Guide : L’email marketing pour les e-commerçants

L’e-commerce se développe à un rythme spectaculaire : les acheteurs sont toujours plus nombreux, achètent plus souvent et ont tendance à s’internationaliser. Pour les sites e-commerce, l’emailing représente un canal d’acquisition et de fidélisation indispensable. Sans oublier que c’est le canal marketing qui offre le meilleur retour sur investissement. En moyenne, le ROI d’une campagne emailing atteint plus de 40 euros pour chaque euro dépensé.

Avec l’email, vous pouvez communiquer à une large échelle tout en étant certain de conserver une interaction individuelle avec chacun de vos destinataires. Les emails servent à initier un premier achat, à accueillir de nouveaux clients, à leur faire découvrir sa marque et son site, à récompenser les acheteurs les plus fidèles ou encore à essayer de réengager des clients dont le dernier achat commence à dater. Vous l’aurez compris, on peut (pratiquement) tout faire en matière de parcours client grâce à l’emailing. 🙌

Nous vous disons tout ce qu’il faut savoir pour mettre en place une stratégie emailing réellement efficace. Vous êtes prêt(e) ? C’est parti !

Stratégie d’email marketing : les notions de base

Avant toute chose, il est important de définir les objectifs de votre stratégie emailing. Sans objectifs précis, vous risquez d’obtenir de mauvais résultats, par exemple des taux de clics faibles ou des taux de désabonnement élevés. La première question que vous devez vous poser en tant qu’entreprise e-commerce est la suivante : “Quel est l’objectif que je souhaite atteindre avec mes campagnes emailing ?”.

Voici des exemples d’objectifs que vous pouvez vous fixer :

  • Convertir de nouveaux clients
  • Augmenter vos ventes
  • Obtenir des retours clients
  • Fidéliser vos clients existants
  • Accroître le trafic de votre site

 
Vous pouvez évidemment avoir plusieurs objectifs. Toutefois, l’idéal est d’avoir seulement quelques objectifs clairement définis. En vous concentrant sur ceux qui sont les plus importants pour vous, vous pouvez utiliser vos ressources efficacement et éviter de perdre du temps.

Email marketing : conseils pour les e-commerçants

1. Passez du temps sur le contenu et la conception de votre email

Les éléments visibles en boîte de réception avant ouverture d’un message sont les suivants : le nom de l’expéditeur, éventuellement son adresse d’expédition, l’objet de l’email ainsi que le pré-header (début de votre message).

Ainsi, la toute première chose à faire est de soigner ces éléments afin d’inciter vos lecteurs à ouvrir votre email. Pour cela, vous pouvez par exemple rédiger un objet d’email intriguant, insérer une phrase d’accroche engageante dans votre pré-header ou encore déterminer un expéditeur bien identifié qui suscitera la confiance des destinataires.

Si vous réussissez à faire en sorte que vos contacts ouvrent votre email, c’est déjà une excellente chose ! Mais le combat est loin d’être gagné… Il faut maintenant les inciter à passer à l’action.

En fonction de l’objectif de votre communication, n’hésitez pas à offrir des avantages spéciaux à vos clients. Par exemple, si vous souhaitez fidéliser vos clients, vous pouvez leur offrir un code promotionnel à l’occasion de leur anniversaire.

Soignez également vos call-to-action. Pour cela, placez votre bouton call-to-action avec soin, faites-le bien ressortir visuellement et utilisez un wording percutant. Ceci est particulièrement important dans le monde de l’e-commerce où le moindre clic peut faire la différence en termes de vente.

L’email de Julep ci-dessous envoyé à l’occasion du Black Friday est un excellent exemple en termes de contenu. Les messages sont clairs et le call-to-action principal est bien positionné, au-dessus de la ligne de flottaison (limite virtuelle de ce qui peut être vu par l’internaute sans avoir à scroller). L’email présente un bon ratio texte/image qui rend le tout agréable et facile à lire.

 

2. Jouez sur les différents types d’emails : marketing, transactionnels et automatisés

En tant qu’entreprise e-commerce, il existe trois types d’emails que vous devez maîtriser :

  • Les emails marketing
  • Les emails transactionnels
  • Les emails automatiques

 
Les emails marketing sont des emails de masse que vous envoyez aux personnes ayant donné leur accord pour recevoir vos communications. Ils peuvent être individualisés à l’aide de la personnalisation et de la segmentation. Il peut s’agir d’une newsletter pour informer vos lecteurs de vos dernières actualités, mettre en avant vos nouveaux produits ou offrir des réductions.

Les emails transactionnels sont ceux envoyés aux clients après une action de leur part. Contrairement aux emails marketing, ils ne sont envoyés qu’à un seul destinataire. Par exemple : les emails de confirmation d’achat, les emails de notification de livraison ou encore les emails de réinitialisation du mot de passe.

Les emails automatisés peuvent être envoyés selon différents scénarios tels qu’un scénario de bienvenue ou d’anniversaire. Vous pouvez également envoyer un email ou une série d’emails à partir d’une date ou d’un événement donné. Par exemple, vous pouvez envoyer un email automatique à un utilisateur une semaine après son achat pour recueillir son avis sur le produit qu’il a acheté.

Vous devez tirer le meilleur parti de chacun de ces types d’emails. Pas question de négliger vos emails transactionnels par exemple. Attendus par le destinataires, ce sont ceux qui enregistrent les meilleurs taux d’engagement. Assurez-vous donc de les concevoir avec soin afin de faire de ces emails transactionnels une opportunité marketing. Nous vous recommandons notamment de profiter de ces emails transactionnels pour faire du cross-selling. Cette technique consiste à proposer au client la vente d’un produit complémentaire à celui qu’il vient d’acheter. Ainsi, vous utilisez vos emails transactionnels pour mettre en avant d’autres produits ou services qui pourraient être intéressants pour le consommateur. Vous pouvez également en profiter pour mettre en avant votre programme de parrainage comme dans l’exemple ci-dessous.

3. Testez vos emails avant l’envoi pour réduire le risque d’erreurs

L’erreur est humaine. Heureusement, il y a toutefois des moyens de minimiser les risques d’erreurs. 😉 Autant mettre toutes les chances de votre côté.

Pour commencer, veillez à vous envoyer un email de test avant chaque envoi pour vérifier que tout s’affiche correctement sur mobile et sur ordinateur, qu’il n’y a pas de fautes de frappe ou encore que tous les liens sont bons. Etant donné que le rendu d’un email varie selon la boîte de réception dans laquelle il est ouvert (Apple Mail, Outlook, Yahoo!, Gmail, etc.), n’hésitez pas à vous envoyer plusieurs tests afin de vérifier le rendu dans les boîtes de réception les plus utilisées par vos destinataires. Pour vous faciliter la tâche, Mailjet propose aux clients grands comptes une fonctionnalité qui permet de prévisualiser l’email tel qu’il s’affichera chez vos destinataires directement au sein de notre plateforme.

Pour être certain(e) que votre campagne ne tombe pas à l’eau, vous pouvez avoir recours à l’A/B testing. Il s’agit d’une procédure qui permet de mesurer l’impact d’un changement de version d’une variable sur l’atteinte d’un objectif. Un test A/B permet donc de tester plusieurs versions d’un contenu emailing (objet d’email, design, call-to-action…) sur un échantillon de votre liste de contacts et d’envoyer la version la plus performante selon l’objectif défini (taux d’ouverture, taux de clics…) au reste de vos contacts. Pratique non ?

 

4. Incitez vos utilisateurs à s’inscrire à vos communications

Nous vous déconseillons d’acheter ou de louer des listes de contacts. Au contraire, vous devez vous assurer de bien avoir recueilli le consentement de vos contacts avant de leur envoyer des communications marketing, conformément au RGPD, le nouveau règlement européen sur la protection des données. Pour capturer de nouveaux abonnés, vous pouvez intégrer un formulaire d’inscription à votre site Internet ou utiliser des popups dédiées.

Rappelez-vous que vous devez obligatoirement ajouter un lien de désinscription dans chacune de vos communications marketing. N’ayez pas peur, il faut mieux une liste réduite composée d’abonnés souhaitant réellement recevoir vos communications qu’une large liste de personnes n’étant pas du tout intéressées. Cela vous permettra notamment :

  • De dépenser moins d’argent pour envoyer des emails à des personnes qui ne les ouvrent pas, ou pire, qui pourraient signaler vos messages comme étant du spam.
  • D’améliorer la réputation de votre IP et de vos domaine auprès des Fournisseurs d’Accès à Internet et des clients de messagerie et ainsi d’améliorer la délivrabilité de vos messages.

 

5. Exploitez intelligemment les données

Les données doivent être la pierre angulaire de vos campagnes marketing. Exploitez les données que vous détenez sur vos abonnés pour segmenter vos listes de contacts ou personnaliser le contenu de vos messages. Vous pouvez segmenter vos listes de contacts en fonction de leurs propriétés ou comportement pour envoyer des campagnes plus engageantes.

Il est possible d’aller plus loin et d’afficher dynamiquement des contenus en fonction du segment auquel vos contacts appartiennent. Saviez-vous que 65 % des spécialistes de l’email marketing plébiscitent les contenus dynamiques, qu’ils considèrent comme la meilleure méthode de personnalisation de leur arsenal. Parallèlement, les organisations qui offrent des expériences customisées enregistrent une hausse des ventes de 19 % en moyenne. Mieux encore, selon une étude Segment, 44 % des consommateurs déclarent être prêts à être fidèles à une marque proposant une expérience d’achat personnalisée.

6. Optimisez vos campagnes au fur et à mesure des envois

Il est indispensable que vous suivez les statistiques de vos emails : taux d’ouverture, taux de clics, taux de désabonnements… Vous pouvez également monitorer depuis quels pays et via quels navigateurs vos emails sont ouverts, comparer les résultats de plusieurs campagnes… C’est uniquement en suivant la performance de vos campagnes que vous serez en mesure d’analyser ce qui a fonctionné ou non et ainsi d’améliorer vos futurs emails.

Pour optimiser le résultat de vos campagnes, vous pouvez également avoir recours à l’A/B testing dont nous avons parlé plus haut dans cette article. Vous pouvez tester différentes versions de votre message sur une portion de votre liste de contact. La version la plus performante selon vos propres critères (meilleur taux d’ouverture, meilleur taux de clic…) est ensuite envoyée au reste de votre liste. Vous êtes ainsi certain(e) de maximiser la performance de vos campagnes.

7. Mettez en place les bonnes pratiques pour améliorer votre délivrabilité

Par délivrabilité, on désigne le fait que des emails légitimes arrivent bien en boîte de réception et non en spam. Améliorer votre délivrabilité est d’une importance vitale pour garantir que vos emails ne vont pas atterrir pas dans le dossier spams ou courriers indésirables de vos destinataires.

Pour les spécialistes du marketing, il n’y a pas pire gâchis que de passer du temps à concevoir des campagnes emailing qui ne parviennent pas à leurs destinataires. Aujourd’hui, un message sur six envoyé dans le monde n’arrive pas dans la boîte de réception et près de 25% des professionnels considèrent les problèmes de délivrabilité comme l’un des freins majeurs à des campagnes efficaces.

Pour améliorer votre délivrabilité, il s’agit en fait de respecter les bonnes pratiques en termes de configuration technique, de réputation de l’expéditeur, de qualité des listes de contacts, de contenu et d’aspect du message ainsi que de fréquence et de pertinence des emails.

Voici quelques pratiques de base :

  • Configurer les paramètres d’authentification SPF, DKIM et DMARC de votre domaine.
  • Nous l’avons déjà dit, ne pas acheter ou louer des listes de contacts et nettoyer vos listes aussi souvent que possible.
  • Eviter les mots qui déclenchent l’alerte aux spams et respecter un ratio texte/image d’environ 70% de texte et 30% d’image.
  • Adopter une fréquence d’envoi régulière et ne pas envoyer d’importants volumes d’un coup (comportement qui s’apparente à celui des spammeurs).

 

E-commerce : les emails qui rythment le cycle de vie du client

1. L’email de bienvenue

C’est la première impression qui compte. Alors lorsque vous accueillez un nouvel abonné dans votre liste de contacts, envoyez-lui un email de bienvenue à la hauteur. C’est une occasion idéale pour vous présenter et créer du lien. Il faut que vous vous présentiez comme un interlocuteur digne de confiance et donner envie à votre lecteur de recevoir vos prochaines communications.

2. La newsletter classique

En fonction de votre activité, définissez la fréquence d’envoi la plus adaptée pour votre newsletter (quotidienne, hebdomadaire, bimensuelle…). En fonction de cette fréquence, nous vous conseillons de respecter un jour et/ou une heure d’envoi. Par exemple, si vous envoyez votre newsletter à un rythme hebdomadaire, nous vous recommandons de définir un jour dans la semaine et de vous y tenir pour l’envoi de vos newsletter. Cela permet de donner un rendez-vous à vos abonnés, et ainsi de les fidéliser.

En termes de contenu, soyez attentif à envoyer un contenu pertinent qui répond aux attentes de vos lecteurs Si vos lecteurs se rendent compte que les communications ne correspondent pas avec ce à quoi ils s’attendaient, ils n’auront aucun scrupule à se désabonner immédiatement. En plus de perdre des abonnés, cela impactera négativement votre délivrabilité. Soyez donc très transparent sur les informations qu’ils vont recevoir afin qu’ils sachent à quoi s’attendre et s’inscrive en connaissance de cause.

3. Les newsletters pour les occasions spéciales

En plus de votre newsletter régulière, vous pouvez créer des campagnes emailing pour des événements saisonniers comme Noël, Pâques ou la fête des mères, ainsi que pour des événements sportifs tels que le Tour de France, la Coupe du monde ou les Jeux Olympiques. Cela montrera à vos abonnés que vous êtes à la pointe de l’actualité. Profitez de ces campagnes exceptionnelles pour leur offrir des réductions ou des avantages spéciaux tels que la livraison gratuite.

4. Les confirmations de commandes et d’expéditions

Comme nous vous l’avons indiqué plus haut, un email transactionnel est envoyé à un utilisateur suite à une action de sa part. Les confirmations de commandes et d’expéditions sont des classiques. Ces emails enregistrent des taux d’ouverture et de clics très élevés car ils sont fortement attendus par les utilisateurs. Profitez donc de ces messages pour faire la promotion de produits complémentaires à ceux qui viennent d’être achetés, pousser un questionnaire de satisfaction pour recueillir les feedbacks de vos clients, promouvoir vos programmes de parrainage ou de fidélité…

5. Les enquêtes de satisfaction clients

Montrez à vos clients que leur avis compte pour vous en leur envoyant des enquêtes de satisfaction. Donnez-leur la possibilité de vous évaluer. Vous pouvez axer l’enquête sur les produits qui viennent d’être acheté, sur leur expérience d’achat ou encore sur la qualité du support clients qu’ils ont reçu. En plus d’améliorer votre image de marque, cela vous permet de collecter les retours et les suggestions de vos clients pour améliorer votre stratégie.

6. L’email de relance de panier abandonné

90% des acheteurs en ligne interrompent anticipativement leur commande en ligne. Pourtant, il ne faut pas grand chose pour inciter ces “quasi-clients” à passer à l’action. Pour cela, un levier très efficace est le fait d’envoyer à ces consommateurs un email de rappel après qu’ils aient abandonné leur panier. Pour être encore plus convaincant(e), vous pouvez même leur offrir une réduction sur ces produits abandonnés. Il faut savoir que 50% des emails de relance de panier abandonné sont ouverts, et plus d’un tiers d’entre eux sont cliqués et redirigent le client vers le site Internet de l’entreprise. Et ces chiffres sont encore plus élevés lorsque la marque offre un avantage financier au consommateur.

7. Les messages individuels

Pour créer encore plus de lien avec vos clients, vous pouvez leur envoyer des emails individuels, par exemple à l’occasion de leur anniversaire. C’est encore une opportunité de montrer à quel point ils sont spéciaux à vos yeux et de les chouchouter. Ce type d’email vous permet de fidéliser efficacement votre base de clients existants. Avouez qu’un petit cadeau fait toujours plaisir.

 

En conclusion

Vous êtes maintenant prêt à tirer le meilleur parti de votre stratégie emailing pour votre activité e-commerce. Voici un rapide rappel des conseils à appliquer :

  • Conseil #1 : Soignez les éléments visibles en boîte de réception ainsi que les éléments de conversion tels que vos call-to-action.
  • Conseil #2 : Jouez sur les différents types d’emails et ne négligez surtout pas vos emails transactionnels qui présentent de forts taux d’engagement.
  • Conseil #3 : Testez vos emails avant de les envoyer afin de réduire au maximum le risque d’erreur.
  • Conseil #4 : Assurez-vous d’avoir bien collecté le consentement de vos abonnés, dans le respect des réglementations en vigueur.
  • Conseil #5 : Exploitez intelligemment les données que vous possédez sur vos abonnés afin de leur envoyer des contenus pertinents et individualisés.
  • Conseil #6 : Suivez de près la performance de vos campagnes emailing afin de comprendre ce qui fonctionne (ou pas) et ainsi améliorer vos futurs envois.
  • Conseil #7 : Mettez en place les bonnes pratiques vous permettant d’optimiser la délivrabilité de vos emails afin de ne pas tomber dans les spams.
  • Conseil #8 : Appliquez les 7 conseils précédents. 😜

 

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Astuces et exemples pour réussir votre newsletter de Saint-Valentin

À peine les décorations de Noël des magasins ont-elles été rangées que les rayons se remplissent de cœurs rouges et roses comme par magie. Eh oui, c’est bientôt la Saint-Valentin.

Pendant que vous hésitez à craquer pour un adorable nounours géant, vos clients cherchent également un cadeau à offrir à leur moitié et un lieu où célébrer la fête des amoureux. La Saint-Valentin est l’occasion idéale pour renforcer vos liens avec vos contacts et les aider à trouver leur bonheur à l’aide d’une campagne emailing. Que cette fête vous enchante, vous déprime ou vous laisse indifférent (sauf pour les chocolats en promo que vous comptez acheter le lendemain, n’ayez pas honte de le dire), voici les étapes à suivre pour réussir votre newsletter spéciale Saint-Valentin.

Envoyez une première newsletter avant la Saint-Valentin

N’hésitez pas à donner à vos abonnés un avant-goût de vos offres spéciales Saint-Valentin. Ils vont peut-être râler à l’idée que la fête approche, mais ils vous seront reconnaissants de leur rappeler qu’ils doivent commencer à penser aux cadeaux. Optez pour la simplicité et mettez vos lecteurs dans l’ambiance de la Saint-Valentin. Avec une première campagne attrayante, vos clients se montreront plus intéressés à l’approche du jour J.

Exemple

Voici un très bon exemple de première campagne pour rappeler aux abonnés de commencer à penser aux cadeaux pour la Saint-Valentin.

Philosophy's Valentine's Campaign

Segmentez les envois suivants en fonction de la réaction à la première campagne emailing de Saint-Valentin

Comme nous vous l’avons souvent dit, la segmentation est un excellent moyen pour toucher votre public de manière plus personnelle. Par exemple, vous pouvez envoyer un premier email général sur vos promotions à venir à votre liste de contacts principale, puis un autre avec des offres d’upselling ou de cross-selling aux clients qui se sont montrés intéressés. Quant aux contacts qui n’ont pas cliqué sur le premier email, vous pouvez leur envoyer une campagne humoristique pour les encourager à se laisser tenter. Vous vous adaptez ainsi aux différentes réactions de vos abonnés.

La segmentation n’est pas la seule façon d’adapter votre message à votre public. Vous pouvez également envoyer des messages personnalisés en utilisant les sections dynamiques de Mailjet pour afficher dynamiquement des contenus en fonction du segment auquel vos contacts appartiennent. Plus besoin de créer une campagne par segment !

Misez sur vos confirmations de commandes de Saint-Valentin

La Saint-Valentin est une excellente occasion pour faire du cross-selling. En effet, les clients sont prêts à tout pour faire plaisir à leur partenaire. Utilisez donc les emails transactionnels de confirmation d’achat pour leur suggérer les produits complémentaires qui pourraient les intéresser. Par exemple, si un client a commandé un collier, proposez-lui d’acheter les boucles d’oreille assorties ou une boîte à bijoux dans votre email.

Urkel_Valentines

Vous pouvez également utiliser les emails transactionnels pour proposer aux acheteurs une offre spéciale lors de leur prochain achat. Vous incitez ainsi vos clients à retourner sur votre site après la Saint-Valentin. Les clients ponctuels risquent de ne plus jamais ouvrir vos emails après votre confirmation de commande, alors exploitez-la au maximum !

Donnez un petit coup de pouce aux acheteurs de dernière minute

Un abonné a cliqué sur vos emails de Saint-Valentin plusieurs fois sans effectuer d’achat ? Vous avez probablement affaire à l’exemple type de l’acheteur de dernière minute. Ces clients sont très forts pour passer commande en panique juste avant une fête. Encouragez-les à passer à l’action avec vos emails.

Ciblez les utilisateurs qui ont ouvert vos emails et cliqué dessus sans effectuer d’achat, et rappelez-leur la date limite de commande pour une livraison avant la Saint-Valentin. S’ils la ratent, envoyez-leur un email de relance pour leur proposer une livraison le jour même ou en 24 heures (si possible), ou les inciter à acheter une carte cadeau numérique. Vos clients apprécieront les options de dernière minute qui leur permettront de ne pas se retrouver sans cadeau le jour de la Saint-Valentin.

Exemple

Cet email de Birchbox rappelle aux clients qu’il reste peu de temps pour acheter un cadeau, et offre deux options de cadeau de dernière minute pour encourager les clients potentiels à faire un achat immédiat.

Birchbox Valentine's Email

Chouchoutez vos clients pour la Saint-Valentin

La Saint-Valentin n’est pas seulement la fête des amoureux. C’est aussi l’occasion de montrer à vos abonnés que vous tenez à eux ! Envoyez-leur une offre personnalisée pour qu’ils se sentent privilégiés. Un bon de réduction sur vos produits ou services est un moyen convivial de remercier vos clients de leur fidélité. Par exemple, si vous êtes dans la restauration, offrez à vos habitués une petite ristourne valable le jour de la Saint-Valentin.

Exemple

Dans cet email, Dunkin’ Donuts offre des points supplémentaires aux adhérents de son programme de fidélité le jour de la Saint-Valentin. Cette campagne permet d’encourager les clients à effectuer un achat pour profiter de l’offre spéciale.

Just for you Valentines GIF

N’oubliez pas les personnes célibataires…

Bien sûr, la Saint-Valentin est censée être l’occasion pour les gens de célébrer avec leur proche. Mais qu’en est-il de ceux qui ne sont pas dans une relation ? On ne veut pas qu’ils se sentent exclus, n’est-ce pas ? Envoyez une campagne emailing encourageant vos abonnés à acheter un petit quelque chose pour eux-mêmes.

Exemple

Max&Co incluent dans leur campagne d’email de la Saint-Valentin un message spécial dédié aux célibataires, les invitant à se faire plaisir.

Max&Co Valentines Email
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En résumé

Nous espérons que nos exemples d’emails de Saint-Valentin vous ont inspiré. Ne ratez pas l’occasion de vous rapprocher de vos clients et de booster vos ventes.

Souvenez-vous de nos conseils :

  • Envoyez une première campagne avant la Saint-Valentin
  • Segmentez les envois suivants en fonction de la réaction à la première campagne
  • Misez sur vos emails transactionnels de confirmation d’achat
  • Donnez un petit coup de pouce aux acheteurs de dernière minute
  • Chouchoutez vos clients en leur faisant un petit cadeau
  • N’oubliez pas les personnes célibataires

 
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Définition du Big Data : qu’est-ce que c’est et comment ça marche ?

De plus en plus de données sont créées chaque jour. Nous stockons de plus en plus d’informations sur chaque personne, et nous commençons même à stocker plus d’informations provenant d’appareils. L’Internet des Objets (ou Internet of Things en anglais) poursuit son évolution et, très bientôt, même votre machine à café assurera le suivi de vos habitudes de consommation de café et les stockera sur le cloud. Le terme Big Data est apparu dans les années 60, mais il est aujourd’hui en train de prendre une toute nouvelle importance.

Quelle est la définition du Big Data ?

Savez-vous qu’un moteur à réaction peut générer plus de 10 téraoctets de données pour seulement 30 minutes de vol ? Et combien de vols y a-t-il par jour ? Cela représente plusieurs pétaoctets d’informations chaque jour. La Bourse de New York génère environ un téraoctet de nouvelles données de transactions par jour. Les téléchargements de photos et de vidéos, les messages et les commentaires sur Facebook créent plus de 500 téraoctets de nouvelles données chaque jour. Eh oui, ça en fait des données ! 😉 C’est ce que nous appelons le Big Data.

Le Big Data devient une partie intégrante de notre vie. Tout le monde utilise la technologie de grandes entreprises. Et ces dernières utilisent les données que nous leur fournissons. Elles analysent ces données en permanence, afin de renforcer leur efficacité et de développer de nouveaux produits.

Source : Hitec Dubai

Pour comprendre le Big Data, il est utile de connaître un peu son histoire. Par définition, le Big Data se compose de données variées, dont le volume augmente en permanence et à une vitesse toujours plus élevée. C’est pourquoi lorsque nous parlons du Big Data, nous parlons toujours de ses « grands V ». Et ils ne sont plus limités à trois, car le concept du Big Data a évolué. Nous vous parlons de ces grands V dans une partie dédié de cet article.

Le stockage d’information est moins cher qu’il y a quelques années, ce qui permet de stocker plus de données plus facilement et à moindre coût. Mais pourquoi a-t-on besoin d’autant de données ? Les données sont utiles dans tous les domaines : vous pouvez les présenter à vos clients, les utiliser pour créer de nouveaux produits et fonctionnalités, les utiliser pour prendre des décisions commerciales et bien plus encore.

Le terme Big Data n’est pas si récent, mais le concept de traitement de grands volumes de données est en train de changer. Ce que nous appelions Big Data il y a quelques années représentait beaucoup moins de données qu’aujourd’hui. Tout a commencé vers les années 1960, lors de l’ouverture de la première partie des data warehouses.

Quarante ans plus tard, les entreprises ont vu combien d’ensembles de données pouvaient être recueillis par le biais de services en ligne, de sites, d’applications et de tout produit avec lequel les clients interagissent. C’est alors que les premiers services Big Data ont commencé à gagner en popularité (Hadoop, NoSQL, etc.). Ces outils sont devenus indispensables, car ils rendent le stockage et l’analyse du Big Data plus faciles et moins coûteux.

L’Internet des Objets n’est plus seulement un rêve. De plus en plus d’appareils sont connectés à Internet et recueillent des données sur les habitudes d’utilisation des clients et sur les performances des produits. Puis, quelqu’un a eu l’idée d’en tirer parti pour que les machines apprennent par elles-mêmes. C’est comme ça qu’est né le machine learning et il a lui aussi commencé à générer des données.

Source : FreeCodeCamp

Vous imaginez la quantité de données que cela représente ? Et vous imaginez le nombre d’utilisations potentielles pour toutes ces données ? Le fait de disposer d’autant de données vous aidera à prendre des décisions parce que vous avez toutes les informations dont vous pourriez avoir besoin. Vous pouvez facilement résoudre n’importe quel problème ou difficulté.

En termes simples, le Big Data se compose d’ensembles de données vastes et complexes, recueillies notamment à partir de nouvelles sources de données. Ces ensembles de données sont si importants que les logiciels de traitement des données traditionnels avaient du mal à les gérer, d’où la création d’un nouvel ensemble d’outils et de logiciels.

Quels sont les outils du Big Data ?

A mesure que le Big Data prend de l’importance, les outils conçus évoluent et s’améliorent constamment. Les organisations utilisent des outils tels que Hadoop, Hive, Cassandra, Spark ou encore Kafka en fonction de leurs besoins. Il existe énormément de solutions, et beaucoup d’entre elles sont en open source. Il y a aussi une fondation, l’Apache Software Foundation (ASF), qui soutient bon nombre de ces projets Big Data.

Étant donné l’importance de ces outils pour le Big Data, nous allons discuter brièvement de certains d’entre eux. L’un des outils les plus connus pour l’analyse du Big Data est Apache Hadoop, un framework open source pour le stockage et le traitement de grands ensembles de données.

Source : TechTiding

Apache Spark est un autre outil qui fait de nombreux adeptes. L’un des grands avantages de Spark est qu’il est capable de stocker une grande partie des données de traitement dans la mémoire et sur le disque, ce qui peut être beaucoup plus rapide. Spark est compatible avec Hadoop (Hadoop Distributed File System), Apache Cassandra, OpenStack Swift et de nombreuses autres solutions de stockage de données. Mais l’une de ses fonctionnalités les plus intéressantes est sa capacité à fonctionner sur une seule machine locale, ce qui facilite considérablement son utilisation.

Il y a aussi Apache Kafka, qui permet aux utilisateurs de publier des flux de données en temps réel et de s’abonner à ce type de flux. Kafka a pour principal objectif d’apporter la fiabilité des autres systèmes de messagerie aux données diffusées en continu.

Autres outils de Big Data :

  • Apache Lucene peut être utilisé pour tous les moteurs de recommandation, car il utilise des bibliothèques de logiciels d’indexation et de recherche en texte intégral.
  • Apache Zeppelin est un projet en incubation qui permet l’analyse interactive de données avec SQL et d’autres langages de programmation.
  • Elasticsearch est plutôt un moteur de recherche d’entreprise. Le plus grand avantage de cette solution est qu’elle peut générer des aperçus à partir de données structurées et non structurées.
  • TensorFlow est une bibliothèque de logiciels qui attire de plus en plus l’attention, car elle est utilisée pour le machine learning.

 
Le Big Data va continuer à se développer et à évoluer, et ce sera également le cas des outils. Comme nous l’avons mentionné, certains des outils fonctionnent avec des données structurées ou non structurées. Voyons ce que nous entendons par là.

Quels sont les types de Big Data ?

Le Big Data englobe trois types de données : les données structurées, semi-structurées et non structurées. Chaque type comprend de nombreuses informations utiles que vous pouvez extraire afin de les utiliser dans différents projets.
 

Source : E-skillsbusinesstoolbox

  • Les données structurées ont un format fixe et sont souvent numériques. Dans la plupart des cas, elles sont traitées par des machines plutôt que par des humains. Ce type de données est constitué d’informations déjà gérées par l’organisation dans des bases de données et des feuilles de calcul stockées dans des bases de données SQL, des data lakes et des data warehouses.
  • Les données non structurées sont des informations qui ne sont pas organisées et qui n’ont pas de format prédéterminé, car il peut s’agir de quasiment n’importe quoi. Par exemple, elles comprennent les données recueillies à partir des réseaux sociaux et elles peuvent être placées dans des fichiers texte conservés dans des clusters de type Hadoop ou des systèmes NoSQL.
  • Les données semi-structurées peuvent contenir les deux types de données, comme c’est le cas des journaux de serveur Web ou des données provenant de capteurs que vous avez mis en place. Il s’agit des données qui, bien qu’elles n’aient pas été classées dans un dépôt (base de données) particulier, contiennent des informations essentielles ou des balises séparant les différents éléments au sein des données.
  •  

Le Big Data comprend toujours des données de sources multiples et, la plupart du temps, de différents types. Il n’est donc pas toujours facile de savoir comment intégrer tous les outils dont vous avez besoin pour travailler avec différents types de données.

Comment le Big Data fonctionne-t-il ?

L’idée principale du Big Data, c’est que plus vous en savez sur quelque chose, plus vous pouvez en tirer des informations qui vous permettront de prendre une décision ou de trouver une solution. Dans la plupart des cas, ce processus est entièrement automatisé : nous disposons d’outils très avancés qui exécutent des millions de simulations pour nous donner le meilleur résultat possible. Mais pour y parvenir à l’aide d’outils d’analyse, de machine learning ou même d’intelligence artificielle, il faut savoir comment fonctionne le Big Data et comment tout configurer correctement.

Source : Datafloq

La nécessité de traiter une telle quantité de données exige une infrastructure stable et bien structurée. Elle devra traiter rapidement d’énormes volumes de données de différents types, ce qui peut surcharger un serveur ou un cluster. C’est pourquoi le Big Data doit s’appuyer sur un système bien pensé.

Il est important de tenir compte de la capacité du système pour tous les processus. Et cela peut potentiellement nécessiter des centaines ou des milliers de serveurs pour les grandes entreprises. Comme vous pouvez l’imaginer, cela peut coûter cher. Et quand vous ajoutez tous les outils dont vous aurez besoin, ça commence à faire beaucoup. C’est pourquoi vous devez savoir comment fonctionne le Big Data et connaître les trois actions principales qui se cachent derrière afin de pouvoir planifier votre budget et construire le meilleur système possible.

Intégration

Le Big Data se compose de données recueillies à partir de nombreuses sources et, étant donné la quantité énorme d’informations, il faut trouver de nouvelles stratégies et technologies pour les traiter. Dans certains cas, vous pouvez avoir des pétaoctets d’informations qui circulent dans votre système et intégrer un tel volume d’information dans votre système ne sera pas facile. Vous devrez recevoir les données, les traiter et les formater dans un format adapté aux besoins de votre entreprise et que vos clients comprennent.

Gestion

De quoi d’autre pourriez-vous avoir besoin pour gérer un si grand volume d’informations ? Vous aurez besoin d’un endroit où les stocker. Votre solution de stockage peut se trouver dans le cloud, sur site ou les deux. Vous pouvez également choisir le format dans lequel vos données seront stockées afin qu’elles soient disponibles en temps réel à la demande. C’est pourquoi de plus en plus de personnes choisissent une solution de stockage dans le cloud prenant en charge leurs besoins informatiques actuels.

Analyse

Une fois que vous avez reçu et stocké les données, vous devez les analyser pour pouvoir les utiliser. Explorez vos données et utilisez-les pour prendre des décisions importantes, par exemple en identifiant les caractéristiques les plus recherchées par vos clients, ou utilisez-les pour partager vos recherches. Faites-en ce que vous voulez et ce dont vous avez besoin, mais tirez-en parti. Vous avez fait des investissements importants pour mettre en place cette infrastructure, il est donc important que vous l’utilisiez.

Comme nous l’avons mentionné, lorsque nous parlons du Big Data, nous parlons toujours des grands V qui se cachent derrière. Quand le Big Data est apparu, il n’y avait que 3 V, mais d’autres sont venus s’y ajouter. Et il y en a de plus en plus en fonction de l’utilisation que l’on fait du Big Data. Penchons-nous maintenant sur ces grands V.

Quels sont les grands V du Big Data ?

Volume

Comme son nom l’indique, le Big Data se compose de volumes importants de données. La quantité de données que vous recevez est donc importante. Il peut s’agir de données dont la valeur est inconnue, telles que les données sur le nombre de clics sur une page Web ou une application mobile. Il peut s’agir de quelques dizaines de téraoctets de données pour certaines organisations ou de plusieurs centaines de pétaoctets pour d’autres. Ou peut-être que vous connaissez précisément la source et la valeur des données que vous recevez, mais que les volumes que vous allez recevoir chaque jour sont très importants.

Vitesse

La vitesse est le grand V qui représente la rapidité de la réception et du traitement des donnés. Si les données sont envoyées directement dans la mémoire plutôt qu’écrites sur un disque, la vitesse sera plus élevée et, par conséquent, vous irez beaucoup plus vite et fournirez des données en temps quasi réel. Mais cela nécessitera également des moyens d’évaluer les données en temps réel. La vitesse est aussi le grand V le plus important pour des domaines comme le machine learning et l’intelligence artificielle.

Variété

La variété fait référence aux types de données disponibles. Lorsque vous travaillez avec autant de données, vous devez savoir que beaucoup d’entre elles sont non structurées et semi-structurées (texte, audio, vidéo, etc.), ce qui exige un traitement supplémentaire des métadonnées pour qu’elles soient compréhensibles pour tout le monde.

Véracité

La véracité fait référence à l’exactitude des données dans les ensembles de données. Vous pouvez recueillir beaucoup de données à partir de réseaux sociaux ou de sites Web, mais comment pouvez-vous être sûr qu’elles sont exactes et correctes ? Les données de mauvaise qualité qui ne sont pas vérifiées peuvent causer des problèmes. Les données incertaines peuvent entraîner des analyses inexactes et vous pousser à prendre de mauvaises décisions. Par conséquent, vous devez toujours vérifier vos données et vous assurer que vous disposez de suffisamment de données exactes pour obtenir des résultats valides et significatifs.

Valeur

Comme nous l’avons déjà mentionné, certaines des données collectées n’ont pas de valeur et ne peuvent pas être utilisées pour prendre des décisions business. Il est important de connaître la valeur des données dont vous disposez. Vous devrez également mettre en place des moyens de nettoyer vos données et de vous assurer qu’elles sont pertinentes pour votre objectif actuel.

Variabilité

Lorsque vous avez beaucoup de données, vous pouvez les utiliser à des fins multiples et les formater de différentes façons. Il n’est pas facile de recueillir autant de données, de les analyser et de les gérer correctement. Il est donc normal de les utiliser à plusieurs reprises. La variabilité est la possibilité d’utiliser les données à des fins multiples.

Nous savons maintenant ce que sont le Big Data, les types de données et les grands V. Mais tout cela n’est pas vraiment utile si nous ne savons pas ce que le Big Data peut nous apporter et pourquoi il est de plus en plus important.

Pourquoi le Big Data est-il si important ?

Le Big Data a beaucoup de potentiel. Vous pouvez utiliser les informations précieuses que ces données vous fournissent pour prendre des décisions marketing concernant votre produit et votre marque. Les marques qui tirent parti du Big Data sont en mesure de prendre des décisions commerciales plus rapides et mieux informées. En utilisant toutes les informations dont vous disposez au sujet de vos clients, vous pouvez créer un produit plus orienté client et créer le contenu que vos clients recherchent ou personnaliser leur parcours. Il est plus facile de prendre des décisions lorsque vous disposez de toutes les informations dont vous avez besoin.

Pensez par exemple à l’utilité du Big Data dans le cadre de la recherche médicale, lorsque les données sont utilisées pour identifier le danger de contracter certaines maladies en fonction de certaines informations médicales personnelles ou pour savoir comment certaines maladies doivent être traitées.

Les rencontres en ligne pourraient atteindre un taux de réussite de plus de 90 % lorsque les machines auront appris comment former des couples idéaux en se basant sur toutes les informations dont elles disposent sur les deux personnes. Les défaillances et pannes de machines peuvent être minimisées parce que vous saurez dans quelles conditions la défaillance se produit. Vous pouvez avoir une voiture qui se conduit toute seule et qui est plus sécuritaire que toute voiture conduite par un humain parce qu’elle ne fait pas d’erreurs. Elle analyse les informations Big Data en temps réel et détermine le meilleur itinéraire pour arriver à temps à votre destination.

En se basant sur toutes les informations dont elles disposent sur leurs clients, les entreprises peuvent maintenant prédire avec précision quels segments de leurs clients voudront acheter leurs produits et à quel moment, et sauront donc quel est le meilleur moment pour les mettre sur le marché. Et le Big Data aide également les entreprises à gérer leurs opérations de manière beaucoup plus efficace.

Le Big Data est important pour l’évolution de notre technologie et il peut nous faciliter la vie si nous l’utilisons à bon escient. Le Big Data a un potentiel infini. Voyons quelques cas d’utilisation.

Quelles sont les utilisations du Big Data ?

Selon vos besoins, l’analyse du Big Data peut être effectuée par des humains ou par des machines. En utilisant différents moyens d’analyse, vous pouvez combiner différents types de données et de sources pour faire des découvertes et prendre des décisions significatives. Vous pouvez ainsi commercialiser vos produits plus rapidement et cibler le bon public. Vous trouverez ci-dessous quelques-unes des utilisations les plus courantes du Big Data.

Développement de produit

Si votre produit constitue votre activité principale, le Big Data est absolument indispensable. Prenons un exemple dont quasiment tout le monde a entendu parler : Netflix. Comment pensez-vous que Netflix parvient à vous envoyer chaque semaine un email avec des recommandations choisies spécialement pour vous ? Grâce à l’analyse du Big Data, bien sûr. La société utilise des modèles prédictifs et vous informe des nouveaux programmes que vous pourriez aimer en classant les données des programmes que vous avez regardés, que vous regardez actuellement ou que vous avez ajoutés à vos favoris. D’autres entreprises utilisent des ressources supplémentaires telles que des informations provenant des réseaux sociaux, des informations sur les ventes en magasin, des groupes de discussion, des sondages, des tests, etc., pour savoir comment procéder lors du lancement d’un nouveau produit et se concentrer sur les personnes à cibler.

Analyse comparative

Lorsque vous savez comment vos clients se comportent et que vous pouvez les observer en temps réel, vous pouvez effectuer une comparaison avec les parcours d’autres produits similaires et savoir quels sont vos points forts par rapport à vos concurrents.

Source : B.telligent

Expérience client

Le marché est tellement vaste qu’il est difficile pour un produit d’être considéré comme unique. Ce que vous pouvez faire pour vous démarquer, c’est faire des efforts pour personnaliser l’expérience de vos clients. Le Big Data vous permet de recueillir des données provenant des réseaux sociaux, des visites sur le Web, des journaux d’appels et d’autres sources, afin d’améliorer l’expérience d’interaction et de maximiser la valeur fournie.

Machine learning

Le machine learning est très à la mode en ce moment et tout le monde veut en savoir plus. Nous sommes maintenant capables de créer des machines qui apprennent par elles-mêmes et cette capacité provient du Big Data et des modèles de machine learning qui ont été développés grâce à lui.

Évolutivité et prévision des pannes

Il est important de savoir à tout moment quel pourcentage de votre infrastructure vous devez mobiliser et de pouvoir anticiper les défaillances mécaniques. Au début, il ne sera pas facile d’analyser toutes les données, car vous serez submergé de données structurées (périodes de temps, équipements) et non structurées (entrées de journal, messages d’erreur, etc.). Mais en tenant compte de toutes ces indications, vous pouvez identifier les problèmes potentiels avant qu’ils ne surviennent ou adapter l’utilisation de vos ressources. Grâce au Big Data, vous pouvez analyser les commentaires de vos clients et anticiper les demandes futures, de manière à savoir quand vous avez besoin de prévoir des ressources supplémentaires.

Fraude et conformité

Le piratage est de plus en plus fréquent. L’un essaie de se faire passer pour votre marque, un autre essaie de voler vos données et celles de vos clients… Les cybercriminels sont de plus en plus créatifs. Mais les exigences de sécurité et de conformité évoluent elles aussi constamment. Le Big Data peut vous aider à identifier les tendances dans les données qui indiquent une fraude pour que vous sachiez quand et comment réagir.

Vos analystes de données peuvent trouver de multiples usages à vos données et trouver comment relier les différents types de données dont vous disposez. Vous pouvez utiliser ces données pour publier des études officielles et attirer davantage l’attention sur votre marque.

Quel est l’avenir du Big Data ?

Le Big Data est déjà en train de changer la donne dans de nombreux domaines et continuera indubitablement à se développer. Imaginez à quel point il pourra nous changer la vie à l’avenir ! Quand tout autour de nous commencera à utiliser l’Internet des Objets, les possibilités d’utilisation du Big Data deviendront immenses. La quantité de données disponibles va continuer à augmenter et la technologie d’analyse deviendra plus avancée. Le Big Data est l’un des éléments qui vont façonner l’avenir de l’humanité.

Tous les outils utilisés pour le Big Data vont également évoluer. Les exigences en matière d’infrastructure vont changer. Peut-être qu’à l’avenir nous pourrons stocker toutes les données dont nous avons besoin sur une seule machine qui aura largement l’espace nécessaire. Cela pourrait réduire nos coûts et faciliter notre travail. Le Big Data est un sujet qui nous intéresse chez Mailjet et c’est quelque chose que nous allons suivre de près.

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Si vous souhaitez en savoir plus sur la façon dont nous utilisons le Big Data et sur les outils que nous utilisons, n’oubliez pas de nous suivre sur Twitter et Facebook pour faire partie des premiers à voir notre prochain article à ce sujet.

KPI marketing : définition et exemples concrets d’indicateurs à suivre

Quel que soit votre poste, il est indispensable que vous soyez un ninja du reporting. Si vous disposez de données précises, vous pourrez analyser et améliorer la performance de vos actions. Cela est indispensable afin de pouvoir mettre en place une stratégie marketing et commerciale efficace.

Pour exceller dans l’art du reporting, la première étape est de définir les indicateurs que vous allez mettre en place et surveiller. S’il y a certains indicateurs de base que vous suivez certainement déjà, nous allons étudier ici les indicateurs plus poussés qui vous permettront d’évaluer et d’optimiser le succès de vos campagnes marketing.

Définition de KPI marketing

KPI est l’acronyme de Key Performance Indicator. En français, il est possible que vous entendiez parler d’ICP (Indicateur Clé de Performance). Les KPI sont des indicateurs qui permettent de mesurer une performance. Ils sont en particulier utilisés dans le domaine du marketing pour mesurer l’impact des campagnes et des actions marketing, notamment digitales.

Les KPI marketing sont ainsi des informations aidant au pilotage et à la prise de décision. Ils vous aideront à prouver plus facilement le retour sur investissement de vos efforts marketing et à mettre en œuvre les campagnes et actions adaptées aux objectifs de votre entreprise.

Exemples de KPI pour mesurer l’engagement sur votre site

Mesurer les KPI de votre site web est une étape essentielle de votre stratégie digitale. Il est recommandé de les relever régulièrement, au minimum une fois par mois. Pour cela, vous pouvez utiliser Google Analytics.

Nombre de visiteurs (nombre de sessions)

C’est le nombre de personnes ayant visité votre site. Pour analyser cette donnée, il est important de la comparer par rapport aux années ou au mois précédents. Cela vous permettra d’analyser l’évolution du trafic de votre site. Pour cela, rendez-vous dans « Audience » > « Vue d’ensemble ».

Pages vues

Il est important de savoir quelles sont les pages de votre site internet les plus vues. Ainsi vous pourrez déterminer quels sont vos points forts. Par exemple si vous avez un blog, vous pourrez savoir quels sont vos articles qui ont du succès ou non afin d’ajuster et d’améliorer votre stratégie de contenu. Pour cela, rendez-vous dans « Comportement » > « Contenu du site » > « Toutes les pages ».

Source de trafic

Il est indispensable que vous sachiez d’où viennent les personnes qui visitent votre site Internet (Google, réseaux sociaux, sites référents…). Cela vous permettra de savoir précisément quelles sont les sources de trafic réellement prolifiques pour votre site et celles qui doivent être améliorées. Pour cela, sélectionnez la dimension secondaire « Acquisition » > « Source ».

Taux de conversion

Le taux de conversion correspond au nombre de conversions réalisées sur votre site divisées par le nombre de visites. L’analyse du taux de conversion montre si votre site génère des visites qualifiées. Vous pouvez analyser le taux de conversion en fonction de vos objectifs : vente, inscription, soumission d’un formulaire, téléchargement d’un document, abonnement à une newsletter… Pour cela, rendez-vous dans « Comportement » > « Contenu du site » > « Pages de destination » et sélectionnez l’objectif de conversion de votre choix.

Conversions

 

Exemples de KPI pour évaluer votre performance sur les réseaux sociaux

Que ce soit sur Facebook, Twitter, Instagram ou LinkedIn, il est indispensable de suivre les KPI des réseaux sociaux sur lesquels vous êtes présent. Sachez que pour améliorer votre stratégie sur les réseaux sociaux, vous pouvez utiliser des outils de gestion et de planification tel que Hootsuite ou Buffer.

Abonnés

Il s’agit du nombre d’utilisateurs qui suivent votre compte. Afin d’identifier la performance de votre stratégie sur les réseaux sociaux, nous vous recommandons de comparer ce nombre d’abonnés avec celui des entreprises travaillant dans le même secteur que vous.

Portée

La portée (ou reach en anglais) est un indicateur qui détermine la taille du public potentiel d’un message donné. Cela ne signifie pas que l’intégralité de ce public consultera votre publication sur les médias sociaux, mais vous indique le nombre maximal de personnes que votre publication peut atteindre. Cette donnée vous permettra notamment d’analyser correctement le nombre d’impressions que la publication a effectivement générées.

Impressions

Les impressions mesurent le nombre de visualisations d’une publication de votre page, indépendamment du fait que l’utilisateur ait interagit ou non avec cette publication. Cela vous permet de mesurer la visibilité de chacune de vos publications. Sachez qu’il est possible que les utilisateurs visualisent la même publication plusieurs fois.

Engagement

L’engagement sur les réseaux sociaux désigne la disposition des consommateurs à interagir avec votre marque. Il s’agit des likes, des partages, des commentaires et des clics que vous obtenez sur vos posts. En mesurant l’engagement de vos abonnés, vous serez en mesure de déterminer les publications les plus performantes.

Exemples de KPI pour suivre vos campagnes emailing

Il est essentiel que vous suivez la performance de chacune de vos campagnes emailing. Vous pouvez généralement suivre facilement les statistiques de vos envois depuis le tableau de bord de votre solution emailing.

Taux d’ouverture

Le taux d’ouverture désigne la proportion d’emails qui ont été effectivement ouverts par vos destinataires après l’envoi d’une campagne. Si vos taux d’ouverture sont faibles, nous vous recommandons de vérifier la qualité de vos listes de contacts et d’analyser les éléments impactant sur l’ouverture des messages (expéditeur, objet et pré-header). Vous pouvez tester différentes versions de ces éléments grâce à l’A/B Testing afin d’optimiser la performance de vos envois.

Taux de clics

Le taux de clics est le pourcentage d’emails ouverts dont les destinataires ont cliqué sur les liens au moins une fois. Il permet de savoir si vos contenus sont suffisamment intéressants pour inciter vos lecteurs à consulter votre site Internet. Si peu de lecteurs cliquent dans vos emails, demandez-vous si vos call-to-action sont suffisamment mis en avant et si vos contenus sont pertinents au vue de votre cible et de l’objet de votre email. Là aussi, n’hésitez pas à utiliser l’A/B Testing.

Taux de désabonnement

Le taux de désabonnement est révélateur de la proportion de destinataires qui ont cliqué sur le lien de désinscription au sein de vos email afin de ne plus recevoir de communication de votre part. Un fort taux de désabonnement signifie que vous devriez réévaluer la façon dont vous collectez vos contacts et retravailler la forme et/ou le contenu de vos emails. Pour cela, vous pouvez par exemple envoyer un questionnaire de satisfaction à vos contacts afin de comprendre ce que vous devriez changer.

Taux de délivrabilité

La délivrabilité est le principe selon lequel vos messages parviennent bien dans la boîte de réception principale de vos destinataires et non dans leur dossier spams . En effet, les Fournisseurs d’Accès à Internet tels que Gmail ou Yahoo disposent de filtres qui bloquent les spams et les emails malveillants. Il existe plusieurs actions que vous pouvez mettre en place afin d’améliorer votre délivrabilité.

Article à découvrir également : Persona marketing – définition, exemples et conseils

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Pour finir

La première chose à faire est d’établir les objectifs que vous souhaitez atteindre pour chaque action ou campagne marketing que vous menez. Une fois ces objectifs déterminés, définissez les KPI à suivre pour mesurer votre performance. Quelques exemples :

  • Action : modification du wording du call-to-action sur une page de votre site Internet – Objectif : augmenter le taux de conversion de X % de la page – KPI : taux de conversion de la page suivi via Google Analytics.
  • Action : A/B Testing de l’objet de l’email – Objectif : atteindre x % de taux d’ouverture de la newsletter – KPI : taux d’ouverture de la newsletter via le tableau de bord de votre solution emailing.
  • Action : organiser un jeu concours en demandant à vos utilisateurs de suivre votre page Insta afin de pouvoir participer – Objectif : obtenir X abonnés supplémentaires sur Instagram – KPI : nombre d’abonnés sur Instagram.

 
Définissez des objectifs et des KPI simples afin de pouvoir évaluer facilement la performance de chaque action. Et n’oubliez pas de ne lancer qu’une seule action à la fois afin de pouvoir identifier ce qui a impacté sur la réalisation de votre objectif.

Et vous, quels sont les indicateurs de performance que vous suivez au quotidien ? Partagez sur Twitter et Facebook toutes vos astuces pour améliorer votre stratégie marketing.