Collaboration au travail : l’emailing rattrape son retard

Vous rappelez-vous des débuts de Google Docs ? Votre stupéfaction en voyant votre collègue modifier votre texte sous vos yeux ? Comme moi, vous vous êtes peut-être dit : « Non mais sérieusement, tu penses que TA phrase est mieux que la mienne ? Ah… en fait oui, elle est mieux. »

Ou le moment où vous avez réalisé que vous n’auriez plus jamais à compléter un titre du genre « v1_FINALE_PourDeVraiCetteFois_2 » ?

C’était une période remplie de nouveauté et d’adrénaline…. Avant ça, la collaboration en temps réel, c’était généralement votre service informatique qui prenait le contrôle de votre ordinateur à distance pour y installer le logiciel dont vous aviez besoin. Mais le plus excitant dans tout ça, c’était le sentiment qu’une nouvelle ère de travail s’ouvrait. Nous allions passer d’une ère d’itérations et d’isolement à une ère de résultats instantanés et de collaboration.

Les trois étapes de la collaboration

L’environnement de travail a récemment connu des étapes déterminantes qui ont mené à la naissance d’outils collaboratifs permettant aux équipes de toutes tailles de travailler ensemble plus efficacement.

  1. Tout a commencé avec la digitalisation : digitalisation des documents, des appels téléphoniques…
  2. Ensuite, il y a eu la montée en puissance des environnements de travail internationaux et de la culture du travail « nomade ».
  3. Et enfin, la tendance la plus récente : la nécessité d’obtenir des résultats en temps réel.

Il n’y a pas si longtemps, j’envoyais encore mes documents papier à mes collègues qui les annotaient, puis j’intégrais leurs modifications et leurs commentaires à la version suivante, et ainsi de suite jusqu’à ce que tout le monde soit satisfait. Aujourd’hui, je reçois des liens vers des Google Docs dans Slack, je définis avec mon équipe le message le plus percutant, et en quelques minutes seulement, tout est bouclé.

Quand on y pense, c’est incroyable à quel point notre approche de travail a radicalement changé en si peu de temps. Cette transformation reflète un changement culturel plus large, qui a lui aussi révolutionné la manière dont nous communiquons avec nos amis, dont nous consommons les divertissements et dont nous voyageons. Pour survivre aujourd’hui, il faut de l’instantané.

La collaboration des équipes à l’heure actuelle

Aujourd’hui, les outils utilisés dans les entreprises ont pour objectif de rapprocher (dans un sens géographique mais pas seulement) les équipes pour mener à bien les projets. Les équipes sont désormais bien plus agiles. Les équipes éparpillées partout dans le monde sont maintenant proches les unes des autres. Les ressources externes (agences et freelances par exemple) sont plus intégrées à l’entreprise.

On peut classer ces outils dans trois catégories distinctes :

  1. Communication : la messagerie instantanée et les messageries de groupe ont fini par faire leur entrée dans le monde de l’entreprise. Bien que Slack a été fondée il y a moins de dix ans, la messagerie instantanée est aujourd’hui omniprésente dans la grande majorité des entreprises. Même chose pour les solutions vidéo comme Zoom et Google Meet. La communication est aujourd’hui instantanée et collective.
  2. Collaborate on communication

  3. Gestion de projet : si certains d’entre nous écrivent encore leur to-do list sur un cahier ou sur d’innombrables post-its qui finissent par envahir l’espace de travail de notre voisin (pardon Ayhan), les nouveaux outils comme Asana et Trello ont changé à tout jamais la manière dont les équipes travaillent sur leurs projets. Les mises à jour, notifications, commentaires et plannings instantanés permettent de gérer et suivre les projets en équipe.
  4. collaborate on projets

  5. Création : enfin, tous les outils de création (qu’il s’agisse de coder, d’écrire, de concevoir ou d’envoyer des emails) intègrent désormais des fonctionnalités collaboratives. À l’instar de Google Docs et Dropbox pour la gestion des documents en équipe, Github a profondément transformé la manière dont les équipes codent et débuguent leurs programmes, tandis que Figma a révolutionné la création d’applications et de sites Internet. Chez Mailjet, notre objectif, c’est de changer la manière dont les équipe créent et envoient leurs emails.

Collaborate on creation

L’emailing collaboratif

Vous trouvez que je suis un peu trop passionné par le travail d’équipe ? Je l’avoue, je suis un maniaque de l’efficacité. Mais maintenant que je travaille dans l’emailing, je me rends compte que c’est l’un des derniers secteurs à la traîne par rapport à l’évolution des méthodes de travail.

Une petite tirade pour la route : l’emailing, c’est par nature une activité basée sur le travail d’équipe. Même dans les PME, on peut avoir jusqu’à huit personnes qui travaillent sur les templates d’emails, des designeurs aux copywriters en passant par les développeurs et les responsables CRM. En plus, les entreprises utilisent généralement différents types d’emails (transactionnels, automatisation, marketing), qui sont gérés par différentes équipes.

Et même si ces personnes utilisent Slack ou Yammer pour communiquer, Asana ou Trello pour gérer leurs projets, et Google Docs ou Dropbox pour créer leurs contenus, elles envoient finalement leurs emails dans un environnement statique qui ne permet pas de collaborer. Elles travaillent de manière isolée, sans aucune synchronisation.

Mailjet, un outil collaboratif

Nos clients nous le répètent depuis longtemps : à l’heure où les entreprises veulent avoir des résultats instantanés et en temps réel pour leurs communications, leurs projets et leurs contenus, elles sont freinées par les processus itératifs et la lenteur des feedbacks lors de la création de leurs emails. C’est quelque chose que nous subissons nous aussi avec nos newsletters hebdomadaires gérées par notre équipe marketing répartie entre 5 pays et 4 fuseaux horaires.

En 2018, nous nous sommes engagés à accélérer l’emailing pour les équipes.

Le principe : toutes vos fonctionnalités Google Docs préférées appliquées aux emails (et bien plus encore, évidemment). Pour vous donner une idée des nouvelles fonctionnalités, nous allons vous montrer comment nous avons créé la newsletter de la semaine récapitulant les derniers articles de blog, vidéos et nouveautés produit.

Avec n’importe quelle solution emailing, chaque personne doit aller dans l’éditeur d’emails pour faire sa partie, fermer l’application et avertir ses collègues qu’elle a terminé et que l’email peut être modifié. C’est long, c’est redondant, et c’est complètement contraire à l’approche de travail moderne. Maintenant, la création se fait dans un espace unique.

  1. Tout d’abord, nous avons commencé par créer un brouillon tous ensemble grâce à la collaboration en temps réel.
  2. Bea (basée à Londres) a ajouté des commentaires dans l’application ; en revenant de mon super déjeuner à Toronto, j’ai pu faire les modifications qu’elle avait demandées.
  3. Aline, notre designeuse parisienne, a verrouillé certaines sections pour que personne n’aille chambouler toutes ses belles images.
  4. Michyl, notre responsable des communications marketing, était en charge de la validation finale. Sans son autorisation, l’email ne pouvait pas être envoyé.

Nous ne voulons plus que les professionnels de l’emailing se sentent coincés dans l’ère pré-collaborative. Nous faisons aujourd’hui nos premiers pas vers une approche de création d’emails véritablement collaborative. En plus de la collaboration, des commentaires et des validations, nous proposons également des fonctionnalités de gestion des rôles et des permissions pour optimiser l’attribution des tâches aux collaborateurs, ainsi qu’un système de suivi des modifications pour les modèles d’emails.

Comme mentionné plus haut, la dernière phase de la collaboration se caractérise par les résultats en temps réel. Il ne s’agit plus simplement de travailler ensemble, dans tous les pays et sur tous les fuseaux horaires, mais d’obtenir les résultats souhaités immédiatement. Comme l’email reste un canal de communication clé entre les équipes marketing et leur public, il est vital que les équipes marketing puissent atteindre leurs objectifs instantanément. Pour nous, cela signifie travailler plus facilement en temps réel, avoir la possibilité de laisser des commentaires et de communiquer directement au sein de l’interface, afin que les modèles d’emails soient accessibles et récupérables le plus facilement possible.

Le monde de l’entreprise change, et nos méthodes de travail aussi. Chez Mailjet, nous sommes sur le point de révolutionner la manière dont les équipes marketing travaillent.

Retrouvez-nous sur Twitter et racontez-nous comment vous travaillez, quels sont les problèmes qui persistent encore au sein de votre équipe, et en quoi vous trouvez que le monde de l’emailing est en retard sur son temps ?

5 exemples de newsletters pour vos emailing

Même avec des contenus intéressants, drôles et spirituels (on ne doute pas que c’est toujours votre cas 😉), il n’est pas toujours évident de mettre en forme sa newsletter. Alors pour vous donner un coup de pouce et vous aider à trouver l’inspiration, nous avons compilé 5 exemples de newsletter qui nous ont beaucoup plu chez Mailjet. Et croyez-nous, des newsletters, on en a vu beaucoup !

 

Exemple de newsletter n°1 : la créativité de MyLittleParis

Qui n’a pas déjà reçu, ou au moins lu, une newsletter de la marque MyLittleParis ? Nous ne présentons plus cette marque qui envoie régulièrement des adresses secrètes pour sortir dans la capitale ainsi que des idées inspirantes, directement dans la boîte de réception de ses abonnés. Si le contenu de ces newsletters est toujours insolite, nous devons également saluer leur créativité. En effet, chaque email contient de superbes dessins réalisés sur mesure pour illustrer les articles. Et souvent, des GIF animés viennent pimenter le tout, comme on le voit dans l’exemple d’emailing ci-dessous.

Exemple newsletter MyLittleParis

Alors pourquoi pas vous aussi réaliser des illustrations créatives et sur mesure pour valoriser les contenus de votre newsletter ? De quoi démarquer efficacement vos emails dans la boîte de réception de vos lecteurs.
 

Exemple d’emailing n°2 : le Slip Français & l’actualité

Il est toujours possible de tirer partie de l’actualité pour mettre en avant ses produits. Par exemple, si je vous demande le rapport entre slip et football, le lien ne sera peut être pas évident à faire tout de suite (et on vous comprend !). Pourtant, la marque du Slip Français a réussi à créer toute une newsletter autour de la victoire des bleus lors de la Coupe du Monde pour mettre en avant ses produits. Et le tout avec beaucoup d’humour dans l’écriture, notamment avec un titre accrocheur à souhait “Des étoiles plein le slip”.

Exemple newsletter Le Slip Français

Maintenant, à vous de jouer pour utiliser les grands événements du calendrier ou l’actualité à votre avantage. Et encore une fois, pas besoin qu’il y ait un rapport direct avec votre produit ou votre secteur. Le tout est de faire preuve d’audace et de créativité pour faire le lien.
 

Exemple de newsletter n°3 : la personnalisation de Pumpkin

Avez-vous déjà entendu parler de Pumpkin ? Il s’agit d’une application mobile au ton convivial et décontracté qui permet les paiements et remboursements immédiats entre amis ! En plus d’être très pratique, Pumpkin envoie des newsletters colorées et surtout ultra-personnalisées. Par exemple, à l’occasion de certains événements comme la Saint-Valentin ou encore la fin d’année, l’application envoie des emails pour faire le point sur l’activité de ses abonnés. Ainsi, même avec une mise en page assez simple, il devient facile de faire sourire ses lecteurs. Et surtout, avec une simple phrase en fin de newsletter “So proud d’un de tes chiffres ? Fais un screen et poste-le en commentaire !”, cela permet de créer de la viralité autour de la marque.

Exemple newsletter Pumpkin

C’est le moment de faire le point sur les données que vous possédez sur vos consommateurs afin de leur envoyer des newsletters personnalisées. Et avec l’insertion de variable (comme le propose Mailjet bien sûr), la personnalisation de vos emails n’a jamais été aussi simple. Profitez-en !
 

Exemple d’emailing n°4 : la simplicité d’Oh My Cream !

Oh My Cream ! est une marque qui apporte un souffle de fraîcheur dans le monde de la beauté. Rien que son nom, on adore. La vision de la marque : celle d’une beauté plus clean et plus efficace. Et ça se voit jusque dans leur newsletter au style simple et épuré. Une police noire sur des fonds dans les tons blancs et des images montrant uniquement les produits. Une recette très réussie en termes de design et qui s’aligne parfaitement avec les valeurs de la marque.

Exemple newsletter Oh My Cream !

Comme quoi, la simplicité est parfois le meilleur moyen pour réussir une newsletter. Une bonne source d’inspiration pour les marques qui souhaitent réaliser une newsletter au design simple et épuré… tout en restant très efficace !
 

Exemple de newsletter n°5 : l’originalité de Station F

Comme le dit si bien Station F, le célèbre incubateur français de start-ups : “What the F***?!”. A l’occasion de son premier anniversaire, Station F a réalisé une newsletter avec un cocktail explosif. Au menu : des couleurs fluos, des visuels insolites (mention spéciale pour le flamand rose) ainsi que des GIF et des emojis. L’avantage avec ce type d’email est d’attirer immédiatement l’oeil du destinataires et d’éveiller sa curiosité. Deux bons points non négligeables à l’ère des boîtes de réception remplies d’emails.

Exemple newsletter Station F

Alors oui, on ne va pas se le cacher, c’est un partie pris assez risqué. Mais au moins, avec une newsletter aussi originale, vous êtes certain(e) que vos destinataires ne vous oublieront pas de si tôt. Oserez-vous tentez le coup ?
 

Le mot de la fin

Comme vous l’avez constaté, de la créativité à la simplicité, tous les styles sont dans la nature. Et manié avec finesse, ils peuvent tous se révéler très efficace pour votre stratégie emailing. Le tout est de choisir une mise en forme qui soit en ligne avec votre image de marque.

Et pour optimiser vos résultats, n’hésitez pas à avoir recours à l’A/B Testing. Cela vous permet de tester différentes versions de votre message sur une portion de votre liste de contacts et d’envoyer la version la plus performante au reste de votre liste. On vous le répète souvent, mais cette technique est cruellement efficace pour améliorer la performance de vos newsletters.

Et vous, quels exemples de newsletters vous inspirent ? Comment les mettez-vous à profit ? Partagez toutes vos expériences avec nous sur Twitter !

Les mots qui déclenchent l’alerte au spam

Qui n’a jamais reçu de spams ? La plupart d’entre nous en reçoivent quotidiennement. Il peut s’agir de spams standards (emails de nature publicitaire et non sollicités par les destinataires) ou encore de phishing (emails ayant pour but de dérober à des individus leurs identifiants de connexion ou leurs informations bancaires). Ces emails sont modifiés constamment dans l’espoir de tromper les utilisateurs ainsi que les Fournisseurs d’Accès à Internet (Orange, SFR, Free…) et les webmails (Gmail, Outlook, Laposte.net…), mais pas assez rapidement pour suivre les évolutions des filtres anti-spams.

Au cours des dernières années, nous avons vu les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) devenir plus intelligents et s’éloigner des filtres anti-spams traditionnels. L’accent est mis sur l’engagement (ou non) des utilisateurs. Les FAI apprennent de la façon dont nous interagissons avec les messages qui arrivent dans notre boîte de réception, ce qui les aide à déterminer si les emails doivent aller dans notre boîte de réception ou atterrir dans notre dossier spams.

Qu’est-ce que cela a à voir avec les mots que vous utilisez dans vos campagnes emailing ? Certains mots utilisés dans les objets d’emails génèrent des taux de plaintes plus élevés que la normale et une interaction médiocre. Cela a un effet négatif sur la réputation de l’expéditeur et, en fin de compte, sur la délivrabilité des futurs messages. Ainsi, pour vous éviter d’être pris pour un spammeur, mais aussi pour mieux vous protéger vous-même des tentatives de spam, nous avons listé certains mots qu’il vaut mieux éviter.

 

Les principaux mots à éviter pour ne pas tomber dans les spams

« Facture »

Le mot « facture » est l’un des mots préférés des phishers. Si vous le voyez dans l’objet de l’email, vérifiez avant tout qui est l’expéditeur. L’adresse est le meilleur moyen pour prouver que l’email est légitime. Mais attention, facturation@ex-emple.com n’est pas la même adresse que facturation@exemple.com. Les escrocs tentent de profiter de notre négligence alors soyez vigilant(e). Dans le doute, si l’adresse de l’expéditeur ne vous dit rien, nous vous recommandons de ne pas ouvrir l’email. De même, afin de ne pas être pris vous-même pour un spammeur, évitez d’utiliser ce terme dans vos objets d’email.

« PayPal », « Visa », « Mastercard » ou tout autre mention bancaire

Ici aussi, un nom de banque ou de service de paiement peut être utilisé pour du phishing. Les expéditeurs malveillants essaient de se faire passer pour des organismes bancaires en envoyant des emails avec le même jeu de couleurs et la même mise en page, redirigeant vers un site miroir réalisé pour reproduire avec plus ou moins de perfection celui qu’il usurpe. En tant que destinataire, vérifiez l’adresse de l’expéditeur et le nom de domaine. En tant qu’expéditeur d’email, utilisez des outils d’authentification tels que DKIM et SPF pour empêcher les usurpateurs de porter atteinte à votre réputation. Ces protocoles rattachent et associent votre adresse email à votre nom de domaine. Vous garantissez ainsi aux FAI et webmails que les emails envoyés depuis votre adresse sont bien liés à un site légitime.

« Cadeau », « Lot », « Spécialement pour vous »…

Parlons maintenant des emails envoyés avec des objets aguicheurs annonçant que vous avez gagné le gros lot ou que vous avez été sélectionné pour un tirage au sort exclusif auquel vous ne vous êtes jamais inscrit(e). Si seule une faible proportion des destinataires sera réceptive à cette arnaque, elle continue à porter ses fruits, puisque les usurpateurs d’identité continuent à envoyer des millions de messages de ce type. Ils sont après tout peu coûteux à produire et peuvent leur rapporter gros : obtention d’identifiants et mots de passe, de numéros de compte bancaire… Les emails de ce type sont donc généralement bloqués par les filtres anti-spams des FAI et des webmails. Gardez toujours cela en tête lorsque vous envoyez vos emails.

« Urgent », « Désespéré », « Aidez-moi »…

Avez-vous déjà entendu parler du scam ? Il s’agit d’une forme d’escroquerie qui abuse de la crédulité des victimes pour leur soutirer de l’argent. Cela se présente sous la forme d’un email dans lequel une personne affirme posséder une importante somme d’argent (plusieurs millions de dollars en héritage, fonds à placer à l’étranger à la suite d’un changement de contexte politique, etc.) et fait part de son besoin d’utiliser un compte existant pour transférer rapidement cet argent. La personne à l’origine de l’arnaque demande de l’aide pour effectuer ce transfert d’argent, en échange de quoi il offre un pourcentage sur la somme qui sera transférée, en général par la « voie diplomatique ». Ne tombez pas dans le panneau !

« Jeux d’argent », « Casino »…

Les spammeurs de jeux de hasard envoient régulièrement des campagnes promettant des gains élevés voire doublés, ou une entrée gratuite. S’il ne s’agit pas d’un site Internet reconnu par l’agence de régulation des jeux en ligne en vigueur dans votre pays, ce message doit aller directement dans le dossier des spams. Et en tant qu’expéditeur, attention à ne pas être assimilé à ce genre de spammeurs de jeux d’argent.
 

En conclusion : la liste des mots à éviter

Nous avons regroupé les mots les plus fréquemment repérés par les filtres anti-spam comme étant à risque, spécialement lorsqu’ils sont utilisés dans l’objet du message. Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

tab with spam worlds to avoid

Les risques liés à ces mots évoluent constamment, restez donc attentifs, nous mettons à jour cette liste régulièrement. Notez enfin que, si ces mots sont à risques, vous pouvez continuer à les utiliser, mais avec parcimonie. Si vos objets les répètent d’email en email, vous vous exposez davantage qu’une campagne one-shot.

Et si vous ciblez les bonnes personnes avec un contenu engageant à la bonne fréquence, vous ne devriez pas avoir de problème de délivrabilité. Si vos destinataires font confiance à votre marque, sont engagés et interagissent bien avec vos messages, vous pouvez a priori utiliser les mots listés ci-dessus et pourtant toujours atteindre leur boîte de réception.

Cet article est une version mise à jour de l’article “Les mots qui déclenchent l’alerte au spam”, publié sur le blog Mailjet le 26 juillet 2017 par Thomas Hajdukowicz.

Balises UTM : pourquoi les utiliser dans vos campagnes emailing

On sait qu’en tant que marketeur vous jonglez toute la journée avec de nombreuses données : que ce soit pour suivre votre performance sur les réseaux sociaux, celle de votre stratégie de référencement ou encore celle de vos campagnes emailing. Et il est parfois difficile de s’y retrouver.

Grâce aux statistiques fournies par votre solution emailing vous pouvez déjà obtenir de nombreuses informations sur les résultats générés par vos emails marketing :  le taux d’ouvertures et de clics, le nombre d’erreurs et de désinscriptions…

Mais pour améliorer votre stratégie marketing, il est également indispensable d’identifier le parcours suivi par les personnes ayant cliqué sur votre email : Quelles pages ont-elles visitées ? Quels produits ont-elles achetés ?…

Et pour cela, il existe une solution. Vous pouvez en effet tracker toutes ces choses gratuitement grâce aux balises UTM et à Google Analytics.

Quelles sont ces balises UTM ?

UTM vient de l’anglais « Urchin Traffic Monitor » et fait référence à Urchin, un outil d’analyse et de suivi du trafic Web racheté par Google en 2005 et dont les fonctionnalités ont été fusionnées avec celles de Google Analytics. Même si « Urchin » n’existe plus, ce nom est resté et est devenu une norme.

Les balises UTM (UTM tags en anglais) sont des éléments ajoutés à l’adresse URL d’une page pour analyser et mesurer les effets d’une action marketing (une campagne emailing par exemple) dans l’interface de Google Analytics.

Concrètement, voici à quoi cela ressemble :

Exemple URL balise UTM
Exemple d’URL avec une balise UTM

Pourquoi utiliser les balises UTM dans vos campagnes emailing ?

Que votre stratégie d’emailing vise à optimiser la visibilité de votre marque, à augmenter vos revenus ou encore à booster le trafic vers votre site Internet, il est primordial de suivre la performance de vos emails. L’emailing ne s’arrête pas au moment où vous cliquez sur le bouton « envoyer ».

On sait que vous passez beaucoup de temps à créer de belles campagnes pour vos abonnés, qui comportent parfois de nombreux liens. Pour améliorer votre stratégie, il est nécessaire que vous preniez connaissance de l’impact de chacun de ces liens. Et cela est justement possible grâce aux balises UTM.

Vous pourrez déterminer :

  • Les boutons call-to-action ayant généré le plus de clics.
  • Les pages visitées par les personnes ayant cliqué dans votre email.
  • Le nombre de conversions générées par votre newsletter.
  • Les revenus générés par vos newsletters.
  • Les produits achetés par vos abonnés.
  • Et plus encore suivant ce que vous avez configuré dans Google Analytics.

Grâce à de telles données, vous pouvez découvrir les préférences de vos lecteurs pour leur envoyer des offres et des emails entièrement personnalisés. Ainsi (avec un peu de chance), vous pourrez retenir leur attention plus facilement et susciter un plus grand intérêt pour votre marque. Un feu d’artifice d’avantages en tout genre. Et le bouquet final ?Des revenus boostés !

Les différents types de paramètres UTM

Chaque balise UTM comprend deux éléments : un paramètre et sa valeur associée.

paramètre utm
Paramètre UTM

Il existe 5 types de paramètres UTM permettant d’effectuer le suivi avancé de vos campagnes dans Google Analytics. Parmis ceux-ci, 3 sont obligatoires et 2 sont optionnels.

Paramètres requis :

  • utm_source: indique la source de trafic de la campagne. Par exemple, si vous avez une newsletter mensuelle cela pourrait être newsletter_mensuelle.
  • utm_medium : indique le moyen utilisé pour supporter la campagne. En reprenant le premier exemple de votre newsletter, le moyen ici est l’email.
  • utm_campaign: identifie précisément la campagne promotionnelle. Dans l’hypothèse ou votre newsletter serait envoyée à l’occasion du Black Friday, vous pourrez utiliser le paramètre blackfriday.

Paramètres optionnels :

  • utm_term : permet d’identifier les URL via des mots-clés. Ceci est particulièrement utile si vous avez souscrit à un référencement payant.
  • utm_content : indique le le type de contenu qui a attiré le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser cta pour comptabiliser le nombre de clic sur un call-to-action en particulier.

 

Comment créer des balises UTM pour vos campagnes emailing ?

https://fr.mailjet.com/blog/news/balises-utm/?utm_campaign=vacances&utm_medium=email&utm_source=mailjet&utm_content=logo

Voici ci-dessus un exemple de lien URL avec une balise UTM. N’ayez pas peur… vous n’aurez pas à créer et taper ce lien à la main (et potentiellement de faire beaucoup d’erreurs…). Pour créer ce lien, vous pouvez utiliser directement un générateur d’URL. Vous pouvez également ajouter une extension gratuite pour Google Chrome. Grâce à ces outils, vous n’aurez qu’à insérer la valeur associée à chaque paramètre UTM afin de pouvoir générer le nouveau lien.

Prenons un exemple. Supposons que le période des fêtes de fin d’année arrive. Pour l’occasion, vous souhaitez proposer une promotion aux abonnés masculins de votre newsletter pour qu’ils puissent profiter à moindre coût de l’un de vos produits. Vous créez donc une campagne emailing à destination de ces abonnés pour communiquer sur cette offre promotionnel. Votre email possède 2 éléments avec des liens à suivre :

  • Votre logo
  • Un bouton call-to-action (incitant à acheter le produit)

Pour le premier élément cliquable (votre logo), voici les champs à remplir dans le générateur de lien :

  • Campaign Source : newsletter_homme
  • Campaign Medium : email
  • Campaign Name : promotion_noel
  • Campaign Term : à ne pas remplir car ce champ est généralement utilisé pour d’autres types de campagne tel adword par exemple
  • Campaign Content : logo

Ainsi l’URL vers lequel le logo de votre email devra renvoyer sera le suivant : https://votresite/?utm_source=newsletter_homme&utm_medium=email&
utm_campaign=promotion_noel&utm_content=logo

Création UTM tag generateur
Création de la balise UTM dans le générateur

Vous pouvez maintenant répéter l’opération pour le call-to-action de votre email en modifiant la valeur du paramètre Campaign Content :

  • Campaign Source : newsletter_homme
  • Campaign Medium : email
  • Campaign Name : promotion_noel
  • Campaign Term : à ne pas remplir car ce champ est généralement utilisé pour d’autres types de campagne tel adword par exemple
  • Campaign Content : CTA

Et voilà, vous êtes prêt(e) à envoyer votre campagne et à analyser la performance de ces deux liens dans l’interface de Google Analytics.

Comment analyser voir les balises UTM depuis Google Analytics ?

Une fois que vous avez marqué vos liens avec les balises UTM et que votre campagne est envoyée, vous pourrez savoir d’où vient votre trafic en vous rendant dans Google Analytics.

Google Analytics rend vraiment facile l’organisation et l’analyse de ces balises UTM. Vous pouvez voir la campagne UTM, la source et le support à partir du même tableau de bord Google Analytics.

C’est ici que ça se passe :

  1. Allez dans Acquisition > Campagnes > Toutes les campagnes.
  2. Cliquez pour voir la dimension principale de la campagne, de la source ou du média.
  3. Et voilà, vous voyez les résultats de vos campagnes.
Balises UTM dans Google Analitycs
Balises UTM dans Google Analytics

Comme vous avez pu vous en rendre compte, les balises UTM, ce n’est pas sorcier : quelques petites modifications de vos liens suffisent pour augmenter vos revenus, booster l’intérêt de vos clients et susciter celui de vos prospects. Vous avez désormais toutes les clés en main, vous n’avez plus qu’à créer votre newsletter et à vous de jouer !

N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences avec les balises UTM sur Twitter @mailjet_fr.

Cet article est une version mise à jour de l’article “Pourquoi utiliser des balises UTM dans vos campagnes ?”, publié sur le blog Mailjet le 18 Juillet 2016 par Thomas Hajdukowicz.

Flux RSS et aperçu vidéo : un coup de frais sur notre éditeur d’emails !

En ce moment, vous profitez d’un été ensoleillé et passez peut-être des vacances inoubliables. De notre côté, nous avons réfléchi à ce qui pourrait vous redonner le sourire à votre retour au travail.

Nous savons qu’il n’est pas évident d’envisager la rentrée avec enthousiasme, mais nous pensons que nos dernières mises à jour vous mettront peut-être un peu de baume au coeur. 😥

Retrouvez dès à présent deux options très pratiques dans notre éditeur d’emails, Passport. Voici un résumé de ce que vous pouvez faire avec ces nouveautés !

Passport RSS + Video

Importez votre contenu grâce au flux RSS

Si vous utilisez un flux RSS au quotidien, vous savez sans doute que c’est très pratique, surtout si vous gérez beaucoup de contenus. Et si vous n’avez pas encore essayé, nous sommes sûrs que vous allez adorer. 🔥

Vous pouvez désormais intégrer un flux RSS à vos emails afin d’importer n’importe quelle publication de votre site Internet ou de votre blog directement dans l’éditeur d’emails Mailjet.

Comment faire ? On vous explique tout !

  1. Lors de la création de votre email, il suffit de glisser-déposer l’élément “RSS” (qui se trouve dans la colonne de gauche de notre éditeur d’emails, en bas).
  2. Lorsque la fenêtre s’ouvre, collez votre lien RSS dans le champ prévu à cet effet, puis sélectionnez le contenu que vous voulez importer dans votre email.
  3. Import RSS
    1. Vos contenus seront importés automatiquement avec un titre, une photo et un texte. Ils seront affichés avec une mise en page prédéfinie, que vous pouvez bien sûr personnaliser.

    Vous n’êtes pas un grand fan du copier-coller ? Rendez-vous dans notre éditeur d’emails pour tester cette nouvelle option. Ça va vous simplifier la vie.

    Aperçu vidéo : améliorez l’apparence de vos emails

    Partir d’une page blanche pour concevoir une section vidéo pour votre campagne ou modèle d’email peut prendre du temps. Maintenant vous pouvez obtenir un aperçu rapide et esthétique de votre vidéo, directement dans votre email.

    Comment ajouter cela à vos emails ? C’est très simple :

    1. Glissez-déposez l’élément “Vidéo” dans votre email, collez le lien de votre vidéo dans le champ prévu à cet effet, et voilà, c’est tout !
    2. Vous aurez une belle image d’aperçu avec une icone “Play”. Si la vidéo est hébergée sur Youtube, Vimeo ou Dailymotion, l’image de prévisualisation sera récupérée automatiquement (et évidemment modifiable).
    3. Si la vidéo est hébergée ailleurs, vous pouvez ajouter l’image de prévisualisation de votre choix.

    Facile, non ?

    Video Preview

    Essayez sans attendre ces nouveautés. 🙂

    Une suggestion ? Vous pouvez en discuter avec nous en nous écrivant sur Facebook ou par email. Votre avis est très précieux et nous permet d’optimiser constamment Mailjet.

Call-to-action : 5 conseils pour les optimiser

Call-to-action… Sous ce petit nom anglophone se cache un défi de taille pour les marketeurs : pousser les lecteurs à passer à l’action afin de les convertir. Lorsque vous envoyez une campagne emailing, le premier défi est d’inciter vos destinataires à ouvrir votre email. Si vous réussissez cela, vous pouvez déjà être fier(e) de vous ! Mais le combat est loin d’être gagné…

Bon, commençons déjà par les bases. Un call-to-action (ou CTA pour les intimes) est un bouton qui a pour objectif d’inciter le lecteur à effectuer une action précise, par exemple : s’abonner à votre newsletter, effectuer l’achat d’un produit, s’inscrire à votre prochain webinar, consulter votre dernier article de blog… Il s’agit donc d’un élément déterminant pour augmenter votre taux de conversion.

Et il y a certaines bonnes pratiques que vous devez absolument connaître lorsque vous insérez des call-to-action dans vos campagnes emailing. On vous dit tout dans cet article !

 

Placez votre call-to-action avec soin

Règle n°1 : votre CTA doit être visible au premier coup d’œil par le lecteur, pas question de lui faire chercher ! Pour cela, vous devez prendre en compte sa position au sein de votre email.

Le call-to-action sera plus efficace s’il se trouve au-dessus de la ligne de flottaison, c’est-à-dire la ligne qui délimite ce que l’utilisateur voit sans avoir à utiliser la barre de défilement. Ensuite, il est nécessaire que votre call-to-action soit placé bien en évidence au centre de l’email (et non à droite ou à gauche), comme dans cet email de Bourjois.

Exemple CTA Bourjois

 

Utilisez un verbe d’action pour votre call-to-action

Au niveau du wording, le message à l’intérieur du bouton doit être le plus percutant possible afin d’inciter efficacement l’utilisateur à passer à l’action. Et pour cela… quoi de mieux qu’un verbe d’action ? L’objectif est que votre lecteur comprenne immédiatement l’action qu’il va effectuer en cliquant sur le bouton et le bénéfice qu’il va en retirer. Voici quelques exemples de verbes d’action que vous pouvez utiliser : rejoindre, découvrir, craquer, foncer, acheter, gagner, apprendre, commencer…

Nous vous recommandons également de privilégier au maximum l’emploi de l’impératif ou de la première personne de l’indicatif. Par exemple « Foncez » ou « Je craque » et non « En savoir plus ». Enfin, n’oubliez jamais que votre call-to-action doit être court et concis (pas plus de quelques mots !). Le wording utilisé dans cette newsletter de Camaïeu est un très bon exemple.

Exemple CTA Camaïeu

 

Appliquez la bonne couleur pour votre call-to-action

Afin que le lecteur ne puisse pas louper votre call-to-action (et ce, vous l’aurez compris, sous aucun prétexte), ce dernier doit ressortir visuellement par rapport au reste de votre email. Pour cela, utilisez une couleur qui va le distinguer des autres contenus. Ainsi, bannissez les couleurs ton sur ton mais sélectionnez plutôt une couleur flashy qui va attirer immédiatement l’oeil du destinataire. Dans l’exemple ci-dessous, Canva utilise un vert flashy qui se démarque bien du bleu utilisé habituellement dans leur charte graphique.

Exemple CTA Canva

Gardez également en tête que les couleurs ont un impact sur la perception des communications et assurez-vous que la couleur sélectionnée corresponde bien au message que vous souhaitez véhiculer.

Pour être sûr(e) que l’ensemble des couleurs présentes au sein de votre email vont bien être harmonieuses, il existe de supers outils pour vous aider. Par exemple, le site Coolors.co vous permet d’élaborer facilement une palette cohérente de couleurs.
 

N’abusez pas des CTA

Dans l’idéal, nous vous conseillons de n’insérer qu’un seul CTA dans votre email en fonction de l’objectif principal de votre communication. Pourquoi ? Parce qu’en invitant le lecteur à ne réaliser qu’une seule action donnée, vous éviterez de créer de la confusion et vous faciliterez ainsi l’expérience utilisateur.

Si vous devez toutefois en proposer plusieurs, il vous faudra donner un poids visuellement moins important aux CTA secondaires. Par exemple avec une couleur moins flashy ou une taille plus petite. Netflix fait cela très bien en plaçant son CTA principal au centre de l’email avec une couleur rouge très voyante entouré de deux CTA secondaires moins mis en avant visuellement.

Exemple CTA Netflix

 

Vite, créez un sentiment l’urgence

Avouez-le, combien de fois vous vous êtes rendu(e) sur le site de Booking et avez fini par réserver un logement plus rapidement que prévu à force de voir des messages pressants tels que « 12 autres personnes regardent cette offre » et de peur de passer à côté d’une bonne opportunité. Comme quoi, la technique consistant à créer un sentiment d’urgence pour pousser l’utilisateur à passer à l’action fonctionne bien.

Même si cela ne concerne pas directement le wording de votre call-to-action, utilisez autour du bouton des expressions qui marquent bien l’aspect temporel comme « Inscrivez-vous vite », « Offre limitée aux 10 premiers inscrits », « Promotion valable jusqu’à ce soir ». Habitat a mis en place cette technique dans cet email autour du Black Friday.

Exemple CTA Habitat

Attention toutefois ! N’utilisez pas cette technique de manière trop systématique au risque de vous décrédibiliser auprès de votre cible.
 

Ce qu’il faut retenir

Le call-to-action est un élément crucial pour augmenter votre taux de conversion et donc les revenus apportés par vos lecteurs. Pour être sûr(e) d’avoir des CTA efficaces, nous vous recommandons de suivre ces bonnes pratiques :

  • Placez votre CTA au-dessus de la ligne de flottaison et au centre de votre email.
  • Utilisez un verbe d’action court et concis, de préférence à l’impératif ou à la première personne de l’indicatif (« Inscrivez-vous », « Je fonce »…).
  • Appliquez une couleur qui permette à votre call-to-action de se démarquer et d’être visible au premier coup d’oeil.
  • Identifiez l’objectif principal de votre communication et n’insérer de préférence qu’un seul CTA qui permettra d’atteindre cet objectif.
  • Utilisez autour de votre call-to-action des éléments qui créent un sentiment d’urgence auprès du lecteur.

Gardez en tête que tous ces éléments pour mettre en place un call-to-action performant doivent venir en appui à un argumentaire parfaitement rédigé. Ne négligez donc pas la proposition de valeur dont les utilisateurs pourront profiter en cliquant sur le call-to-action.

Et vous, quelles techniques appliquez-vous pour vos call-to-action ? Partagez toutes vos expériences avec nous sur Twitter.