaucoup d’entreprises sont encore à la traîne dans ce domaine et peinent à offrir des communications satisfaisantes pour les clients et avantageuses en termes de ROI.

Envoyez des emails automatisés qui tiennent compte de vos interactions client

Dans une étude récemment publiée par Econsultancy, 28 % des organisations participantes considèrent la technologie comme un frein à l’optimisation des taux de conversion. De plus, seuls 37 % des interrogés ont indiqué utiliser les emails comportementaux et 47 % prévoient de les mettre en pratique prochainement.

Comme nous savons que vous ne pouvez pas vous en remettre au hasard pour atteindre le bon client au bon moment, nous avons créé il y a quelques mois un outil d’Automatisation Email, qui vous permet de programmer l’envoi automatique d’emails lorsque de nouveaux utilisateurs s’abonnent à votre liste, le tout sans que vous n’ayez à écrire une ligne de code ! Aujourd’hui, nous vous proposons en plus une fonctionnalité avancée grâce à laquelle vous pouvez configurer un workflow automatisé se déclenchant dès que vos contacts mettent à jour leurs informations personnelles.

OK, mais à quoi ça sert ? C’est très simple : ce workflow vous permet de communiquer avec vos clients lors des moments cruciaux. Comment ? Continuez votre lecture pour en savoir plus !

Alors, c’est quoi ces histoires d’emails comportementaux ?

C’est bien d’utiliser les données de vos interactions pour mieux communiquer avec vos prospects et clients, mais ne vous laissez pas emporter et ne soyez pas trop collant. S’il est toujours sympa de recevoir un bon de réduction après plusieurs achats, un email envoyé après chaque visite sur votre site, c’est peut-être un peu excessif, non ?

Avec les API, vous pouvez facilement synchroniser vos données client lorsqu’ils interagissent entre eux ou avec vous. Armé de ces précieuses informations, vous pourrez mieux suivre leur activité et enrichir votre stratégie marketing.

Par exemple, il est inutile d’envoyer un email à votre client à chaque fois qu’il gagne un point de fidélité, mais pourquoi ne pas lui en envoyer un lorsque sa carte de fidélité est bientôt remplie ? Ainsi, vous l’encouragez à effectuer plus d’achats en lui détaillant tous les avantages dont il pourra bientôt bénéficier.

Automatisation : il y en a pour tous les goûts !

Les données comportementales vous permettent de créer tout un éventail de stratégies d’automatisation qui vous aident à améliorer votre taux d’engagement, la fidélité client et le ROI. Voici quelques exemples simples mais redoutablement efficaces :

  • Présentez tous les avantages exclusifs dont vos clients les plus fidèles bénéficient lorsqu’ils franchissent un nouveau palier ou atteignent un nouveau statut.
  • Proposez une offre spéciale à vos clients après leur 5e achat sur votre site.
  • Envoyez un email avec un lien vers un livre blanc ou une étude de cas aux prospects qui ont consulté X pages sur votre site.

Ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres : vous trouverez certainement de nouvelles stratégies qui répondront parfaitement aux besoins de votre entreprise.

Comment créer des emails comportementaux avec Mailjet

Grâce à notre outil d’Automatisation Email, il est très facile de créer des emails comportementaux. D’abord, vous devez vous assurer que les données qui déclencheront les emails automatisés soient régulièrement mises à jour, soit via notre API, soit grâce à l’import de fichiers CSV.

Rendez-vous ensuite dans l’onglet Automatisation de Mailjet, disponible dans tous les abonnements Premium, et sélectionnez le scénario « Mise à jour d’une propriété de contact ».

Contact Property Update

Comme pour chaque scénario automatisé, vous pourrez définir les critères de base comme le titre du workflow ou la langue utilisée dans l’email, puis choisir si le scénario sera appliqué à des contacts d’une liste spécifique ou même à un segment de votre base.

Prenons un exemple concret : nous sommes une boutique e-commerce qui permet aux clients de cumuler des points de fidélité à chaque achat. Lorsqu’ils atteignent 200 points, les utilisateurs passent au statut Or, stade grâce auquel ils reçoivent deux emails (le premier contenant une offre spéciale, et le deuxième détaillant les avantages du programme Or).

Pour cette première étape, notre workflow s’appelle « Statut Or » et concerne tous les contacts.

Creer un scenario

C’est bon, vous suivez ? OK, passons aux choses sérieuses.

Voici comment procéder pour modifier le workflow. Depuis le menu déroulant, vous pouvez choisir la propriété de contact qui déclenche l’envoi de l’email. Selon le format de données de la propriété concernée, vous devrez ensuite choisir un opérateur logique parmi plusieurs propositions. Enfin, vous pourrez définir la valeur qui déclenchera l’action.

Dans notre exemple, nous avons choisi la propriété « Points » avec l’opérateur « supérieur ou égal à 200 ». N’oubliez pas de sauvegarder !

Choisir la condition

Une fois cette étape terminée, vous pourrez créer un ou plusieurs emails et les ajouter à votre workflow automatisé. Vous pourrez également définir un laps de temps entre chaque envoi comme nous vous l’avons déjà expliqué.

Reprenons notre exemple avec les deux emails : nous enverrions par exemple le premier contenant l’offre immédiatement, et le deuxième deux jours plus tard.

That’s all folks ! Vous voyez, rien de plus simple ! Et comme nous nous efforçons toujours de vous faciliter encore plus la tâche, nous attendons vos témoignages sur l’automatisation avec impatience.

Le scénario « Mise à jour d’une propriété de contact » est disponible dès aujourd’hui sur les comptes Mailjet Premium. Créez votre compte gratuitement et bénéficiez de 30 jours d’essai gratuit pour notre formule Premium, ou passez à un plan Premium directement !

Alors ? Testé et approuvé ? N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences concernant ces nouvelles fonctionnalités. Mailjet a changé votre vie ? Dites-nous tout sur Twitter ! ?