RGPD : les étapes “pas à pas” pour prouver le consentement
de vos contacts avec Mailjet

Mailjet a été la première solution d’emailing à être conforme au RGPD… et à vous prévenir de l’arrivée de ce règlement qui affecte votre manière de communiquer.

Bon, certes, l’heure est grave pour certains, mais de manière générale, cela ne devrait pas être le cas si les contacts présents dans votre base ont donné leur consentement pour recevoir des emails de votre part. Ça devrait même être une occasion de faire grimper votre délivrabilité, et ce en faisant un beau nettoyage de printemps sur vos listes, et en demandant à vos contacts actifs (ceux qui ouvrent et cliquent sur vos emails) s’ils veulent passer l’été (et le reste du temps) avec vous. 😉

Vu l’importance du sujet et les amendes encourues en cas de non respect, on vous en a BEAUCOUP parlé. Le RGPD sera applicable au 25 mai 2018, alors on vous accompagne pas à pas !

Vous avez un compte Mailjet et vous voulez re-collecter le consentement de vos contacts pour avoir une preuve ? On vous guide à travers toutes les étapes nécessaires !

Comment requalifier vos listes et prouver le consentement de vos contacts ?

Dans le cadre du RGPD, si le consentement de vos contacts ne répond pas aux normes de la réglementation ou s’il est mal documenté, vous devrez :

  • obtenir un nouveau consentement conforme (on vous explique tout dans cet article),
  • ou arrêter le traitement des données concernées puis les supprimer.

NB : pour tous vos futurs contacts, vous pouvez utiliser par exemple notre widget d’abonnement. De cette manière, vous êtes sûr(e) de la fiabilité de la collecte de vos adresses emails.

Dans le cas ou vous devez re-demander le consentement, il vous faudra mener une campagne de requalification. En d’autres termes, vous devrez redemander à vos contacts s’ils souhaitent toujours recevoir vos emails et ensuite enregistrer ce consentement.

Email reopt-in example

Pas de panique, on vous explique comment faire dans cet article !

1- Créez et envoyez un email de requalification

Créez une nouvelle campagne et rédigez votre email. Vous trouverez plusieurs exemples d’emails de requalification dans notre Kit SOS RGPD.
Dans cet email, demandez à vos contacts s’ils souhaitent toujours recevoir des emails de votre part. Donnez leur le choix entre 2 boutons afin que ça les encourage à donner une réponse rapide (et que vous soyez fixé sur l’utilisation de l’email pour vos prochaines communications) :

  • OUI : ce bouton peut contenir pour lien une redirection vers une page de confirmation : “Merci pour votre confirmation…”
  • NON : ce bouton doit avoir pour lien le lien de désinscription Mailjet : [UNSUBLINK_FR].

    Vous pouvez aussi ajouter une mention explicative comme par exemple : “Sans réponse de votre part sous 1 semaine, vous serez retiré(e) toutes nos communications.” ou sur un ton plus fantaisiste : “Sans réponse de votre part sous 1 semaine, vous ne recevez plus nos super bons plans, aucun regret ?”.

    Pour vous faciliter la tâche, Mailjet a créé un template d’email de requalification. À utiliser tel quel ou à personnaliser, vous pouvez le télécharger au format MJML ou HTML et l’importer dans votre compte Mailjet.
    Template Mailjet re-optin FR

    Voici les étapes à suivre :

    1. Téléchargez le template Mailjet en MJML ou HTML.
    2. Ouvrez votre compte Mailjet et créez une nouvelle campagne.
    3. Au moment du choix du modèle d’email, importez notre template en HTML ou MJML.

      HTML or MJML import

    4. Ensuite, éditez ce modèle et envoyez-le au plus vite à toute votre base de contacts.

    Edit Template

    2- Suite à l’envoi de cet email, nettoyez vos bases de contacts

    Vous avez envoyé votre email il y a une semaine ou deux ? Il est temps d’agir :

    Commençons par le NON : si vous avez mis le lien de désinscription Mailjet sur ce bouton, les contacts ayant cliqué sur ce bouton seront automatiquement désinscrits de votre liste. Vous n’avez plus rien à faire.

    Pour les personnes qui ont cliqué sur OUI (celles qui ont confirmé vouloir recevoir des emails de votre part) : après 1 semaine, vous pouvez exporter la liste des clics, ce sera votre nouvelle liste de personnes consentantes. Après quelques temps, vous pouvez ré-exporter cette même liste de clics afin d’avoir les cliqueurs retardataires 🤓

    Voici les étapes à suivre :

    1. Ouvrir les statistiques de la campagne
    2. Sélectionner la liste des personnes ayant cliqué sur le bouton OUI
    3. Exporter cette liste et la conserver précieusement

    Clics list process

    Devez-vous désinscrire tous les contacts n’ayant pas donné une réponse ?
    Non, car vous disposez de la nouvelle liste de contacts ayant consenti à recevoir vos emails (les contacts ayant cliqué sur le bouton OUI). Vous pouvez donc tout simplement ne plus utiliser l’ancienne liste où se trouvent tous vos contacts, dont ceux n’ayant pas répondu.

    Zoom sur la Liste d’exclusion Mailjet :
    Si vous disposez de plusieurs communications sous un même compte et que vous souhaitez exclure certains contacts de toutes vos futures communications, vous pouvez les ajouter à la liste d’exclusion afin qu’ils ne reçoivent plus aucun envoi marketing de votre part. Notez qu’ils recevront tout de même vos envois transactionnels.
    En savoir plus sur la gestion de listes d’exclusion.

    Et si on me demande de prouver le consentement ?

    Votre preuve ce sont les statistiques de votre campagne de requalification, car vous disposez de la liste des contacts ayant cliqué sur votre bouton de confirmation (à garder soigneusement).

    Details liste de clics

    Des conseils indispensables pour la dernière ligne droite

    Nous avons regroupé les informations nécessaires et quelques idées dans notre kit SOS RGPD (par exemple, ce qu’il faut faire et ne pas faire pour une email de requalification). Cela va vous aider à faire le nécessaire pour avoir des listes totalement conformes au RGPD, et des contacts ravis de recevoir vos emails !

    SOS KIT RGPD

  • La psychologie des couleurs dans l’email marketing

    Nous savons tous que les couleurs peuvent affecter notre humeur. Ce n’est pas pour rien qu’il existe autant d’expressions qui décrivent les émotions à l’aide de couleurs : broyer du noir, voir rouge, être vert d’envie… Et depuis toujours, les spécialistes du marketing jouent sur ces couleurs pour construire leur image de marque et leurs communications.

    Tirer parti de la façon dont les couleurs peuvent affecter les émotions est vital pour le succès de votre stratégie et de vos efforts marketing. En moyenne, un lecteur passe environ 8 secondes sur un email une fois ouvert, il est donc essentiel pour vous d’attirer rapidement son attention et son intérêt.

    Dans cet article, nous explorerons la psychologie des couleurs dans le monde de l’email marketing et leur influence non seulement sur l’utilisateur final mais aussi sur votre délivrabilité.

    Couleur et email marketing

    Ce n’est pas le texte qui capte l’attention du lecteur lorsqu’il ouvre un email mais les éléments visuels tels que la couleur, le design et les images. Et c’est tout particulièrement la couleur qui peut éveiller l’intérêt du destinataire… ou produire l’effet inverse.

    Pour vous aider dans votre stratégie d’email marketing et pour vous assurer que vous utilisez la couleur idéale pour atteindre vos objectifs, nous avons préparé une infographie avec de vrais exemples d’emails et les messages que chaque couleur transmet au lecteur.

    infography

    Couleur et délivrabilité

    Comme vous le savez peut-être déjà, il y a plusieurs éléments qui déclenchent les alarmes des Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) et qui peuvent amener vos emails à tomber directement dans le dossier spam. Il peut s’agir de certains mots couramment utilisés par les spammeurs, du ratio texte/image (en règle générale, vous devriez garder 60% de texte et 40% d’image), le formatage, la couleur, etc.

    Malheureusement, les FAI n’expliquent pas ouvertement quels sont les éléments qui activent les filtres anti-spam. Cependant, grâce aux études que nous avons menées à ce sujet, nous avons analysé que l’utilisation excessive du rouge dans un email est un élément qui peut compromettre votre délivrabilité.

    Comme nous l’avons vu dans l’infographie, le rouge est une couleur “forte”, donc si elle est trop utilisée dans le texte ou l’arrière-plan, cela signifie que l’expéditeur essaie d’attirer l’attention du lecteur de manière excessive. Même principe pour les lettres majuscules, les gros caractères et les symboles tels que le point d’exclamation ou le signe des devises (euros, dollars…).

    Comment cela affecte-t-il la délivrabilité ? La vérité est que les filtres des FAI évoluent et prennent de plus en plus en compte les comportements des destinataires. Par exemple, si le lecteur ouvre un email qui contient des lettres majuscules, des points d’exclamation, des textes en rouge et de nombreuses images, et qu’il signale cet email en spam, alors les filtres apprennent à détourner les messages du même type.

    A partir de maintenant, vous verrez certainement les emails que vous recevez dans votre boîte de réception avec un nouvel oeil. 😉

    RGPD : comment requalifier vos listes de contacts ?

    Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes à moins de 10 jours de l’entrée en application du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) et vous êtes très certainement submergé(e) d’informations à ce sujet. Par exemple, vous avez peut-être déjà retenu qu’il faut mettre en place certaines mesures telles que l’évaluation des fournisseurs traitant vos données afin de vous assurer qu’ils sont eux-mêmes conformes au RGPD. Il y a également une autre question majeure : le consentement de vos contacts.

    Sous le RGPD, vous devrez être en mesure de prouver que vous avez bien obtenu le consentement de vos contacts pour pouvoir continuer à leur envoyer des communications. Et attention, le RGPD ne s’appliquera pas uniquement à vos nouveaux contacts acquis après le 25 mai 2018, il s’appliquera également à tous vos contacts existants.

    Vous devez maintenant vous poser cette question : que dois-je faire pour pouvoir continuer à envoyer des emails marketing à mes contacts ? Pas de panique on vous explique tout.

    Dans quel cas dois-je mener une campagne de requalification ?

    Une campagne de requalification est une méthode utilisée pour mettre à jour une liste de contacts. Concrètement, elle permet de ré-obtenir le consentement de vos destinataires. Cette méthode est déjà utilisée par certains marketeurs pour conserver une base de contacts saine et continuer à envoyer des campagnes emailing performantes. En effet, en ayant moins de personnes désintéressées dans vos listes de contacts et en ciblant uniquement des personnes qui ont consenti explicitement à recevoir vos campagnes de communication, les emails marketing sont adressés uniquement aux personnes les plus intéressées par vos contenus.

    Avant toute chose, vous devez déterminer quelles sont vos listes de contacts pour lesquelles il est nécessaire de réaliser une nouvelle demande de consentement. Pour cela, identifiez dans laquelle des 3 situations ci-dessous vous vous trouvez :

      1. Le consentement de vos contacts a été collecté de manière claire et transparente (via un site Internet, une application, un formulaire papier….) et vous disposez bien de la preuve de ce consentement. Dans ce cas, il n’y a pas besoin de mener une campagne de requalification auprès de ces contacts. Vous pouvez continuer à leur envoyer des emails marketing, tant que vous conservez bien la preuve de ce consentement.

      2. Le consentement de vos contacts n’a pas été collecté de manière claire et transparente… voire pas collecté du tout ! ⛔ Attention, dans ce cas de figure, il n’est pas possible de réaliser une campagne de requalification car ces contacts n’ont jamais accepté explicitement de recevoir vos informations.
      3. Le consentement de vos contacts a été collecté de manière claire et transparente (via un site Internet, une application, un formulaire papier….) mais vous ne disposez pas de la preuve de ce consentement. ✅ Si vous êtes dans cette situation, vous devez impérativement mener une campagne de requalification pour obtenir leur consentement et pouvoir le prouver, afin de continuer à envoyer des emails à ces contacts après l’entrée en vigueur du RGPD.

    Il est très important de souligner qu’une campagne de requalification doit uniquement avoir pour objectif de requalifier les contacts qui vous ont déjà donné la permission explicite de les contacter à un moment donné par le passé. Une telle campagne ne doit pas être considérée comme un moyen de dernière minute d’obtenir le consentement initial de vos contacts juste avant l’entrée en vigueur du RGPD.

    FR - Banner - SOS GDPR Kit

    Comment mener une campagne de requalification ?

    1. Utilisez un outil pour nettoyer vos listes

    La première étape est de réduire les risques de “hard bounce” (message d’erreur ou d’échec définitif envoyé par le serveur du domaine destinataire) qui seraient dûs à la présence d’adresses invalides dans votre base de données. Pour cela, nous vous conseillons de passer par Briteverify. Cet outil vous permettra de faire un premier nettoyage de votre liste. Notez toutefois les éléments suivants :

    • Cette méthode ne garantit pas que vous n’aurez plus aucun “hard bounce” dans votre liste, mais elle peut réduire le nombre d’adresses invalides.

    • Ce nettoyage n’est pas un remède miracle contre les mauvaises pratiques de création de listes. Vous devez réaliser ce nettoyage sur une base déjà saine sans quoi vos contacts pourraient signaler vos emails en spam et faire chuter votre délivrabilité.

    • L’utilisation de cet outil ne signifie pas que vous avez obtenu magiquement le consentement de vos contacts. En d’autres termes, si vous étiez dans la situation 2 ci-dessus, vous ne pouvez toujours pas leur envoyer d’emails !

    2. Faites le tri dans vos bases de contacts

    Une fois ce premier nettoyage de “hard bounce” réalisé, nous vous recommandons de trier votre liste en fonction du niveau d’engagement de vos contacts. Pour cela, identifiez les clients qui n’ont pas ouvert vos emails au cours des 12 derniers mois et plus et supprimez-les de votre liste. Soyons honnêtes : s’ils n’ont pas daigné ouvrir vos messages au bout d’un an, la partie est perdue d’avance.

    3. Envoyez votre campagne emailing de requalification

    Afin de créer des campagnes de requalification efficaces, voici quelques bonnes pratiques que nous vous conseillons de suivre :

    • N’envoyez pas simplement un email qui demande seulement le consentement. Envoyez plutôt un email rappelant aux lecteurs les avantages de votre newsletter et demandez-leur de confirmer qu’ils veulent continuer à recevoir vos précieuses informations. Il est essentiel de convaincre vos lecteurs. Par exemple, si vous avez une solution e-commerce, expliquez-leur que s’il ne reçoivent plus vos emails ils ne bénéficieront plus de vos actualités sur vos derniers produits ou sur vos offres promotionnelles en exclusivité.

    • N’envoyez pas uniquement un seul email de requalification car tout le monde n’ouvrira pas cet email. La fréquence d’envoi est toujours un sujet délicat dans le monde de l’email marketing. L’idée n’est pas de submerger ses contacts en envoyant de trop nombreuses communications. Cependant, afin que votre message de requalification soit bien pris en compte par vos destinataires, planifiez une campagne de requalification qui contient une série d’emails, sur une période définie, avec un contenu différent.

    • N’incluez pas seulement un bouton de type « Oui, je souhaite continuer à recevoir vos informations » dans votre email. Permettez aux clients de choisir l’option inverse, par exemple « Non, je ne souhaite plus vos informations ». De cette façon, vous pouvez exclure les personnes qui ont dit « Non » de vos futurs emails de requalification.
 Nous vous recommandons d’utiliser des mentions claires et détaillées sur ces boutons.

    • N’utilisez pas un seul canal de communication unique pour obtenir un nouveau consentement mais ciblez également vos contacts en utilisant d’autres canaux. Par exemple, vous pouvez lancer une campagne Facebook pour obtenir leur consentement. Quelque soit le canal de communication choisi, veillez toutefois à bien le conserver une fois acquis.

    Et veillez toujours à ce que votre campagne de requalification contienne des informations claires, transparentes et concises.

    Pour le faire directement depuis Mailjet, vous pouvez suivre notre article sur les étapes “pas à pas” pour prouver le consentement de vos contacts.

    Pour vous aider, vous trouverez ci-dessous un modèle ainsi qu’un exemple d’email de requalification.

    Email reopt-in example

    Et maintenant ?

    Vous savez tout sur les campagnes de requalification, vous pouvez maintenant suivre les étapes pas à pas pour prouver le consentement de vos contacts.

    En fin de compte, il faut vraiment percevoir le RGPD comme une opportunité. C’est en effet l’occasion de nettoyer vos listes en éliminant les “hard bounce” et les contacts inactifs. Ainsi, vous augmenterez l’engagement de vos meilleurs clients et renforcez la relation que vous entretenez avec eux. Cette nouvelle réglementation est donc une bonne chose pour votre stratégie marketing !

    Notez toutefois que les abonnés risquent de recevoir de nombreux emails de renouvellement de la part des marques et peuvent se sentir dépassés, de sorte que plus tôt vous élaborez une campagne de requalification, plus vous avez de chances d’obtenir une réponse (positive !).

    Une fois le consentement explicite recueilli, veillez à bien le conserver avec toutes les informations nécessaires afin d’être en mesure de le prouver : la trace du consentement, l’adresse email du destinataire ainsi que la date à laquelle le consentement a été donné. 

    Ca y est, maintenant que vous avez une base saine et des abonnés engagés, vous êtes prêts à envoyer des campagnes emailing conformes au RGPD !

    Kit SOS RGPD pour les marketeurs

    La réglementation avec l’impact le plus important sur la façon dont les spécialistes du marketing travaillent entrera en vigueur le 25 mai 2018 : le RGPD. Fait inquiétant, selon nos recherches auprès de 12 000 TPE/PME, la plupart des entreprises ne sont toujours pas prêtes. Les pénalités financières en cas de non-conformité sont drastiques, sans parler des répercussions et des conséquences sur la réputation de l’entreprise. Il est important de rappeler que personne n’est entièrement exempté. Indépendamment de la taille ou de la localisation, toute organisation recueillant, traitant et conservant des données personnelles de citoyens au sein de l’Union Européenne doit se mettre en conformité avec le RGPD.

    En tant qu’entreprise conforme au RGPD, nous savons d’expérience chez Mailjet quelles sont les actions à mettre en place pour préparer votre département marketing à ces changements. Nous savons également que, pour la plupart des marketeurs, le RGPD n’est pas une priorité à plein temps. Mais la date d’entrée en vigueur de cette nouvelle réglementation étant imminente, il y a des changements que vous devez impérativement mettre en œuvre.

    C’est pourquoi nous avons réalisé ce Kit SOS RGPD pour les marketeurs, un plan d’actions sur 3 semaines pour pouvoir préparer votre entreprise au RGPD avant qu’il ne soit trop tard :

    • 3 semaines avant le RGPD – Urgence élevée :
      • Nettoyez la base de données de votre newsletter et menez une campagne de requalification
      • Examinez attentivement vos fournisseurs
    • 2 semaines avant le RGPD – Urgence moyenne/élevée :
      • Évaluez votre processus de collecte de données et de leads
      • Mettez à jour votre politique de confidentialité et envoyez un email de notification
    • 1 semaine avant le RGPD – Urgence moyenne
      • Changez l’état d’esprit en interne
      • Préparez-vous pour l’e-Privacy, le prochain RGPD

     

    Téléchargez gratuitement notre Kit SOS RGPD pour les marketeurs dès maintenant !

    5 critères à examiner de près pour segmenter sa base emailing comme personne

    Pour améliorer et augmenter la délivrabilité de sa campagne emailing, il faut déjà appliquer un certain nombre de bonnes pratiques. L’une d’elles est de segmenter sa base de contacts pour personnaliser le message et faire mouche, en fonction de l’objectif défini en amont pour chaque type de public.

    Attardons-nous sur les critères qui vous permettent de distinguer vos différentes cibles. Votre objectif final : mettre en place une segmentation fine de votre mailing-list et adapter chacune de vos campagnes en conséquence.

    1. Les critères sociaux-démographiques

    • La tranche d’âge peut être déterminante lorsqu’on aborde par exemple le sujet des nouvelles technologies. Pour mémoire, j’ai déjà adressé des offres de téléphonie mobile à des seniors et à des jeunes générations : les plus âgées sont en demande d’informations détaillées et ont besoin de comprendre le fonctionnement, alors que les plus jeunes se soucient avant tout du prix ;
    • Le sexe : un jour, j’ai reçu une offre promotionnelle pour des tampons hygiéniques par email. N’étant pas du tout dans la cible concernée, j’ai directement placé le message dans mes spams ;
    • La profession est un indicateur concernant le revenu et le pouvoir d’achat en B2C. En B2B, ce critère est déterminant pour qualifier une base ;
    • La situation familiale (marié, en couple, pacsé, célibataire, enfants, veuf) peut être une information discriminante. Exemple : envoyer une offre spéciale « Saint-Valentin » à une personne dont le conjoint vient de décéder pourrait être très mal vécu ;
    • La zone géographique : une donnée très utile pour proposer à un client de venir découvrir la nouvelle collection été dans le magasin le plus proche de chez lui, et non à 1 000 km.

    2. La distinction entre les clients actifs des clients inactifs

    Vos clients inactifs ne manifestent pas le même intérêt : la question est pourquoi ?

    Lancez une campagne spécifique aux clients inactifs pour identifier les raisons :

    • le contenu délivré n’est pas pertinent,
    • le contenu délivré n’est pas adapté au degré de maturité du destinataire dans le parcours d’achat,
    • ils n’ouvrent pas vos emails,
    • ils reçoivent trop d’emails de votre part,
    • votre concurrent est passé avant vous,
    • baisse du pouvoir d’achat,
    • etc.

    Note : les « non-répondants » définitifs sont à enlever de votre liste de contacts car ils font chuter votre taux de délivrabilité.

    3. Les comportements d’achats

    Le critère de la dépense peut être abordé :

    • Selon le montant du 1er achat : vous pouvez par exemple faire comme certaines grandes enseignes qui classent leurs clients « or », « premium » ou « bronze » dans leur programme de marketing relationnel en fonction des montants dépensés, et y attribuer des privilèges associés ;
    • Selon la fréquence d’achat : vous pouvez croiser cette donnée par exemple avec le total dépensé par client et détecter vos meilleurs clients (vous pouvez avoir des surprises !) ;
    • Selon la nature des achats : votre client vient d’acheter 2 voitures dans votre concession automobile. Il y a très peu de chance qu’il vous rachète une voiture supplémentaire cette année. Envoyez-lui plutôt des promotions sur l’entretien pour le remercier de sa fidélité et entretenir la relation commerciale.

     

    Source : SNCD

    4. La fidélité des abonnés

    Les abonnés du 1er jour, supporters, fans, clients fidèles, public assidu, lecteurs inconditionnels de vos emails méritent votre plus grande attention.

    Je dirais même plus : ils méritent un contenu exclusif, un geste commercial, un petit cadeau. Bref un « merci » qui va ancrer votre intention dans leur mémoire.

    N’oubliez pas : c’est en (grande) partie grâce à eux si votre enseigne jouit d’une excellente réputation, augmente son chiffre d’affaires, etc.

    5. Les centres d’intérêt

    « Être intéressant avant d’intéresser : fournissez du contenu qui plaît à votre audience, et non ce qui vous plaît à vous. »

    Je sais, votre nombril en prend un coup, mais rassurez-vous : il se consolera vite en voyant l’augmentation de clics sur vos campagnes emailing, la hausse de trafic sur vos pages web, et mathématiquement la multiplication des ventes.

    Astuce : envoyez un questionnaire à votre audience pour la sonder sur ses attentes « afin de mieux connaître ses attentes et pouvoir mieux y répondre dans votre démarche d’amélioration de qualité de service » (là aussi il faudra travailler votre style…).

    Inspiré(e) ? Segmentez !

    PS : pensez à mesurer les taux de clics, d’ouverture, etc. pour évaluer la pertinence et la performance de votre segmentation.

    e-Privacy : en France 80% des marketeurs prévoient d’utiliser davantage l’email

    Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) n’est pas la seule nouvelle réglementation qui préoccupe les spécialistes du marketing.

    En mars 2018, Mailjet a commandé une nouvelle étude menée par Morar Consulting pour comprendre l’impact qu’aura l’e-Privacy sur les stratégies marketing et sur le ROI des entreprises. Cette enquête a été réalisée auprès de 400 spécialistes du marketing et décideurs marketing de sociétés B2B et B2C en France et au Royaume-Uni.

    La recherche porte notamment sur les canaux que les spécialistes du marketing utilisent actuellement pour atteindre leurs clients, sur la façon dont ils estiment que l’e-Privacy affectera leur entreprise et sur les changements qu’ils effectueront suite à l’entrée en application de cette nouvelle législation.

    Téléchargez l’étude complète et commencez à vous préparer aux impacts d’ePrivacy sur votre entreprise.

    Comparatif des meilleurs logiciels emailing

    Vous cherchez le meilleur logiciel emailing ? Vous ne vous y retrouvez pas avec tous les éditeurs existants sur le marché ? Que vous soyez développeur, responsable marketing ou indépendant, vous avez besoin d’envoyer des emails, peut-être même des SMS, et vous cherchez la meilleure solution. Nous avons fait le tour des plus grands logiciels d’emailing adoptés par les entreprises françaises : MailChimp, Mailjet, SendinBlue et Sarbacane, afin de mettre au point ce comparatif.

    Avant de démarrer, posez-vous ces deux questions :
    – Combien d’emails souhaitez-vous envoyer par mois
    – A combien de contacts souhaitez-vous envoyer ces emails ?

    Prêt ? C’est parti.

    Comparer les logiciels
    emailing en un clin d’oeil

    MailChimp Mailjet Mailjet SendinBlue Sarbacane
    Emails Marketing true true true true
    Emails Transactionnels (via Mandrill) true true (via Tipimail)
    Marketing Automation true true true true
    Conforme au RGPD false true true false
    Possibilité d’ajouter un nombre illimité d’utilisateurs sur un même compte true true false true
    SMS Marketing false false true false
    SMS Transactionnels false true true false
    Tarifs €€€ €€ €€€

    Les logiciels emailing présentées dans cet article offrent toutes les fonctionnalités de base, permettent d’envoyer des emails marketing et transactionnels et de faire du marketing automation. Attention, chez MailChimp et Sarbacane, il vous faudra passer par un éditeur tiers pour envoyer des emails transactionnels. Mailjet et SendinBlue permettent également d’envoyer des SMS transactionnels (notification, confirmation…). Si vous cherchez à envoyer des SMS marketing (promotions, news…) vous devrez vous orienter vers une solution telle que SendinBlue.

    La conformité au RGPD vous inquiète ? Choisissez Mailjet ou SendinBlue qui se déclarent tous les deux conformes aux exigences de ce règlement.

    Petit budget ? La solution Mailjet propose les tarifs les moins chers, jusqu’à 30x moins que MailChimp, pour le même volume d’emails…

    Zoom sur l’email marketing

    MailChimp Mailjet Mailjet SendinBlue Sarbacane
    Editeur d’emails intuitif true true true true
    Galerie de templates true true true true
    A/B Testing sur plusieurs versions true true false true
    Statistiques d’envoi avancées true true A partir de 29€/mois true
    Segmentation des contacts true true true true

    Les quatre logiciels emailing se valent sur le domaine de l’email marketing. Petit désavantage pour la solution SendinBlue qui ne permet pas de faire de l’AB Testing.

    Zoom sur l’email transactionnel

    MailChimp Mailjet Mailjet SendinBlue Sarbacane
    Serveur SMTP true true true true
    Accès complet à l’API true true true true
    Editeur d’emails intuitif (pas de connaissances techniques nécessaires) false true true false
    Templating language avancé false true false false
    Notifications en temps réel en cas de problème sur les envois transactionnels false true false false

    L’email transactionnel peut vite devenir un calvaire quand on n’est pas développeur. Mailjet et SendinBlue ont l’avantage de proposer un éditeur d’emails transactionnels intuitif ne nécessitant aucune connaissance technique. Mailjet dispose également d’un templating language très avancé permettant de personnaliser dynamiquement vos emails en fonction de variables et de conditions.

    Enfin, Mailjet est la seule solution emailing qui offre la possibilité d’être notifié en temps réel si un problème survient lors de l’envoi d’emails transactionnels, afin que vous puissiez régler le souci au plus vite.

    Zoom sur la collaboration

    MailChimp Mailjet Mailjet SendinBlue Sarbacane
    Possibilité d’ajouter un nombre illimité d’utilisateurs true true false true
    Création de sous-comptes permettant de séparer les différents types d’envois false true false true
    Possibilité de travailler sur un email à plusieurs en temps réel false true false false

    L’emailing est un travail d’équipe ! MailChimp, Mailjet et Sarbacane l’ont bien compris, puisqu’ils offrent la possibilité d’ajouter à son compte un nombre illimité d’utilisateurs, et de leur attribuer des rôles et permissions spécifiques. Mailjet et Sarbacane permettent même de créer des sous-comptes afin de séparer les envois (et les réputations).

    Enfin, seul Mailjet permet de travailler à plusieurs et en temps-réel sur le design de vos emails. Pratique pour éviter les allers-retours et gagner du temps.

    Tarifs des différents logiciels emailing

    MailChimp Mailjet Mailjet SendinBlue Sarbacane
    Prix pour envoyer des emails sans le logo de l’éditeur 8,18€ 6,63€ 29€ 35€
    Prix pour 30 000 emails/mois 192,58€ 6,63€ 19€ 169€
    Prix pour envoyer 150 000 emails/mois 192,58€ 45,79€ 129€ 229€
    Adresse IP dédié false Offerte à partir de 150 000 emails/mois 108€/an false
    Prix pour envoyer 10000 SMS/mois en France false 400€ 450€ false

    Votre budget est serré ? Mieux vaut alors éviter MailChimp, dont les tarifs, basés sur le nombre de contacts de votre compte, grimpent assez vite.

    Les prix les plus accessibles sont pratiqués par Mailjet qui permet d’envoyer 30 000 emails/mois pour seulement 6,63€/mois dans le cas d’un abonnement annuel.
    Pour les SMS, Mailjet a également l’avantage avec une différence de -50€ sur l’envoi de SMS vers la France, par rapport à SendinBlue.

    Services et support apportés par les
    solutions emailing

    MailChimp Mailjet Mailjet SendinBlue Sarbacane
    Interface disponible en français false true true true
    Support en langue française false true true true
    Support par téléphone false Inclus à partir des abonnements Premium 150K emails Numéro surtaxé true

    Sur la partie services et support MailChimp est loin derrière ses concurrents, puisque ni l’interface, ni le support ne sont disponible en français.

    Si les trois autres proposent bien un support en français, seul Sarbacane propose un support par téléphone non surtaxé.

    Sécurité et confidentialité des données des logiciels d’emailing

    MailChimp Mailjet Mailjet SendinBlue Sarbacane
    Conforme au RGPD false true true false
    Certifié ISO 27001 false true false false
    Serveurs situés en France false true true true

    La sécurité et la confidentialité des données est un aspect extrêmement important dans le choix de votre solution. Malheureusement, MailChimp fait ici figure de mauvais élève en n’étant toujours pas conforme au RGPD (qui est bien applicable à toutes les entreprises traitant avec des clients européens) et ne possède pas de serveur en France.

    Mailjet et SendinBlue tirent leur épingle du jeu en étant tous deux conformes au RGPD et en proposant de nombreuses ressources pour leurs clients. Un point bonus pour Mailjet qui est en plus certifié ISO 27001.

    Avez-vous fait votre choix ? Nous espérons que ce comparatif a pu vous aider. Nous le mettrons régulièrement à jour pour qu’il prenne en compte les dernières fonctionnalités proposées par chaque plateforme emailing.

    Mailjet fait confiance à Google Cloud Platform pour la délivrabilité de ses emails

    La majorité des articles de ce blog porte sur les fonctionnalités de nos produits, nos services et nos outils pour améliorer votre délivrabilité. En bref, tout ce que vous utilisez pour créer, envoyer et délivrer vos emails dans la boîte de réception de vos destinataires. Mais s’il y a une chose dont nous ne vous parlons jamais, c’est ce qui rend tout cela possible : notre infrastructure.

    Vous vous demandez « Pourquoi maintenant ? ». Et bien, parce que nous venons de modifier notre infrastructure en profondeur, ce qui vous permet d’envoyer des emails plus vite et de façon plus fiable.

    Une plateforme d’emailing modulable

    Tous les produits en ligne ont besoin d’espaces de stockage pour fonctionner. Pour Mailjet, cela impliquait au départ des serveurs dédiés : des serveurs physiques loués et exclusivement utilisés par Mailjet. Les serveurs dédiés convenaient parfaitement à nos besoins initiaux, mais aujourd’hui, notre entreprise enregistre une croissance remarquable, tout comme nos clients et leurs campagnes emailing. En effet, à nous tous, nous envoyons à présent des milliards d’emails par mois. Nous avions donc besoin d’une plateforme modulable.

    Les défis d’un serveur dédié dans le secteur de l’emailing

    Chaque entreprise a son moment favori pour envoyer ses emails marketing. Les emails transactionnels ont également tendance à culminer à certains moments de la journée ou de la semaine (par exemple, le lundi et le vendredi sont des périodes de pointe pour les réservations de billets d’avion). Résultat, le volume d’emails envoyés connaît d’ÉNORMES variations selon les périodes. On enregistre souvent 20 fois plus d’emails lors des périodes de pointe.

    Le défi consistait à vous garantir le traitement et l’envoi instantané de vos emails même pendant les périodes de forte demande, et nous devions donc investir dans la meilleure capacité informatique possible, alors que nous n’en avions pas toujours besoin. C’est comme payer l’électricité lorsque l’on ne s’en sert pas : cela n’a aucun sens. C’est pourquoi, en 2016, alors que notre activité et la vôtre poursuivaient sur la voie de la croissance, nous avons décidé de changer les choses.

    Quels sont les avantages de Google Cloud Platform pour vous ?

    Il existe beaucoup de différences entre l’utilisation de serveurs dédiés et celle d’un cloud public tel que Google Cloud Platform, mais la plus grande différence est que nous ne sommes plus limités à un nombre défini de serveurs. En effet, nous avons désormais la capacité d’utiliser le nombre exact de serveurs Google Cloud Platform nécessaires à un moment précis, ce qui rend la création de vos campagnes plus flexible et leur envoi plus rapide. Les avantages sont considérables pour tous les utilisateurs de Mailjet.

    Par ailleurs, Mailjet et Google Cloud Platform se connaissent déjà très bien. En effet, nous sommes le seul fournisseur de services d’emailing européen agréé par Google pour l’envoi d’emails groupés depuis Google App Engine et Google Comput Engine.

    Enfin, les avantages ci-dessous reposent sur la façon dont Google Cloud Platform contribue à répondre à vos besoins, aujourd’hui, mais surtout au fil de votre croissance :

    Suppression du temps de latence

    Avec Google Cloud Platform (GCP), Mailjet a désormais accès à une capacité informatique extrêmement flexible, lui permettant de traiter jusqu’à 20 fois plus de volume à tout moment. C’est la garantie que vous pourrez envoyer des volumes de campagnes importants, pendant des périodes de pointe, et les délivrer instantanément dans la boîte de réception de vos destinataires.

    Une plateforme plus fiable

    Désormais chez Mailjet, nous pouvons exploiter à tout moment le serveur de notre choix dans le réseau GCP. En cas de problème avec un ou plusieurs serveurs, nous pouvons en changer instantanément. Mailjet vous offre aujourd’hui la même fiabilité que celle que vous êtes en droit d’attendre de tous les outils Google.

    Un emplacement de serveur flexible

    La plupart de nos clients se soucient beaucoup du lieu où sont traitées leurs données. Grâce à la vaste gamme de centres de données de GCP, Mailjet dispose à présent de la flexibilité de choisir parmi plusieurs sites de traitements de données.

    Une plus grande rapidité d’envoi

    Aujourd’hui, Mailjet a la capacité d’envoyer 6 millions d’emails en une heure, en partie grâce à notre décision de passer chez GCP.

    Un niveau de sécurité des données inégalé

    Comme Mailjet, Google Cloud Platform est certifié ISO 27001, la norme internationale des meilleures pratiques relatives aux processus de sécurité des systèmes d’information. Qu’est-ce que cela veut dire ? Que vous pouvez toujours compter sur un niveau de sécurité incomparable pour les données de vos emails.

    Nous espérons que vous êtes aussi enthousiastes que nous le sommes à la perspective de voir Google Cloud Platform augmenter la vitesse, la fiabilité, la flexibilité de vos campagnes d’emailing. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !

    Pour en savoir plus sur notre partenariat avec Google Cloud Platform, vous pouvez consulter l’étude de cas sur Google Cloud ici.

    Marketing personnalisé : collectez les bonnes données pour augmenter votre ROI

    Le marketing personnalisé, qu’est-ce que c’est ?

    Aujourd’hui, le marketing “de masse” est considéré comme inefficace par beaucoup de consommateurs. Ceux-ci, plus exigeants que jamais, s’attendent constamment à une expérience de qualité et à du contenu intéressant et pertinent pour eux.

    Plus qu’une tendance rendue possible par le digital, le marketing personnalisé est donc devenu un must pour les entreprises. Et cela vaut autant pour l’acquisition que pour la fidélisation, que l’on travaille en B2C ou en B2B. Ainsi, selon un baromètre lancé par Entreprise@iProspect et Infopro Digital, un décideur marketing B2B sur deux adresse régulièrement des messages différents selon les profils.

    Tout l’enjeu de cette pratique devenue incontournable réside donc dans l’individualisation des actions marketing pour augmenter l’engagement et fidéliser le client. Avec derrière, bien sûr, le graal : l’augmentation du taux de conversion et du ROI. Et oui : 76% des français affirment être plus enclins à acheter auprès de marques ayant recours au marketing personnalisé (Teradata et Celebrus).

    Mais si le marketing personnalisé est devenu si important (devrions-nous dire “indispensable” ?), il demeure néanmoins un challenge pour beaucoup d’entreprises. La personnalisation, oui, mais comment ? Quelle est la bonne méthode pour parvenir à délivrer le bon message au bon moment et via le bon canal afin de répondre aux attentes de votre audience ? On vous dit tout sur comment bâtir une stratégie qui vous permettra d’adapter vos communications à chaque individu.

    La collecte de données, enjeu de la personnalisation client

    Collecter pour se créer sa base de données utiles

    Objectif : Collecter des informations qui vont vous permettre de personnaliser vos flux de communication.

    Le maître-mot de cette première étape, c’est “identifier”. En effet, pour connaître le client, il faut récolter des informations sur ses besoins, ses attentes, ses goûts… Heureusement, aujourd’hui les professionnels du marketing ont accès à des données extrêmement variées, ainsi qu’à de nombreux canaux pouvant servir de points de collecte (réseaux sociaux, emailing, etc.). De plus, toute interaction entre un utilisateur et votre marque génère des données et vous dit quelque chose de sa relation avec elle. Par exemple, nous pouvons raisonnablement douter qu’un client qui vient de rencontrer un problème avec un appareil défectueux apprécierait de recevoir une newsletter vantant ses mérites.

    Mais alors, quelles données collecter ? La grande question est la suivante : qu’est-ce qui est important pour vous ? Êtes-vous intéressé(e) par des infos démographiques comme le sexe, l’âge ou la date d’anniversaire de la personne ? Désirez-vous connaître ses centres d’intérêts ?

    Souvenez-vous qu’il sera toujours plus avantageux de miser sur des données internes (“first-party data”) : elles sont sous votre contrôle, vous êtes assurés de leur qualité, mais également de la légalité dans laquelle elles sont collectées. Ce qui n’est pas toujours le cas si vous vous appuyez sur des données externes (“third-party data”) pour enrichir votre base de données… A ce propos, il ne doit pas toujours s’agir de données déclaratives. Il est possible de collecter des données non-déclaratives tout en s’assurant d’être en conformité avec le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). Cela peut être très utile pour inférer les préférences de votre audience. Prenons l’exemple d’un utilisateur qui a consulté cinq de vos contenus sur le vin. Vous pouvez facilement en déduire qu’il est intéressé par ce sujet, même s’il ne l’a pas déclaré.

    Bien sûr, cette “pêche aux informations” peut se faire de mille et une façons : via des formulaires, des sondages ou des jeux-concours sur votre site (à ce titre, un outil de marketing interactif peut vous aider), grâce à des données récoltées lors d’un événement ou en magasin (allons bon, pensiez-vous vraiment que ce charmant caissier était tout simplement curieux de savoir dans quelle commune vous résidez ?) et/ou à travers un programme de fidélité. Sans oublier les données qui se trouvent peut-être déjà dans votre CRM ou dans votre outil d’emailing ! 😉

    Analyser pour construire des segments pertinents

    Objectif : Apprendre à connaître les personnes qui sont dans votre base de données en profondeur (font-elles parties de votre clientèle existante ? si ce n’est pas le cas, à quel niveau du funnel de conversion se situent-elles ? quelles sont leurs préférences ?).

    Basez-vous sur les premières données collectées pour créer des segments, soit des groupes de personnes présentant des similarités. Peut-être supportent-elles la même équipe de foot ou possèdent-elles la même voiture… Gardez toujours à l’esprit que le choix des critères de segmentation se fera toujours en fonction de votre objectif et de votre secteur.

    C’est une fois que votre base de données peut être segmentée que les choses commencent à devenir vraiment intéressantes. Par exemple, si vous souhaitez envoyer une newsletter pour mettre en avant les vêtements que vous vendez, vous pourrez en envoyer deux : l’une adressée aux femmes, l’autre adressée aux hommes. Il vous suffira de segmenter vos contacts à partir du critère “sexe”.

    Affiner le ciblage pour optimiser

    Objectif : Collecter des données toujours plus qualifiées afin de préciser les informations que vous avez déjà et de vous assurer que la personne corresponde bien à l’image que vous en avez. Approfondir votre connaissance client, en somme.

    Pour continuer à augmenter l’efficacité de vos actions marketing, il est essentiel de ne pas vous arrêter là dans vos efforts de collecte de données. Une stratégie data ne s’envisage pas à court terme ! Capitalisez sur les données que vous possédez déjà pour adapter le contenu des questionnaires et autres moyens de collecte afin de les rendre plus efficaces. Plus vous en saurez sur vos clients, plus vous pourrez personnaliser vos communications.

    Créez de la proximité dans vos interactions. Par exemple, peut-être utilisez vous déjà le prénom de l’utilisateur dans vos communications (une pratique très répandue dans les newsletters). C’est d’ailleurs aussi ce que Facebook fait, depuis quelques temps maintenant, dans ses messages d’accueil lorsqu’on se connecte :

    Facebook example

     

    Mais le marketing personnalisé s’appuyant une stratégie de collecte de données efficace vous permettra d’aller bien plus loin, comme proposer des offres adaptées sur base de la localisation géographique (et jouer sur la devise affichée) ou de l’historique d’achat. En fonction de votre capacité à utiliser et à alimenter vos segments, vous pourrez aussi retargeter grâce à des publicités ciblées (parfait pour récupérer les indécis si vous possédez un site de vente en ligne !).

    Bonus : de l’importance de briser les silos

    Le fait de collecter et de conserver les données “en silos”, soit dans différentes bases de données et plateformes qui ne communiquent pas entre elles, peut également représenter un obstacle à la personnalisation de l’expérience client. Centralisez vos données pour éviter de demander plusieurs fois la même information.

    Par exemple, je suis Madame Dupont et je suis déjà inscrite à la newsletter d’une entreprise qui commercialise une plateforme marketing. Intéressée par le produit, je souhaite demander une démo et je me rends sur le site de l’entreprise à cet effet. Je suis invitée à remplir un questionnaire avec nom, prénom, adresse email, nom de l’entreprise, etc. Tous les champs sont vides. Or, l’entreprise connaissait déjà une bonne partie des informations demandées ! Dans cet exemple, pré-remplir certains champs du formulaire aurait permis d’améliorer l’expérience et de réduire l’effort client.

    En bref, le marketing d’aujourd’hui est fait de relations personnalisées et durables, que ce soit avec des clients établis ou potentiels. Ces relations à long terme se tissent à coup de messages pertinents, parfaitement adaptés et les plus cohérents possibles. Qui dit plus de précision dans vos interactions, dit aussi un taux de réponse plus élevé. Or, pour être capable de personnaliser vos communications, cela suppose au préalable de bien connaître vos clients. Et si vous commenciez par enrichir votre base de données ?

    5 bonnes pratiques pour rédiger un objet d’email efficace et augmenter votre taux d’ouverture

    Dans le monde de l’email marketing comme dans la vie… la première impression est toujours la bonne. La boîte de réception de vos destinataires est un endroit ultra compétitif où il faut savoir se distinguer efficacement. Tout se joue en quelques caractères pour attirer l’oeil et éveiller la curiosité de votre destinataire avec l’objet de votre email.

    Vous avez peut-être déjà suivi nos conseils sur les mots à éviter dans les objets d’emails afin de ne pas tomber dans les spams. Maintenant que vous êtes sûr(e) que votre email va arriver dans la boîte de réception principale de votre destinataire, voyons comment créer un bon objet d’email, de ceux qui vont immédiatement augmenter votre taux d’ouverture.

    Dans cet article, nous vous guiderons dans la rédaction du parfait objet d’email avec quelques bonnes pratiques simples à mettre en place. Vous saurez bientôt rédiger des objets d’emails attractifs pour augmenter significativement votre taux d’ouverture.

    1/ Être attentif à la longueur de l’objet

    Le débat sur la longueur idéale d’un objet d’email n’est pas tranché. Et pour cause, car il ne semble n’y avoir aucun lien statistique entre la longueur de la ligne d’objet et le taux d’ouverture. Cependant, il faut garder à l’esprit que l’aperçu de votre objet d’email sera tronqué par la messagerie de vos destinataires s’il est trop long. Et pour ne pas vous faciliter la tâche, le nombre de caractères qui s’affichent en boîte de réception dépend des messageries.

    Pour trouver ce qui fonctionne le mieux avec votre cible, nous vous recommandons donc de regarder quelles messageries sont les plus utilisées dans votre liste de contacts. Pour cela, vous pouvez utiliser les statistiques de votre solution d’emailing. Vous pourrez ainsi adapter la longueur de votre objet d’email en fonction. Vous pourrez ainsi parer cet obstacle, ou du moins l’intégrer au mieux dans vos contraintes lors de la phase de réflexion et de rédaction.

    2/ Miser sur les émotions des lecteurs

    Votre objet doit susciter une émotion auprès de vos destinataires qui soit assez forte pour les pousser à ouvrir votre email. Votre titre doit être explicite tout en restant intriguant. On vous l’accorde, la recette magique est dure à trouver. C’est pourquoi nous vous donnons quelques astuces et exemples qui fonctionnent bien dont vous pouvez vous inspirer.

    Le bon plan

    Objet : Maje, Claudie Pierlot, Hermès à -70%

    Qui n’est pas à l’affût d’un bon plan qu’il pourra partager à tous ses collègues ? (Oui, oui, on est comme ça chez Mailjet). L’exemple ci-dessus exploite très bien ce credo en annonçant de but en blanc une réduction très importante sur des grandes marques qui attirent l’œil, tout en évitant les mots qui envoient les emails en spam.

    L’urgence

    Objet : Plus que 5 heures

    Si les réductions et les promos sont une arme puissante pour vos objets d’emails, vous pouvez les rendre encore plus efficaces en créant un sentiment d’urgence. Il s’agit d’un levier puissant pour augmenter les ouvertures de vos emails. Cet exemple d’objet transmet, en 4 mots seulement, un double message : non seulement le lecteur peut en toute vraisemblance bénéficier de quelque chose de spécial et il n’a que 5 heures pour en profiter.

    Le mystère

    Objet : Nous pensions que c’était impossible mais…

    S’il est intéressant de montrer un bénéfice concret dans l’objet de votre email, il peut aussi être très efficace de jouer la carte du mystère. “Nous pensions que c’était impossible mais…” : cette phrase ne nous révèle rien du contenu du message mais elle a le mérite d’être très intrigante et de donner envie d’en savoir plus. Si nous adorons le suspens dans les romans policiers, nous l’aimons aussi dans notre boîte de réception.

    La question

    Objet : Comment partir en vacances pour pas cher ?

    En lui posant une question, le destinataire va se sentir immédiatement impliqué. Il s’agit de l’inciter à l’action, et en l’occurrence, d’ouvrir le mail pour en savoir plus. Et les objets qui commencent par cette formule simple “Comment…” sont parmi les plus efficaces. C’est également une bonne technique pour focaliser votre objet non pas directement sur le produit mais sur son bénéfice en employant un ton journalistique.

    3/ Humaniser votre objet d’email

    Aujourd’hui, vous pouvez insérer de nombreuses variables dans vos emails afin de les humaniser et donner à chacun des contacts de votre liste le sentiment que le message a été conçu spécialement pour lui, et non qu’il s’agit d’une campagne emailing envoyée en masse. La personnalisation n’est plus un secret et vous pouvez l’utiliser à de nombreuses fins !

    N’hésitez donc pas à utiliser un prénom et des mots comme “vous” et “votre” dans l’objet de votre email : cela axe le message sur votre destinataire et lui donne une sentiment de privilège qui l’encourage à en savoir plus. Mais le prénom, le nom ou la civilité ne sont pas les seuls éléments utilisés pour personnaliser un objet. La localisation, l’âge, les habitudes d’achats… tout est bon pour personnaliser un email. A vous de jouer pour qualifier votre base de contacts afin de pouvoir humaniser vos campagnes emailing.

    4/ Insérer des emojis (à consommer avec modération)

    Chez Mailjet, vous l’avez peut-être déjà remarqué, nous sommes fans des emojis. Non seulement ils sont cools mais ils représentent surtout un excellent moyen de provoquer un engagement plus important de la part de vos abonnés. Les marketeurs adoptent de plus en plus les emojis comme un moyen rapide, facile et expressif de se démarquer dans les boîtes de réception de leurs abonnés.

    Soyez toutefois toujours attentifs à les utiliser dans un contexte pertinent. Le cas contraire ils pourraient créer un sentiment d’incompréhension ou donner une impression peu professionnelle à votre marque. Gardez également en tête que lorsque vous utilisez des emojis, ils peuvent ne pas s’afficher de la même manière dans toutes les boîtes de réception. Nous vous recommandons d’utiliser Emojipedia pour vérifier l’affichage de l’emoji sur les plateformes populaires afin de vous assurer qu’il supporte vraiment le message que vous voulez faire passer.

    Emojis examples

     

    5/ Tester, tester et… tester !

    On ne le dira jamais assez, faites encore et toujours des A/B tests. En matière d’emails, on ne peut jamais être sûr à 100% de l’objet qui va fonctionner le mieux auprès de votre cible. Avec sa fonctionnalité d’A/B testing avancée, Mailjet vous permet de tester jusqu’à 10 versions différentes de votre message sur une portion de votre liste de contact. La version la plus performante est ensuite envoyée au reste de votre liste.

    Après avoir réalisé des tests A/B et envoyé quelques campagnes, n’oubliez pas de consulter vos statistiques pour voir quelles sont les campagnes qui fonctionnent le mieux auprès de votre cible et pouvoir optimiser les suivantes ! Vous pouvez également comparer vos résultats avec ceux de l’industrie dans laquelle vous évoluez afin de fixer des objectifs spécifiques à atteindre et améliorer vos campagnes emails au fur et à mesure de vos envois.

    Voilà, maintenant que tout est dit, il est temps de se mettre au travail ! Lesquelles de ces techniques utilisez-vous déjà et lesquelles prévoyez-vous de mettre en place ? Partagez avec nous vos retours sur Facebook, Twitter ou LinkedIn.

    Cet article est une version mise à jour de l’article “Rédiger un bon objet d’email”, publié sur le blog Mailjet le 15 décembre 2015 par Amir Jirbandey.