Personnalisation des emails : on se dit tu ?

Vous le savez déjà : l’ère des emails communs – dans tous les sens du terme : à la fois banals et universels – est depuis longtemps dépassée. À l’heure où chaque client potentiel attend des produits et des services personnalisables et personnalisés, la communication par email doit elle aussi s’adapter aux attentes des destinataires.

L’avènement des réseaux sociaux a transformé la relation entre clients et entreprises, créant un nouvel espace de proximité virtuelle où l’on apprend à se connaître, à dialoguer, à exprimer ses envies et à communiquer ses déceptions pour mieux se comprendre… Ainsi, lors d’envois proactifs d’emails, l’entreprise doit trouver le bon ton pour surfer sur cette relation encore naissante et fragile, où la confiance est essentielle, sans devenir intrusive ou vieux-jeu.

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La personnalisation par email : jusqu’où peut-on aller ?

Pour de l’emailing, comment parler à ses clients de façon individuelle et ciblée tout en envoyant de larges volumes ? De nombreuses options de personnalisation existent :

  • Ajout d’un champ Nom ou Prénom dans l’objet et/ou le corps du mail ;
  • Insertion de recommandations personnalisées sur la base des intérêts ou de l’historique de navigation ou d’achat du client (en installant des outils spécifiques).

La segmentation est votre 2e alliée dans votre parcours du combattant pour vous rapprocher de vos contacts : elle vous permet d’isoler des groupes de contacts selon certains critères comme l’âge, la localisation ou le comportement par rapport à vos emails passés (ont cliqué / n’ont pas cliqué etc). Vous pouvez donc envoyer une campagne spéciale “marché de Noël” à tous vos clients de la région Grand Est (avec plein de pain d’épices et de vin chaud dedans), ou un email de réengagement uniquement aux personnes qui n’ont pas cliqué sur vos emails précédents depuis 6 mois.

Si vous craignez d’être trop intrusif, pas besoin d’aller jusqu’à épier l’historique de navigation de votre contact pour le harceler par la suite. Mais rappelez-vous du sentiment que vous éprouvez lorsque vous ouvrez votre boîte aux lettres pour y trouver un tas de prospectus indistincts, pour des produits qui ne vous intéressent pas le moins du monde : pas très agréable de voir que les marques ont fait déposer leur pub de façon indistincte, anonyme et groupée, non ? Le risque qu’elles finissent toutes ensemble à la poubelle est élevé. Alors ne fermez pas la porte à la personnalisation et la segmentation : elles vous permettent de proposer des contenus qui sont plus susceptibles de plaire à vos destinataires et vous éviteront d’atterrir à la poubelle.

Choisir son degré de proximité

On en arrive alors à cette interrogation éternelle : pour s’adresser à son destinataire, qu’on-connaît-un-peu-mais-pas-très-bien-quand-même, vaut-il mieux tutoyer ou vouvoyer ?

Faisons un tour d’horizon des options : plusieurs écoles s’affrontent et seuls votre stratégie de communication et votre public cible entrent en compte afin de déterminer la meilleure solution.

Pour ne pas avoir à trancher dans l’épineux débat du vouvoiement contre le tutoiement, opter pour un email qui ne contient pas d’apostrophe à l’attention du destinataire est neutre et ainsi moins risqué ; malheureusement, le résultat est également moins engageant. L’apostrophe a en effet l’avantage de retenir un instant l’attention et permet d’amener plus de personnalisation, au risque parfois d’agacer par sa familiarité un peu artificielle.

Le vouvoiement qui n’est pas accompagné d’un nom est plutôt passe-partout, mais il est aussi assez impersonnel et courant. Lorsqu’il s’accompagne du nom du destinataire, il peut paraître trop artificiel ou guindé, rappelant parfois les vieux jours des programmes de fidélité dans la vente par correspondance… Par contre, l’usage du prénom permet de rafraîchir un peu cette image !

Depuis peu, de nombreuses marques prennent le parti de communiquer en tutoyant le destinataire de leurs mails, poussant jusqu’au bout le jeu de la proximité et de l’égalité marque-consommateur. Cette stratégie fonctionne bien si le positionnement de l’entreprise se veut jeune et décalé. En revanche, le tutoiement « institutionnel » peut aussi s’avérer trop familier dans certains cas, ou tout simplement malheureux lorsqu’il n’est pas en cohérence avec le ton de l’email et plus généralement de la communication de l’entreprise.

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Du coup, seules la relation que vous entretenez avec vos destinataires et l’image que vous voulez donner à votre marque permettent de déterminer la meilleure solution. Une fois que vous avez défini cette relation et le degré de proximité que vous souhaitez établir avec vos contacts, vous aurez déjà bien avancé dans la définition de la voix à mettre en place dans le contenu de vos emails pour les rendre distinctifs et reconnaissables aisément.

Et vous, qu’utilisez-vous comme technique de personnalisation dans vos emails ? Plutôt tutoiement ou vouvoiement ? Que préférez-vous recevoir en tant que destinataire ? Dites-nous tout sur Twitter avec le hashtag #MailjetMarketing.

Collecter des adresses email pour la vie, pas juste pour Noël

Les fêtes de fin d’année approchent : plus que quelques semaines avant le Black Friday, Noël et les soldes d’hiver… C’est LA saison des achats, le pic de l’année pour vos ventes -et donc le pic pour votre stratégie marketing.

Pour tirer pleinement profit des fêtes de fin d’année, vous aimeriez envoyer des emails à un maximum d’utilisateurs pour multiplier vos chances de conversion. Et là, vous vous prenez à repenser à cette liste d’adresses que vous aviez achetée dans un moment de faiblesse (comme tout bon spammeur involontaire… ça arrive même aux meilleurs). Vous vous dites que vous pourriez peut-être la recycler… Après tout, 10 fois plus de contacts = 10 fois plus de revenus, non ?

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En fait, non. Et ce n’est pas pour jouer les grincheux. C’est juste que la période de Noël a ses particularités ; l’une d’entre elles étant que les listes de diffusion peuvent devenir ingérables. En plus, une fois les festivités terminées, vous pourriez être confronté à des pics de désabonnements.

Soyez malin et gérez les inscriptions correctement pour attirer de nouveaux clients qui vous accompagneront pour Noël ET au-delà. Avec nos conseils, vous allez voir, ce n’est pas sorcier.

 

Il était une fois… une jolie liste de contacts

Avant de vous lancer tête baissée dans vos emails, commencez par vous pencher sur votre liste de contacts. Pour obtenir de nouvelles adresses, plusieurs options s’offrent à vous. Certaines approches sont tout à fait légales ? (comme l’inscription via votre site), d’autres moins ? (achat d’adresses via des tiers).  

Beaucoup d’expéditeurs trouvent leurs listes trop courtes et cherchent à les développer par tous les moyens, notamment en recontactant des utilisateurs inactifs depuis longtemps, en payant des tiers pour générer des leads, en utilisant des identifiants email collectés sur les réseaux sociaux sans widget d’inscription, etc. Pour bon nombre de marketeurs, plus la liste contient de contacts, plus ils pourront attirer de visiteurs sur leur site et plus ils réaliseront de ventes.

La tentation est forte, on sait. Mais Mailjet est là pour vous convaincre de ne pas y céder.

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En utilisant un système d’inscription “opt-in” digne de ce nom, vous savez que les contacts de votre liste ont bien accepté de recevoir vos emails. En d’autres termes, votre marque et votre offre les intéressent. Il y a donc peu de chances qu’ils se désinscrivent une fois la folie des fêtes terminée. Se faire larguer juste après Noël, ça ne fait plaisir à personne.

Et ce n’est pas tout. L’inscription en opt-in, c’est bien, mais c’est encore mieux si vous proposez un processus d’abonnement en 2 étapes, plus connu sous le petit nom de “double opt-in”. En effet, si vous n’utilisez pas de procédé de double confirmation, de fausses adresses pourraient s’immiscer dans votre liste et nuire à votre réputation d’expéditeur et à vos taux de délivrabilité. Vous pouvez également ajouter un module CAPTCHA à la page d’inscription pour vous débarrasser des spambots.

Ici, c’est votre crédibilité en tant qu’expéditeur qui est en jeu. C’est simple : si vous n’utilisez pas de processus d’inscription, vous êtes un spammeur (à peu près partout dans le monde). Et une fois que vous êtes considéré comme suspect, il est très difficile de repasser du bon côté de la force. Dans tous les cas, pour assurer la longévité de votre liste de contacts, qui dépend directement de la force de vos relations avec vos clients. Assurez-vous donc de créer des liens forts pour garantir la croissance de votre chiffre d’affaires. La fidélité de vos clients se traduira par des résultats concrets.  

Pour éviter une visite du père Fouettard, voici quelques conseils qui vous aideront à gérer votre système d’inscription de manière optimale.

 

L’emailing opt-in : comment faire ?

Créer une liste de contacts, c’est comme adopter un chiot : bien sûr, vous êtes surexcités au début lorsqu’ils sont petits et mignons, mais vous êtes là pour créer des liens avec eux sur le long terme.

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(Bon, peut-être pas celui-là…)

Pour faire de l’emailing opt-in correctement, rien de plus simple, voici les trois étapes à suivre :

  1. Ajoutez des widgets d’abonnement partout (mais assurez-vous qu’ils ne sont pas préremplis, car cela constituerait une inscription forcée, et pourrait nuire à votre délivrabilité) :
  • à votre page d’accueil ;
  • à votre processus de commande ;
  • à vos pages sur les réseaux sociaux.

Si vous voulez encore développer vos listes de contacts, vous pouvez consulter nos multiples ressources à ce sujet, notamment notre guide dédié.

  1. Une fois vos utilisateurs abonnés, envoyez-leur un email contenant un lien pour leur demander de confirmer leur inscription. Même s’il s’agit d’un email transactionnel, misez sur le design pour renforcer votre image de marque et pour inciter les utilisateurs à cliquer sur le lien de confirmation.
  1. Envoyez un email de bienvenue chaleureux à vos nouveaux utilisateurs (ou mieux encore : une série d’envois automatisés) pour leur donner un aperçu de votre newsletter et leur permettre de définir leurs préférences.

 

Et voilà ! Votre nouvel ami vous suivra partout, mais si jamais l’envie lui prenait d’aller voir ailleurs (même ça n’arrivera jamais évidemment), laissez-lui la possibilité de se désabonner en intégrant un lien de désinscription à chacun de vos emails. Vous le savez, mieux vaut être seul que mal accompagné.

 

Comment gérer Noël… et l’après-Noël

Pour les fêtes de fin d’année, vous avez peut-être prévu d’augmenter la fréquence de vos envois. C’est une bonne idée, mais pour créer des liens pérennes qui survivront aux festivités, assurez-vous de respecter les attentes de vos clients et de moduler vos envois sur le long terme en fonction de leurs préférences. Ne vous inquiétez pas : nos relais SMTP peuvent prendre en charge de très importants volumes d’envoi ! Certains de vos clients apprécieront vos guides d’achat envoyés quotidiennement pour préparer Noël en décembre, mais en janvier, ils n’en auront plus besoin.

En plus, s’ils viennent juste de s’inscrire à votre liste pour profiter de vos offres de saison, vous ne pouvez pas savoir ce qui les intéressera le reste de l’année. Utilisez un sondage pour savoir à quelle fréquence ils souhaitent recevoir vos emails. Appuyez-vous également sur la segmentation pour créer des listes qui cibleront différents groupes de contacts en fonction de leurs préférences.

N’oubliez pas non plus de travailler vos contenus pour proposer plus de valeur ajoutée à vos lecteurs et vous assurer qu’ils ouvriront bien vos emails, même après les fêtes de fin d’année. Vous optimiserez ainsi l’engagement tout en minimisant les désinscriptions (votre pire cauchemar).

Un dernier conseil pour la route : parfois, même quand vous faites tout votre possible pour les séduire, vos contacts ne seront pas intéressés. Nettoyez votre liste de contacts régulièrement pour vous débarrasser des contacts inactifs depuis 3 à 6 mois afin d’améliorer votre taux de délivrabilité.

Voilà, vous disposez maintenant de tous les éléments dont vous avez besoin pour maximiser l’impact de vos communications au cours des fêtes de fin d’année. Souvenez-vous : les contacts, c’est pour toujours, pas seulement pour Noël.

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Guide Pratique pour les fêtes

Dites-nous comment vous obtenez de nouveaux contacts et faites-nous part de vos stratégies d’engagement pour le reste de l’année. Tweetez en utilisant le hashtag #MailjetDelivers.

L’emailing au salon E-Commerce Paris 2016

Plus fort que la keynote d’Apple et l’Assemblée Générale des Nations Unies, l’événement de la rentrée, c’était incontestablement le salon E-Commerce Paris 2016, qui s’est tenu du 12 au 14 septembre 2016 à Paris Expo Porte de Versailles. Evidemment, Mailjet était là pour cette grand messe annuelle des e-commerçants : l’email est au coeur du métier, il est logique que nous allions à la rencontre de ceux qui s’en servent le plus pour comprendre leurs problématiques.

Vous y étiez ? Vous l’avez raté ? Dans tous les cas, nous nous sommes chargés de vous récapituler l’essentiel du salon en un article afin que vous en profitiez bien au chaud dans votre canapé.

 

L’emailing toujours au coeur du e-commerce

Bien sûr, le salon est l’occasion de découvrir de nombreuses nouvelles technologies autour de l’e-commerce : CRM, plateformes de sites internet, logistique, solutions de service client toujours plus sophistiquées, DMP… A ce titre, les startups comme Spread, Nosto ou LionBridge (qu’on salue en leur qualité de voisins de Mailjet sur ce salon ?) côtoyaient joyeusement les grands groupes du secteur comme La Poste et Google avec leurs solutions destinées aux professionnels.

L’emailing n’était pas en reste, et le SNCD l’a prouvé en présentant les résultats de sa dernière étude EMA (Email Marketing Attitude) lors d’une conférence consacrée aux usages et tendances de l’emailing en 2016. Et les résultats sont encourageants : l’email se porte bien, très bien même. Il reste en tête des canaux non seulement en termes de rentabilité, mais aussi en matière d’efficacité.

En B2B par exemple, le SNCD remarque que l’email publicitaire continue d’avoir un gros impact : suite à sa réception, 55 % des destinataires sont susceptibles d’aller sur le site de l’expéditeur (chiffre en augmentation par rapport à 2015), 23 % de remplir le formulaire de contact, 20 % de faire une demande de devis et 14 % de se connecter aux réseaux sociaux.

 

Mailjet au salon E-Commerce Paris 2016

Evidemment, chez  » target= »_blank »>Mailjet, nous n’avons pas chômé non plus. Avec un stand dans le pavillon 2.2 aux couleurs de notre nouvelle identité visuelle, nous avons accueilli les visiteurs par dizaines pour tester Passport en direct et créer des newsletters responsive en quelques secondes, parler intégration avec les plateformes du secteur (Magento, WordPress…) et discuter de nos solutions techniques de routage.

Merci à tous les utilisateurs et clients qui sont passés nous dire bonjour et nous parler de leur quotidien avec nos outils d’emailing : c’est grâce à vous qu’on les améliore.

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Nous avons également rencontré de nombreux partenaires comme Oxatis, Trusted Shops ou encore Adlead, et engagé la discussion avec des agences et entreprises intéressées par les solutions de partenariat et de revente proposées par Mailjet.

Enfin, nous avons fait gagner 2 Chromebook Asus par simple tirage au sort sur notre stand. Félicitations aux heureux gagnants, Boxify et Dealer2coques.

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Comment booster ses revenus avec l’email : notre atelier solution avec Privilège de Marque

Lors du salon, nous avons proposé un atelier solution de 45 minutes sur une thématique liée à l’emailing. Jérémy Viault, notre Product Marketing Manager, a présenté devant une salle comble le témoignage de Privilège de Marque, un client de longue date de Mailjet pour qui l’email est au coeur de l’activité (70% du trafic direct vers le site est généré par l’emailing).

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En présence du président de Privilège de Marque, Guy Boeuf et de son chef de projet digital Clémence Lefebvre, de nombreuses thématiques ont été abordées :

  • Le modèle de ventes privées et le rôle central de l’email dans la stratégie de revenus ;
  • Comment tirer parti de l’email dès le lancement de son site et faire croître sa base de contacts très rapidement ;
  • L’optimisation du contenu et du poids des emails pour une meilleure délivrabilité ;
  • L’accompagnement dont a bénéficié l’entreprise pour améliorer ses campagnes d’emailing et augmenter son trafic.

Si vous n’avez pas pu assister à la conférence, bonne nouvelle, nous avions tout prévu : vous pouvez retrouver l’intégralité de son contenu (vidéo et slides) juste ici.

 

Et vous, vous êtes allés au salon E-Commerce Paris cette année ? Qu’en avez-vous appris ? Etes-vous passé nous dire bonjour ? Racontez-nous sur Twitter.

Réactiver sa liste de contacts après l’été

Mais que s’est-il passé ? Il y a quelques jours à peine, on se faisait délicieusement griller au soleil en ne s’inquiétant que d’une chose : ne pas rater le début de l’happy hour… Et nous voilà d’un seul coup violemment replongés au travail, entourés de visages mornes – sans parler de ceux qui racontent leurs amours de vacances à tout va, chantonnant d’un air dépité leurs Summer dreams, ripped at the seams… ♫ comme des 45 tours rayés.

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Pour couronner le tout, en plus de la rentrée qui vous déprime, vous devez faire face à une dure réalité : en matière d’emailing, vos taux d’ouverture ne sont plus ce qu’ils étaient. Peut-être avez-vous fait silence radio pendant tout l’été (on vous l’avait formellement déconseillé, mais promis, on ne dira rien ? ), ou envoyé des campagnes qui ont été dédaignées par leurs destinataires ? On ne va pas se mentir : l’été, nos serveurs d’envoi se reposent également… Il existe de nombreuses raisons potentielles à cela, et la plus plausible, c’est sans doute la faute à l’été, tout simplement. Cette saison si spéciale change le rythme de vie et les comportements des destinataires comme des expéditeurs d’emails. Alors avec l’arrivée de l’automne, comment retrouver vos contacts en mode like rama lama lama ka dinga da dinga dong*, comme s’il ne s’était rien passé ?

Nous avons ce qu’il vous faut. Avec cet article (entièrement et librement inspiré du film culte Grease, comme vous aurez pu le noter), vous allez pouvoir enflammer les pistes de danse ET regagner le cœur de vos utilisateurs tout en attirant en prime de nouveaux abonnés.

 

Soyez totalement dévoué à vos contacts

L’été est fini et vous ne reconnaissez plus vos contacts ? Vous devez vous demander pourquoi et de quelle manière ils ont changé.

Analysez vos dernières campagnes. Utilisez un outil de comparaison pour mettre en parallèle les performances de cette campagne et de celles envoyées pendant la dernière période de vacances. Cette première analyse vous permettra d’identifier les erreurs éventuelles.

Si vous avez laissé vos contacts complètement tranquilles pendant l’été et que votre premier email à la fin des vacances a été accueilli par une montée en flèche de vos taux « signalé comme spam », ce n’est malheureusement pas très surprenant. Vos utilisateurs ont parfois la mémoire courte et peuvent facilement oublier une marque lorsque ses emails ne sont pas envoyés régulièrement. La prochaine fois, plus d’excuses : continuez à envoyer des campagnes, même en été. En matière d’email marketing, la fréquence des envois joue un rôle primordial.

Si c’est le cas, ne commencez pas à vous auto-flageller, il existe toujours une solution. Pourquoi ne pas simplement envoyer à vos contacts une campagne du type « Vous nous avez manqué » ? Demandez à vos abonnés s’ils ont passé de bonnes vacances, puis dites-leur que vous serez là pour les aider à swinguer cette rentrée. Cet email fera figure de piqûre de rappel pour vos contacts, qui vous garderont ainsi dans leurs petits papiers (ou, mieux, dans leur carnet d’adresses).

Pour ce qui est des taux d’ouverture et de clics particulièrement bas pendant vos campagnes d’été, on peut aisément imaginer que vos utilisateurs étaient certainement trop occupés par leurs activités estivales. Mais si ces résultats persistent à la rentrée, il est temps de changer de disque pour attirer de nouveau leur attention.

 

Réactivez vos listes de contacts avec la campagne qui fera mouche

À la rentrée, vos contacts sont soit désespérés à l’idée de reprendre le rythme métro-boulot-dodo, soit remontés à bloc pour attaquer cette nouvelle année. Dans les deux cas, votre email leur donnera sans doute une impression de déjà-vu, telle une sempiternelle rengaine. Eh oui, fini les étoiles dans les yeux et les papillons dans le ventre. Le défi est donc de raviver la flamme entre vous. Est-ce que vous devez aller jusqu’à porter une perruque et chanter « Look at me, I’m Sandra Dee » ? Non, pas forcément (mais si vous le faites, tweetez-nous la vidéo).

Pour regagner leur attention, l’heure est donc au changement. Mais attention, il n’est pas question de perdre votre identité et de vous rendre méconnaissable. Soit, on adore tous le nouveau look rock’n’roll de Sandy ?, mais si vous faites comme elle, vous risquez de provoquer l’effet inverse et de finir directement dans le décor (ou en l’occurrence, dans le dossier spam).

Ici, il est question de tenter de nouvelles choses pour susciter l’enthousiasme de vos contacts tout en restant cohérent par rapport à vos messages précédents. Vous pouvez par exemple changer le format de vos objets, leur ajouter un emoji, opter pour une présentation plus légère (après tout, les fêtes de fin d’année approchent à grands pas !) avec un GIF pour donner du peps à votre message, ou encore proposer de nouveaux contenus qui sauront inspirer vos destinataires. Sachez également qu’un code promotionnel ou un bon de réduction fonctionne toujours bien lorsqu’il s’agit de susciter l’intérêt de vos clients. Si vous souhaitez vous assurer que vos clients apprécient ces changements, faites des tests A/X avec différentes versions !

 

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Exemple d’email de Minimall

Chouchoutez vos contacts

Vos contacts doivent sentir que ce sont eux que vous voulez (souvenez-vous, you’re the one that I want, ooh ooh ooh ♫) et qu’il n’y a rien que vous ne feriez pas pour eux. La segmentation et la personnalisation sont des manières subtiles de leur montrer qu’ils sont uniques à vos yeux.

Chez Mailjet, nous vous avons toujours conseillé de vous adresser à vos contacts en utilisant leur nom ou leur prénom, mais après l’été, vous pouvez aller plus loin. Proposez des produits et des conseils personnalisés « spécial rentrée » pour les préparer à l’arrivée de l’automne en vous appuyant sur les données collectées depuis leurs profils, c’est-à-dire selon leur lieu de résidence, leur historique d’achats, leurs interactions avec votre marque, etc.

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Nettoyez vos listes de contacts

Et voilà le travail ! L’amour est de retour, vos destinataires ont de nouveau les yeux rivés sur votre marque. Ah non… il reste encore quelques irréductibles contacts, qui, malgré tous vos efforts, ne montrent toujours pas d’intérêt pour vos produits. Eh bien, peut-être qu’ils ne vous méritent pas après tout. Pourquoi ne pas prendre une petite minute pour nettoyer vos listes et vous débarrasser de ces contacts qui n’ont fait que vous ignorer ces derniers temps ?

Une liste de contacts propre est essentielle pour obtenir de bons taux d’ouverture et s’assurer une bonne délivrabilité. Le nettoyage des listes de contacts peut vous sembler rébarbatif, mais le jeu en vaut la chandelle. Et puis, comme le dit Rizzo, there are worse things you could do.

Vous pensez que ces contacts récalcitrants méritent une dernière chance ? Alors segmentez votre liste de manière à cibler vos contacts dormants et envoyez une campagne spéciale réengagement, pour montrer que vous ne les avez pas oubliés et que vous tenez toujours à eux. S’ils ne réagissent toujours pas, il faudra vous y faire : tout est fini entre vous.

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Un exemple d’email de réengagement de Basecamp

Accueillez vos nouveaux contacts comme il se doit

Si vous avez suivi nos conseils, votre liste de contacts est désormais propre et active, prête pour l’envoi de vos nouvelles campagnes. Une dernière astuce pour emballer les coeurs : dans vos relations avec vos nouveaux contacts, entretenez la flamme dès le début.

Pour vos nouveaux prospects qui s’abonnent ou rejoignent votre base clients, préparez une série d’emails automatisés : cela vous permettra de bien commencer votre relation. Essayez notre nouvelle fonctionnalité d’automatisation, l’outil parfait pour un accueil de rêve.

Vous êtes fin prêt : enfilez votre blouson rose et partez à la chasse aux contacts.

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Nous espérons que ces conseils vous aideront à réactiver vos listes de contacts. Si vous avez vos propres recettes et philtres d’amour spécial rentrée, partagez-les avec nous sur Twitter en utilisant le hashtag #MailjetMarketing.

Au fait, parmi toutes les références aux chansons et scènes de Grease cachées dans cet article, laquelle préférez-vous ?

 

*We go together, like rama lama lama ka dinga da dinga dong… Non ? Vous ne voyez pas ? Allez, voilà de quoi vous rafraîchir la mémoire…

 

Trouver sa voix intérieure pour créer des emails au contenu engageant

C’est l’été : peut-être avez-vous décidé d’aller méditer dans un ashram au Sri Lanka afin d’ouvrir vos chakras, de canaliser votre énergie interne et de purifier votre karma, loin de toute forme de civilisation. À moins que vous ne soyez tout simplement assis à votre bureau… comme nous, en fait.

Dans ce cas, vous devez sûrement regretter l’absence de toge blanche en coton et de Julia Roberts comme copine de dortoir… de quoi perdre sa zénitude. Mais pas question de s’énerver pour autant : on peut quand même profiter de ces quelques mois de (relatif) calme estival pour s’échauffer et travailler sa stratégie marketing en profondeur ! Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur l’idée de trouver (et ajuster) sa “voix intérieure” en matière d’emails. L’objectif : créer un contenu aussi engageant que possible, tout en fidélisant les clients et en maximisant les taux d’ouverture.

 

Trouver sa voix intérieure pour les emails ? Quel rapport avec du contenu engageant ?

Reprenons au tout début. Vous ne vous êtes peut-être jamais dit que vos emails pouvaient avoir une voix, et encore moins que cette voix méritait de la réflexion et du travail. Pourtant, le ton que vous utilisez pour communiquer dans les emails que vous envoyez est capital. On vous l’a déjà asséné, et voilà qu’on le répète : l’email constitue un canal privilégié pour raconter l’histoire de votre marque et nouer des liens étroits et durables avec des prospects, des utilisateurs et des clients. Leur boîte de réception vous est ouverte. C’est un espace privé où les messages de leurs proches côtoient les emails des quelques marques qui ont gagné leur confiance, non sans mal (double opt-ins, objets séduisants, contenu engageant…) : ce privilège précieux doit être préservé à tout prix.

Pour cela, il vous faut vous assurer que le contenu de vos emails cadre parfaitement avec les liens que vous souhaitez créer avec vos destinataires. Nombreuses sont les marques qui, encore aujourd’hui, envoient des campagnes marketing absolument identiques, avec un message banal, sans se soucier de la manière dont elles véhiculent leur message. C’est là qu’elles font fausse route : un email (ou n’importe quel type de texte, en fait) ne se résume pas à son contenu. La voix – autrement dit le ton utilisé – ne doit pas être négligée. C’est un outil précieux pour mettre en valeur les spécificités de votre marque. Dans l’idéal, elle doit vous rendre immédiatement reconnaissable par vos clients, dès la lecture de l’objet.

Avec une voix bien caractéristique, les taux d’ouverture de vos emails peuvent fortement augmenter. Imaginez l’effet : lorsque vos contacts voient arriver votre email, ils ont un sentiment de familiarité, comme lorsqu’une connaissance leur écrit. On a tous un petit faible pour certaines marques dont les messages sont un peu spéciaux, amusants ou pleins d’esprit : même quand on n’a pas forcément l’intention d’acheter, on ouvre quand même leurs emails pour le plaisir de la lecture. Soyons honnêtes, un GIF avec un chaton fait toujours son effet. Mon coup de cœur en matière de marque qui a su définir une super voix pour son emailing ? Cheerz, sans hésiter.

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Quelle est la personnalité de votre marque ?

Pour définir la voix à utiliser dans vos emails, vous devez vous poser les questions suivantes (ou bien plancher dessus avec votre équipe marketing) :

  • Quelle est la personnalité de votre marque ?
  • Quelle est la finalité de vos emails ?
  • Quel rôle les emails jouent-ils dans votre stratégie marketing générale ?
  • Avez-vous adopté une voix caractéristique sur un autre canal (réseau social, blog ou encore site Web) ?
  • Cette voix cadre-t-elle avec votre stratégie d’email marketing ?

A ce stade, vous voyez sans doute où l’on veut en venir : la voix adoptée dans vos emails doit refléter la voix de votre marque pour maximiser l’impact de votre stratégie marketing et marquer l’esprit du client. Mais cela ne veut pas dire que vos emails doivent employer le même ton que votre FAQ – disons-le franchement, un peu soporifique – ou que vos tweets au ton très (trop ?) léger.

 

Cultiver sa voix intérieure

C’est là qu’entre en jeu la modulation de cette voix. Après avoir défini la personnalité de votre marque, vous devez réfléchir à la finalité de vos emails et identifier le ton que vous souhaitez employer.

Vous pouvez expérimenter avec l’objet et le sous-objet : ce sont les premiers éléments que le destinataire aperçoit une fois l’email reçu, et donc les plus impactants. En présentant votre message de façon originale, votre voix sera d’ores et déjà différente de celle des autres. Un exemple : les emails envoyés par Etsy sont toujours faciles à reconnaître, grâce à leur objet court, poétique mais percutant (Merry & Bright [Joyeux et lumineux], Pretty Persuasion [Joli et séduisant], Aged to Perfection [Pâtiné à la perfection]…).

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Mais la voix va bien au-delà de la manière d’écrire. Elle recouvre chaque aspect d’un email : les images choisies, le modèle de newsletter, la présentation du message, ou encore l’utilisation ou non d’emojis et d’autres symboles pour la communication non verbale.

À ce stade, nous savons que vous pensez instantanément à vos campagnes marketing quand on parle de mettre en place votre identité de marque et sa voix, mais n’oubliez pas les emails transactionnels. Pour le destinataire, il n’y a pas de réelle différence entre vos emails marketing et messages transactionnels : tous ces contenus proviennent d’une même marque, ils doivent donc être parfaitement cohérents. Ne négligez pas les confirmations de commande, les demandes de retours et les rappels de mot de passe, car eux aussi doivent refléter cette voix. Vous ne savez pas comment procéder ? Grâce à des outils comme Passport, notre éditeur « drag-and-drop », vous pouvez élaborer des emails transactionnels et marketing en toute simplicité de la même manière. Vous garantissez ainsi la cohérence du ton employé dans toutes vos communications par email.

Nous espérons que ces conseils auront été instructifs et que vous les mettrez en pratique pour concevoir vos prochains emails. N’hésitez pas à nous raconter sur Twitter comment vous avez trouvé votre voix intérieure en matière d’emailing, avec le hashtag #MailjetMarketing. D’ici là, bon courage pour l’ouverture de chakras. Ommmm…

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Privacy Shield: un nouvel épisode dans la série “Protection des données européennes”

Le texte Safe Harbor, et son remplaçant Privacy Shield, fait à nouveau les gros titres – et oui, votre sujet favori. Si vous deviez choisir entre vous enfiler une saison de Game of Throne ou lire l’histoire de Privacy Shield, il n’y aurait pas photo : Privacy Shield l’emporte. A-t-on déjà écrit des livres de chevet plus fascinants ?

Car oui, si vous faites de l’email marketing en Europe, vous êtes directement concerné : on parle de protection des données.

L’actualité juridique vous donne mal à la tête ? Pas de panique. Chez Mailjet, on a suivi le dossier de près pour vous tenir informés. Asseyez-vous et rattrapez toute l’histoire avec notre résumé de l’affaire.

Précédemment, dans la série Safe Harbor…

Vous vous souvenez peut-être qu’à l’automne dernier, la Cour de Justice Européenne a invalidé Safe Harbor, une auto-certification qui était utilisée jusque là pour réglementer les transferts de données entre les Etats-Unis et l’Union Européenne.

Il y a eu plusieurs rebondissements depuis : un nouveau texte a été créé in extremis en février 2016, appelé Privacy Shield. Le texte a ensuite été étudié par le G29, le groupement des 29 autorités nationales de l’Union Européennes qui sont en charge de la gestion des données numériques (équivalentes de la CNIL française).  

En avril dernier, après deux mois d’étude approfondie du texte, le groupe 29 a rendu un jugement public sur le texte. En gros (on simplifie un peu), il salue l’amélioration que représente la création du texte, mais souligne aussi des problèmes persistants. Au nombre de ceci, on compte notamment la complexité de l’accord, le manque de garde-fous contre la collecte de données en masse de la part des programmes de surveillance américains et la difficulté pour les citoyens européens de faire appel en cas d’utilisation abusive de leurs données.

Protection données européennes

Un tout nouvel épisode de Privacy Shield

Le 8 juillet, l’Union Européenne a officiellement voté la loi Privacy Shield. Elle remplace donc désormais Safe Harbor dans le rôle d’accord cadre qui fournit une méthode pour les entreprises américaines afin de transférer des données personnelles de citoyens européens aux Etats-Unis.


Attendez une minute – cela veut-il dire que tout est de retour à la normale, les transferts de données transatlantiques sont à nouveau en sécurité et que l’on va pouvoir vivre heureux pour l’éternité avec nos fournisseurs américains ? Est-ce réellement la fin du feuilleton ?

Pour être honnête, pas tout à fait – vous savez bien qu’il y a toujours un “mais”.

Fondamentalement, Privacy Shield signifie que toute entreprise américaine qui reçoit des données personnelles en provenance de pays de l’Union Européenne doit adopter l’une des méthodes ci-dessous pour les transferts de données transfrontaliers :

(1) Des Clauses Contractuelles Types

(2) Binding Corporate Rules (des chartes internes pour les transferts intra-entreprises ou avec des filiales);

(3) Privacy Shield.

 

Comment s’assurer d’être en règle concernant la protection des données ?

Comme on vient de le voir, trois options s’offrent à nous.

Les entreprises non-européennes peuvent utiliser les clauses de protection des données standard exposées dans les options (1) et (2) dans leurs contrats. C’est le cas pour les transferts de données transatlantiques pratiqués par les entreprises américaines. Afin que ces options soient valides, les entreprises américaines doivent opter pour les mêmes standards de sécurité des données que ce que les entreprises européennes assurent. Elles doivent également clairement mentionner ces clauses dans leurs contrats (à la fois ceux qui sont passés entre entreprises et ceux qui sont passés avec les clients). Toutefois, ces options ne sont pas toujours utilisées de façon uniforme, et les clients devront vérifier les textes juridiques afin d’avoir une idée précise du niveau de sécurité de leurs données. Ce niveau n’est donc pas garanti lorsqu’ils ont affaire à des entreprises non-européennes.

Est-ce que cela signifie qu’il appartient aux entreprises de s’occuper elles-mêmes de la protection des données ? Pas nécessairement : lorsque Privacy Shield, l’option (3), sera bien appliquée, le texte devrait prévaloir pour réglementer les transferts de données. Beaucoup restent toutefois sceptiques quant à la protection qu’il fournit, comparée au niveau de celle des lois européennes.

Les entreprises américaines viennent tout juste d’être autorisées à utiliser Privacy Shield comme moyen d’accréditer leurs standards de protection des données. Elles peuvent auto-certifier qu’elles respectent la nouvelle réglementation ; d’ailleurs, la loi est d’ores et déjà applicable à de nombreuses entreprises (dont Facebook, Google, Microsoft…).

Pour les entreprises européennes, la donne est un peu différente. Le texte Privacy Shield doit désormais être transposé dans la législation des pays membres de l’UE. La date limite pour ce processus est le 6 mai 2018, mais il ne serait pas surprenant qu’elle soit dépassée. Dans l’intervalle, les entreprises européennes peuvent seulement s’appuyer sur les options (1) et (2) décrites plus haut lorsqu’elles doivent s’assurer que leurs transferts de données transatlantiques sont sécurisés.

Si vous utilisez Mailjet pour votre email marketing, vous n’avez pas de souci à vous faire. Non seulement nous tombons sous la Directive de Protection des Données 95/46/CE, mais en plus, tous nos serveurs sont localisés en Europe. Nous faisons tout pour avoir les meilleurs standards de protection des données. Vous voyez, pas de migraine du tout comme ça.

Il est temps d’aller rattraper tous ces épisodes manqués de Game of Thrones maintenant – voire de recommencer la série du début.

GOT email marketing
Si vous avez des questions sur Privacy Shield et les impacts que le texte peut avoir sur votre politique d’envoi et la protection de vos données, vous pouvez nous contacter ou partager vos commentaires sur Twitter avec le hashtag #MailjetMarketing.

Infographie – Conserver son taux d’engagement en emailing pendant l’été

Tiens, ça y est. Les bureaux sont plus vides que le répertoire d’un ermite et les plages si bondées que trouver un coin de sable pour poser sa serviette relève de l’épreuve olympique : pas de doute, l’été est de retour.

Mais avec les vacances se profile un défi de taille pour les marketeurs par email : conserver son taux engagement pendant l’été, afin que les amourettes de vacances de vos utilisateurs, leurs concours de bronzage et leurs soirées barbecue ne leur fassent pas totalement oublier la belle relation que vous avez durement construite avec eux pendant l’année. D’un autre côté, vous avez aussi peur de les harceler alors qu’ils ont juste envie de se reposer.

Vous n’êtes pas les seuls : chaque été, les marketeurs sont confrontés au même casse-tête. Pas de panique, il vous suffit de parcourir notre infographie de vacances pour tout savoir sur les ficelles d’une bonne stratégie d’emailing estival.

 

Quelle est la bonne stratégie d’emailing à appliquer pour maintenir le taux d’engagement de vos clients pendant les vacances d’été ?

Infographie taux d'engagement été

Et vous, quelles sont vos astuces pour rester en contact avec vos utilisateurs pendant l’été ? Quelles campagnes emailing prévoyez-vous pour maintenir votre taux d’engagement ? Partagez votre expérience avec nous sur Twitter avec le hashtag #MailjetSummerEngagement. 

Infographie : L’impact des emojis dans les emails à travers le monde

Avez-vous remarqué que nous avons été envahis par les emojis ? Ces petites icônes japonaises sont désormais partout. Dans les SMS, les conversations chats, les articles de blogs et même dans nos boîtes mail : impossible d’y échapper. On assiste peut-être à la création d’une sorte de langage parallèle universel…

Si vous êtes un marketeur par email, vous avez probablement déjà été tenté d’ajouter un Père Noël souriant ?  dans une campagne avant les fêtes ou une jolie chaussure ?  dans un email annonçant vos prochaines promotions, en espérant que ces icônes sympathiques pourraient générer plus de clics.

Chez Mailjet, nous étions très curieux de découvrir l’impact des emojis sur les emails. Nous avons donc décidé de lancer une étude (très sérieuse) à ce sujet.

Pour cela, nous avons mené des tests A/X sur nos newsletters locales au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en France et en Espagne, qui totalisent 15 000 abonnés. Nous avons inclus dans les objets de nos newsletters quatre des emojis les plus populaires :

  • ? un visage qui pleure de rire ;
  • ? un visage qui sourit avec des yeux en forme de cœur ;
  • ? un visage qui fait un clin d’œil et qui tire la langue ;
  • ? un visage qui pleure à chaudes larmes.

Nous avons envoyé nos newsletters par lots en attribuant de manière aléatoire l’un des quatre emojis ou aucun, et nous avons comparé les taux d’ouverture obtenus.

Les résultats ont vite montré que les Emojis provoquaient des réactions contrastées d’un pays à un autre. Si en moyenne, elles augmentent systématiquement les taux d’ouverture au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, elles ont en revanche un impact négatif chez les destinataires français et ne provoquent pas de réaction particulière en Espagne.

Les Français se montrent donc globalement assez sceptiques sur l’utilisation de smileys dans les objets d’emails. Les Emoji joyeuses et farceuses s’en tirent relativement bien, avec peu d’écart par rapport au taux moyen sans Emoji, mais celles qui représentent des émotions plus extrêmes (amour/désespoir) ne font pas mouche.

A cela, on peut formuler de nombreuses hypothèses: les Français seraient-ils plus attentifs au fond qu’à la forme, ne souhaitant pas se laisser distraire par des petits bonhommes qui monopolisent l’attention ? Seraient-ils excédés par une tentative trop voyante de la part du marketeur d’attirer leur attention en forçant l’émotion, ou déjà trop habitués à la présence d’Emojis pour y trouver un intérêt ?

On notera tout de même que les taux d’ouverture en France sont, de manière générale, assez largement supérieurs aux autres pays, même sans usage d’Emoji: 34,3 % en moyenne tous essais confondus, contre 31 % au Royaume-Uni, 26 % aux Etats-Unis et 20 % en Espagne.

 

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Les marketeurs auraient tort de ne pas inclure d’emojis dans leurs emails. Judicieusement utilisées, ces icônes permettent de booster sensiblement l’engagement des abonnés. Les résultats de notre étude montrent que vous pouvez laisser libre cours à votre créativité pour les emails destinés aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, alors que pour un public européen, mieux vaut utiliser les emojis avec parcimonie.

Mais ces résultats n’évaluent pas seulement l’efficacité des emojis en tant qu’outil marketing : ils démontrent une fois de plus à quel point il est essentiel d’utiliser des tests A/B pour identifier les goûts d’un public cible, d’analyser les résultats des campagnes envoyées et d’utiliser la segmentation pour tenir compte des spécificités des utilisateurs dans différentes zones géographiques notamment.

Maintenant que vous savez tout sur l’utilisation des emojis, lancez-vous et faites ? vos taux d’ouverture !

L’art de raconter votre histoire par mail

Les grands concepts du marketing s’inspirent tous de simples principes psychologiques. Ce n’est pas pour rien que la technique du storytelling est à la mode : c’est dans notre nature d’aimer les histoires, et ce depuis notre plus tendre enfance.
Les histoires nous aident à mieux comprendre le monde qui nous entoure. Les enfants apprennent les règles sociales ou morales dans les contes, nous retenons les concepts scientifiques par analogie, et les histoires nous aident à développer notre empathie.

Avec une stratégie de storytelling réussie, vous fidélisez vos clients à long terme en leur permettant de mieux connaître la personnalité et la mission de votre marque, et de se sentir personnellement concernés par votre réussite. 80 % des consommateurs souhaitent que les marques leur racontent leur histoire, mais n’ont pas de bon exemple en tête. Alors, quelle est la recette miracle ? Il n’existe évidemment pas de règles absolues, mais voici quelques conseils pour vous aider à raconter l’histoire de votre marque par email.

 

Élaborez votre histoire

Le storytelling consiste essentiellement à vendre une histoire. Démarquez-vous des concurrents en mettant en avant votre personnalité et partez à la conquête du coeur de vos consommateurs en brandissant ce qui vous rend unique.

Pour cela, définissez l’image que vous souhaitez véhiculer avec votre histoire. Votre marque propose-t-elle une rupture, une innovation ? Veut-elle représenter une alternative plus saine ou moins coûteuse ? Souhaite-t-elle incarner une image excentrique et fun ?

La distillerie Jack Daniels maîtrise l’art du storytelling. L’image qu’elle renvoie est celle d’une marque intemporelle, qui restera toujours au goût du jour et pleine d’humour.

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Dans toutes ses publicités, Jack Daniels célèbre son histoire et fait l’éloge de ses traditions. Malgré un thème historique, ses histoires sont toujours pertinentes. L’entreprise évoque souvent ses collaborateurs pour montrer le côté humain de la marque et cultive un humour percutant pour être proche de son public.

 

Commencez par le début

L’introduction est très importante pour toute histoire. Plantez le décor à l’aide d’emails automatiques de bienvenue. Insérez une petite vidéo pour présenter à l’utilisateur la mission et les offres de votre entreprise.

Chez TOMS, l’utilisateur peut personnaliser sa relation avec la marque en choisissant dès le départ les histoires qui l’intéressent. La marque se décrit comme un « mouvement » et une « famille », et non une simple entreprise comme les autres. Son histoire est celle d’une communauté qui poursuit une mission importante.

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Toute la vérité, rien que la vérité

Si vous avez suivi Greg le Millionaire (ça marche aussi avec Marjolaine), vous avez forcément constaté à quel point le mensonge peut nuire voire détruire une belle relation sincère. Prenez-en de la graine : si vous voulez construire une relation de confiance avec vos abonnés, n’utilisez pas de banques d’images. Illustrez vos communications avec de vraies photos professionnelles de votre équipe. Reconnaître un sourire forcé ou artificiel n’est pas très compliqué. Dans les campagnes de témoignages, utilisez la photo d’un client qui est réellement satisfait de vos produits et services.

Prenez l’exemple de cette campagne d’Uber. L’entreprise s’appuie sur une histoire vraie – celle d’un de leurs chauffeurs qui a sauvé la vie de quatre personnes – pour raconter la sienne. Elle mise sur l’émotion en mettant l’accent sur l’héroïsme de leur chauffeur plutôt que sur l’entreprise elle-même. Elle implique également les clients en les encourageant à évaluer la prestation du chauffeur. Un chauffeur qui vous a sauvé la vie mérite sûrement plus que 5 étoiles, mais c’est déjà un début.

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Assurez-vous de faire de vos clients votre histoire

Chaque conte a besoin d’un héros. Dans votre histoire, le héros doit être votre client. Célébrez avec lui les événements importants (qu’ils concernent le client ou l’entreprise), et vos emails ne seront plus ignorés. L’une des stratégies d’American Express est de présenter des histoires de clients qui ont utilisé leurs récompenses pour réussir – une variante de la campagne de témoignages classique.  

 

Exploitez tous vos canaux

Il fut un temps où les histoires se transmettaient par le bouche à oreille. De nos jours, il existe de nombreux canaux de diffusion : l’email en fait partie, mais vous pouvez également y intégrer d’autres supports ou ajouter des liens.

Racontez votre histoire en vidéo. En combinant mouvement, visages et musique, les vidéos ont tout pour attirer l’attention de l’utilisateur. Elles ont également plus de chance que les liens et les textes d’être partagées en masse sur les réseaux sociaux. Il n’est pas difficile d’intégrer une vidéo : voici toutes les astuces.

Diffusez votre histoire via les réseaux sociaux. Maximisez la portée de votre marque en combinant emails et réseaux sociaux et en lançant des campagnes de parrainage. Un plus grand nombre de prospects et de clients seront ainsi exposés à votre histoire, et cela aidera votre entreprise à développer une image cohérente et forte qui rendra votre marque plus attirante.
Maintenant que vous savez tout sur le storytelling par email, il ne vous reste plus qu’à le mettre en pratique. Testez jusqu’à 10 versions différentes d’un email grâce aux Tests A/X et segmentez vos listes de contacts pour bien cibler votre public. Vos lecteurs seront tellement captivés par votre histoire qu’ils ne jureront plus que par vous.

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À votre tour de nous raconter votre histoire : le storytelling fait-il partie de votre stratégie de marque et de marketing ? Partagez vos astuces avec nous sur Twitter !

5 recommandations pour faire du Moment Marketing

En marketing, on dit souvent que le contenu est roi. Loin de nous l’idée de le nier, mais il y a peut-être un joker qui peut lui voler la vedette : le “Moment Marketing”. Peu importe ce que votre marque a planifié en matière de communication, quand un événement ou un moment spécial arrive, tout le reste passe au second plan.

Le Moment Marketing est la capacité d’une marque de tirer profit d’un événement pour produire des interactions avec ses clients qui soient pertinentes et reliées à cet événement, en apparence spontanées et souvent fugaces, en temps réel.

— William Grobel, Senior Manager, Deloitte Digital. Toolkit 2016; Moment Marketing

 

Grâce aux réseaux sociaux, il est plus facile que jamais pour les entreprises et les marques de sauter sur des occasions de communication liées aux dernières tendances. Du #RunningManChallenge au célèbre tweet de selfie aux Oscars, en passant par le tweet by Oreo pendant le Superbowl, ces “Moments Marketing” sont exploitables pour une durée toujours limitée.

 

Leur intérêt est à la fois économique (une opportunité déconnectée de la communication traditionnelle de se faire remarquer et, potentiellement, de gagner des clients), mais aussi institutionnel : le Moment Marketing permet de forger la personnalité d’une marque avec originalité, de la rendre attachante, de sortir du carcan traditionnel de la communication marketing vue et revue.

On peut bien sûr énumérer les exemples et détailler l’intérêt du Moment Marketing sans fin, mais pourquoi ne pas plutôt vous montrer directement comment le mettre en pratique ? Voici une petite palette de conseils à suivre avant de vous lancer  :

 

  • Assurez-vous que l’opération est pertinente pour votre marque. Le simple fait qu’un sujet soit à la mode sur Twitter ne suffit pas à s’impliquer, il faut qu’il y ait un lien.

En faisant preuve d’imagination, en jouant sur les mots ou en utilisant des opérations de marketing événementiels, on peut lier sa communication avec de nombreux événements dans l’actualité… à condition de le faire avec doigté, pour éviter de tomber dans la récupération commerciale pure et dure.

Puisqu’il s’agit d’un excellent exemple dans l’actualité récente, prenons le lancement officiel de l’EURO 2016. Prenons cette campagne d’une célèbre marque de bijoux, qui nous recommande d’encourager la France en achetant des bracelets bleu blanc rouge : le lien avec la marque n’est pas évident… A moins que vous n’alliez souvent au stade avec des bracelets en cristal, bien sûr.

Des bracelets en cristal bleu blanc rouge

  • Soyez sûrs de bien comprendre les besoins de vos clients en vous mettant à leur place avant de lancer une opération de marketing 

C’est l’extension de notre premier conseil : vous avez trouvé un lien entre l’événement et votre marque, mais ce lien va-t-il créer de la valeur pour vos destinataires ? S’il s’agit juste d’un jeu de mot ou d’une image parodique à partager, les réseaux sociaux seront sûrement plus adaptés qu’un email à toute votre base client.

Si vous décidez de faire une campagne emailing, mieux vaut avoir quelque chose d’intéressant à proposer à vos contacts, le plus en lien avec l’opération qui se déroule que possible. Par exemple, Cheerz a sorti un produit spécialement pour l’occasion : une déclinaison de ses magnets autocollants (un produit déjà au catalogue) sous forme d’équipe de foot, annoncé par un email truffé de références liées au football et à l’Euro2016, un ton humoristique et décalé et un petit concours pour envelopper le tout.

 

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  • Envoyez le bon email au bon moment. Vous n’avez qu’une fenêtre de tir limitée, ne la ratez pas !

Pour cela, mieux vaut avoir un community manager qui veille au grain et sait réagir au quart de tour. Les “trending topics” sur Twitter sont encore plus volatiles que le cours de la Bourse et il y a toujours un tri énorme à y faire pour y détecter les tendances qui valent le coup de s’y attacher. Vous pouvez vous appuyer sur d’autres outils pour réaliser votre veille et vous assurer de ne rien manquer en matière de buzz particulièrement lié à votre secteur, comme avec Buzzsumo par exemple.

 

  • Utilisez la segmentation pour obtenir de meilleurs résultats. Cibler le lieu, l’événement et le moment de la journée permettront de donner une dimension sur-mesure au message.

En Moment Marketing, on joue sur une référence, un événement précis, qui va parler à un maximum de personnes… mais pas à tout le monde ! N’oubliez pas les spécificités de vos marchés et de vos clients. Une opération de comm’ sur le dernier buzz autour du Super Bowl a toutes les chances de marcher auprès de votre audience américaine, et de faire un flop en dehors, en particulier en France où une majorité d’autochtones connait à peine le football américain. De même, on vous déconseille d’envoyer une campagne en lien avec un match du PSG à vos utilisateurs marseillais… La segmentation est donc essentielle.

 

  • Mesurez avec soin les résultats, pour vous assurer que vous obtenez un bon retour sur investissement. Inspectez toutes vos statistiques !

Le meilleur moyen de vérifier qu’une opération de Moment Marketing (ou toute autre opération impliquant l’email marketing d’ailleurs !) a bien fonctionné, c’est d’aller faire un tour du côté des statistiques. Avec le Moment Marketing, on se situe sur une fenêtre d’opportunité réduite et très lié à un temps donné : la temporalité aura un intérêt plus fort et vous devriez voir plus d’ouverture dans des délais assez courts. Après plusieurs opérations, comparez les campagnes pour voir celles qui ont le mieux fonctionné auprès de votre cible et vérifier la pertinence de votre stratégie de Moment Marketing.

Et vous, vous êtes passé au Moment Marketing ? Quels sont les événements de 2016 qui y ont été le plus propice en France, selon vous ?