Protocoles SPF, DKIM et DMARC : pourquoi et comment les configurer ?

Les attaques basées sur l’envoi d’emails sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus ciblées. Le phishing ou hameçonnage, désigne une technique utilisée par des escrocs pour obtenir des informations personnelles. Les phishers envoient un email en se faisant passer pour un organisme de confiance (organisme bancaire, Paypal, eBay, Amazon…), dans le but de récupérer des données confidentielles. Selon les données récoltées (informations bancaires, identifiants de connexion…), les escrocs peuvent par exemple réaliser des virements bancaires sur leurs comptes ou se connecter à un site pour envoyer du spam.

Afin d’éviter que des personnes malveillantes usurpent votre identité en utilisant le même nom de domaine, il existe des solutions. C’est là que les protocoles d’authentification SPF, DKIM et DMARC entrent en jeu. 🕺 De la définition de ces termes jusqu’aux étapes à suivre pour définir Mailjet comme expéditeur légitime, on vous explique tout dans cet article !

Définition de SPF, DKIM et DMARC

La Sender Policy Framework, ou SPF, est une norme d’authentification permettant de faire le lien entre un nom de domaine et une adresse email. Elle consiste à définir le ou les expéditeur(s) autorisé(s) à envoyer des emails avec un domaine donné. Elle permet ainsi aux clients de messagerie (Gmail, Outlook…) de vérifier que l’email entrant d’un domaine vient d’un hôte autorisé par l’administrateur de ce domaine.

Le DomainKeys Identified Mail, ou DKIM, est un protocole d’authentification permettant de faire le lien entre un nom de domaine et un message. Le protocole permet de signer votre email avec votre nom de domaine. L’objectif du protocole DKIM n’est pas uniquement de prouver que le nom de domaine n’a pas été usurpé, mais aussi que le message n’a pas été altéré durant sa transmission.

Le Domain-based Message Authentication, Reporting and Conformance, ou DMARC, est une norme d’authentification complémentaire à SPF et DKIM destinée à lutter plus efficacement contre le phishing et autres pratiques de spamming. Elle permet aux détenteurs de domaines d’indiquer aux FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) et clients de messagerie quelle conduite tenir lorsqu’un message signé de leur domaine n’est pas formellement identifié par une norme SPF ou DKIM.

Pourquoi utiliser les protocoles SPF, DKIM et DMARC ?

Il s’agit des principaux protocoles permettant de vérifier l’identité des expéditeurs. C’est un des moyens les plus efficaces pour empêcher les phishers et autres fraudeurs de se faire passer pour un expéditeur légitime dont ils usurperaient l’identité en utilisant le même nom de domaine.

Il existe un autre avantage, et non des moindres. En effet, la mise en place de ces protocoles permet d’améliorer la délivrabilité des emails envoyés, puisque vous serez mieux identifié(e) par les FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) et clients de messagerie de vos destinataires. Vous optimisez alors vos chances que vos emails arrivent bien dans la boîte de réception de vos destinataires et non dans le dossier “spams” ou “courriers indésirables”.

Ces protocoles sont devenus des normes de l’envoi d’email. Un message expédié sans signature SPF et/ou DKIM est vu avec suspicion par les différents outils d’analyse de l’email.

Limites des protocoles SPF et DKIM

SPF a ses limites. Par exemple, si l’email est transféré, la vérification peut ne pas avoir lieu, puisque l’adresse émettant le message transféré ne sera pas forcément comprise dans la liste des adresses validées par SPF. Il faut donc être le plus exhaustif possible lors de l’ajout de nouvelles adresses à votre enregistrement SPF.

En tant qu’expéditeur, la signature DKIM ne vous empêchera pas d’être considéré comme spammeur si vous n’appliquez pas les bonnes pratiques emailing. Il faudra donc veiller à respecter ces bonnes pratiques lors de la conception du contenu de vos emails : faire attention au ratio texte/image, éviter d’utiliser les mots repérés par les filtres anti-spam comme étant à risque, etc.

Autre point, SPF et DKIM ne spécifient pas l’action à appliquer en cas d’échec de la vérification. C’est là qu’intervient le protocole DMARC en indiquant au serveur du destinataire comment il doit agir si les processus d’authentification de l’expéditeur échouent.

Authentifiez vos domaines avec SPF, DKIM et DMARC

Pour configurer les paramètres d’authentification SPF, DKIM et DMARC de votre domaine, il vous faut accéder aux enregistrements DNS de votre compte d’hébergement (OVH, 1&1, HostGator, etc.). Si vous ne les trouvez pas ou n’y avez pas accès, votre fournisseur d’hébergement peut vous aider.

Configuration d’un enregistrement DNS pour l’authentification SPF

Deux choses sont à retenir à propos des enregistrements SPF :

  • Un enregistrement SPF est un enregistrement de type TXT – à ne pas confondre avec le type SPF (utilisable, mais déconseillé).
  • Il ne doit y avoir qu’un seul enregistrement SPF par domaine. Si vous avez plusieurs enregistrements DNS SPF, les opérateurs de messagerie ne sauront pas lequel utiliser, ce qui pourrait causer des problèmes d’authentification.

 
Consultez vos enregistrements DNS depuis votre compte d’hébergement : vous ne voyez aucun enregistrement SPF ? Alors créez-en un. Sinon, vous modifierez l’enregistrement SPF existant.

Configuration d’un enregistrement DNS pour l’authentification DKIM

Pour bénéficier de l’authentification DKIM, vous allez devoir créer un nouvel enregistrement DKIM. Contrairement à l’authentification SPF, votre domaine peut comprendre plusieurs enregistrements DNS DKIM sans que cela ne pose problème. Depuis votre compte d’hébergement, créez un nouvel enregistrement DNS de type TXT.

Configuration d’un enregistrement DNS pour l’authentification DMARC

Avant de vous lancer dans l’implémentation de DMARC, soyez bien sûr(e) que SPF et DKIM soient correctement implémentés. Comme indiqué précédemment, DMARC définit la politique à appliquer en cas d’échec de SPF et DKIM, et ce via un enregistrement DNS dédié. Cela requiert une correspondance entre les noms de domaine SPF et DKIM et l’en-tête « From ». DMARC permet ensuite de choisir parmi 3 politiques à appliquer en cas de non-correspondance :

  • None : aucune action, appliquer la politique locale.
  • Quarantine : marquage comme spam.
  • Reject : rejet du message.

 
A noter pour SPF, DKIM et DMARC : Selon votre hébergeur, vous devrez peut-être insérer des guillemets autour des valeurs TXT. Si vous ne savez pas s’il faut ajouter des guillemets, vous pouvez contacter votre fournisseur d’hébergement.

Avec Mailjet

Pour définir Mailjet comme expéditeur légitime, vous devez configurer les paramètres d’authentification SPF et DKIM pour chacun de vos domaines d’envoi.

Le paramétrage de SPF est très simple, dès lors que vous êtes bien le propriétaire du nom de domaine que vous souhaitez ajouter (ce qui exclut les adresses de clients de messagerie tels que gmail.com ou hotmail.fr). Dans votre compte Mailjet, nous mettons à votre disposition des clés spécifiques que vous devrez intégrer à vos enregistrements DNS, chez votre hébergeur. Voici un exemple d’enregistrement SPF configuré :

spf-dkim-guide-1-1

 
Le paramétrage de DKIM avec Mailjet est tout aussi simple. Mailjet vous met à disposition la clé publique à enregistrer via l’interface de l’hébergeur de votre site. Là, vous pourrez intégrer la clé publique à votre zone d’enregistrement. Voici un exemple d’enregistrement DKIM configuré :

spf-dkim-guide-1-2

 
Vous trouverez toutes les informations nécessaires et la démarche à suivre étape par étape dans notre documentation. Pour plus de facilité, nous vous proposons même des guides d’aide pour chacun des grands acteurs de l’hébergement (OVH, Gandi, Cloudfare, Hostgator…).

Concernant DMARC, afin de bénéficier de ce niveau supplémentaire de sécurité et de protection de votre nom de domaine, nous vous invitons à contacter notre équipe support. Elle sera la plus à même de vous accompagner dans la configuration et la mise en place du protocole.

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3 bonnes raisons de ne pas utiliser une adresse noreply

Qui n’a pas déjà reçu d’emails provenant d’expéditeurs dont l’adresse email commence par noreply ?

Les raisons pour lesquelles les entreprises utilisent cette adresse d’expédition sont multiples. Cela peut être pour éviter de recevoir les réponses automatiques générées suite à l’envoi d’une campagne emailing, comme des notifications d’absence par exemple. En effet, lors de l’envoi d’un message à plusieurs centaines ou milliers de destinataires par l’intermédiaire d’un logiciel emailing, il peut être contraignant de faire le tri parmi toutes ces réponses. Il peut également s’agir d’une crainte de devoir faire face en interne à une importante quantité de retours consommateurs à traiter. Cette adresse email expéditrice a alors pour objectif de dissuader les destinataires de répondre à l’email reçu en sous-entendant qu’en cas de réponse, la demande ne sera pas étudiée.

Vous-même utilisez peut être cette adresse pour l’une de ces raisons lors de l’envoi de campagnes emailing. Ne vous inquiétez pas, nous n’allons pas vous faire la morale. Mais nous allons vous expliquer le rôle clé de l’adresse email d’expédition dans la réussite de vos campagnes et pourquoi le noreply est une mauvaise pratique.

Vous êtes prêt(e) ? C’est parti, découvrez 3 bonnes raisons de ne pas utiliser une adresse noreply.

Les adresses email noreply vont détériorer votre relation client

Si un client souhaite prendre contact avec vous suite à la réception de votre email, découvrir que le message a été envoyé via une adresse noreply sera déceptif et frustrant. Cela pourrait même être interprété comme une marque de mépris à son égard. En cas de question ou de demande de la part d’un abonné, il est indispensable que vous soyez en mesure de lui faire un retour. Le cas inverse, vous pourriez manquer l’opportunité de convertir un prospect, voire perdre un client actuel.

Face à une adresse noreply, le consommateur doit chercher un autre moyen de prendre contact avec vous, cela peut s’avérer fastidieux et donc le décourager. En rendant difficile l’échange, l’engagement diminue de manière drastique. Au contraire, l’utilisateur doit pouvoir bénéficier d’une expérience facilitée en établissant le contact de la manière la plus simple possible.

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Au-delà des demandes ou des questions, un utilisateur pourrait également profiter de votre campagne emailing pour vous vous faire part d’une idée d’évolution sur votre offre ou apporter des commentaires. Que ce soit positif ou négatif, vous vous devez d’être à l’écoute de ces retours clients qui vous aideront à faire évoluer vos produits et services. Récolter les avis de vos consommateurs est toujours bénéfique pour comprendre leurs besoins et optimiser votre stratégie commerciale.

En établissant le dialogue, en répondant de manière argumentée et en remerciant les utilisateurs pour leurs retours, vous construisez une image de marque de qualité auprès de votre audience. Profitez donc de ces échanges pour montrer à vos clients que vous êtes à leur écoute et appuyer l’aspect humain de votre communication.

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Une adresse noreply va pénaliser votre délivrabilité

Rappelons-le tout d’abord, par délivrabilité, on désigne le fait que des emails légitimes arrivent bien en boîte de réception et non en spams. Il s’agit d’un enjeu crucial pour la stratégie emailing des marques.

Les utilisateurs ont plus facilement tendance à mettre une adresse noreply dans les spams. En effet, ne pouvant identifier l’expéditeur du message, il se peut qu’ils perçoivent vos emails comme une tentative de phishing (technique pour dérober des informations personnelles). Cela s’explique également par le fait que certaines personnes ne prennent pas la peine de chercher un lien de désabonnement et cliquent sur « Répondre » pour se désinscrire de la liste de distribution. En s’apercevant qu’ils ne peuvent pas répondre, tous ne prennent pas la peine de partir à la recherche du lien de désabonnement et signalent tout simplement le message comme spam.

Les services de messagerie comme Gmail ou Yahoo sont capables d’analyser le niveau d’interaction entre un expéditeur et un destinataire. Si un client répond à vos emails, les campagnes que vous envoyez ressemblent d’avantage à une discussion entre deux personnes, cela suffit à placer automatiquement votre adresse dans ses contacts ou dans sa liste des adresses de confiance. Vous devriez donc même les inciter à répondre à vos messages afin d’améliorer les chances que vos messages arrivent à bon port. Quand votre réputation en tant qu’expéditeur grandit, votre délivrabilité aussi. A l’inverse, si vos destinataires n’interagissent pas avec vos emails, alors ces services de messagerie pourront faire atterrir vos futures campagnes emailing dans le dossier spams. Ainsi, si vous empêchez vos contacts de vous répondre par l’utilisation d’une adresse noreply, vos emails auront tendance à être identifiés comme des spams.

Enfin, l’adresse email d’envoi utilisée lors d’une campagne emailing est vérifiée par les différents intervenants lors du parcours de l’email (fournisseur d’accès, logiciels anti-spam…). Ces contrôles déterminent l’existence ou non de l’adresse email. Il est donc obligatoire que l’adresse utilisée fonctionne.

Le noreply vous empêche de mettre à jour vos bases de contacts

Eh oui, même si vous avez justement décidé d’envoyer vos emails à partir d’une adresse noreply pour ne pas recevoir les réponses automatiques de vos destinataires, sachez pourtant que cela est un excellent moyen pour faire le tri dans vos bases de contacts. Rappelons qu’il est tout aussi important de nettoyer vos listes en supprimant les contacts inactifs que de la développer en faisant de nouveaux adeptes.

Ainsi, aussi peu attrayant que cela puisse paraître – on vous l’accorde – passer en revue ces notifications vous permettra de trouver des informations utiles au nettoyage de votre liste de destinataires. Vous saurez par exemple si un employé a quitté une entreprise.

Supprimer ces adresses vous permettra d’augmenter le taux d’ouverture de vos campagnes et, encore une fois, d’éviter de tomber dans des les spams de vos destinataires.

Ce qu’il faut retenir

Pour créer des campagnes emailing performantes et améliorer votre image de marque, suivez ces quelques conseils :

  • Montrez à vos utilisateurs que vous êtes à leur écoute pour répondre à leur question ou tout simplement pour leur montrer que leur avis vous intéresse. En créant un échange avec votre audience, vous construisez votre réputation de marque, indispensable à toute stratégie commerciale.
  • Acceptez de recevoir des réponses à une adresse email fonctionnelle. Cela est un excellent signal pour les filtres anti-spam car, quelque part, vous indiquez avoir un véritable échange avec votre liste de contacts. Un très bon point pour votre délivrabilité afin que vos emails arrivent dans la boîte de réception principale de vos consommateurs.
  • Profitez de recevoir les réponses générées automatiquement par vos destinataires pour faire le tri dans vos listes de contacts. Nous ne le dirons jamais assez, nettoyer ses listes de destinataires est aussi primordial que de les alimenter.

 
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Blacklist d’IP : définition et conseils

Un des termes les plus utilisés en cybersécurité est “blacklist” ou “liste noire”. Ces blacklists sont une des menaces principales auxquelles sont confrontés les professionnels du marketing, notamment ceux en charge des campagnes emailing. Pourtant, peu nombreuses sont les personnes à savoir combien elles peuvent affecter votre délivrabilité et vos envois d’emails en général.

Qu’est-ce qu’une blacklist d’IP ?

Les listes noires ou blacklists sont des répertoires d’adresses IP qui ont été identifiées comme générant beaucoup de spams par les différents Fournisseurs d’Accès à Internet (Orange, SFR, Free…) et webmails (Gmail, Outlook, Laposte.net…). En d’autres termes, si une adresse IP est inscrite sur la liste noire d’un service d’emailing, cela signifie que son utilisateur a de fortes chances d’être un spammeur.

Et si les adresses IP peuvent être inscrites dans les listes noires, il en va de même pour les noms de domaine. Cela signifie qu’à moins que vous envoyez vos emails depuis une adresse IP différente, les messages envoyés au nom de votre marque (utilisant son nom de domaine) seront eux aussi captés par les blacklists, empêchant de les faire arriver à destination.

Pourquoi votre adresse IP ou votre nom de domaine figure sur une blacklist ?

Plusieurs raisons différentes peuvent être à l’origine de la mise sur blacklist de votre adresse IP ou de votre nom de domaine.

Vous envoyez des emails non désirés

La première raison, la plus évidente, est que vous envoyez des spams. Si de nombreux destinataires marquent vos messages comme étant du spam, les FAI et webmails vous remarqueront et auront vite fait de vous mettre sur leur blacklist.

Parfois, il se peut que, même si le contenu même de votre message n’est pas du spam (attention tout de même : certains mots ont plus tendance à déclencher l’alarme au spam que d’autres), vos messages soient considérés comme tels si vous envoyez des emails à des contacts qui ne sont pas intéressés. Par exemple, ce peut être le cas si vous avez acheté ou loué une liste de contacts. Sachez que l’utilisation de listes achetées est une très mauvaise pratique en termes d’email marketing. C’est pourquoi les FAI et webmails auront tendance à blacklister les expéditeurs susceptibles d’utiliser de telles listes.

Vous êtes victime de phishing

Il se peut que vous ayez été victime de phishing, une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d’identité.

Il arrive en effet que des utilisateurs voient leurs adresses email ou noms de domaine piratés. Ces adresses compromises servent alors à envoyer du spam, détruisant au passage la réputation de l’adresse, ce qui la conduit inexorablement à être mise sur liste noire. Nous vous conseillons de réaliser régulièrement des scans anti-virus sur votre ordinateur afin de vous assurer qu’aucun logiciel malveillant ne puisse se procurer vos identifiants.

example phishing

Votre adresse IP est sur une blacklist par erreur

Enfin, il se peut que votre adresse IP soit inscrite sans raison sur une blacklist. Cela est peut-être lié au fait que vous utilisiez une adresse IP partagée. Si un des utilisateurs ne respecte pas les bonnes pratiques, il peut impacter l’ensemble des personnes utilisant cette même adresse IP.

Si l’administrateur de l’adresse IP ne la surveille pas assez attentivement (en demandant à l’utilisateur réfractaire de se conformer aux bonnes pratiques voire en le bannissant), elle peut se retrouver en blacklist. Le comportement de tiers peut donc également impacter négativement votre délivrabilité. C’est pourquoi vous devez prêter une attention accrue aux politiques d’envoi des services d’emailing (comme Mailjet) que vous pouvez utiliser, où les adresses IP et serveurs mutualisés sont courants.

Comment savoir si vous êtes sur une blacklist d’IP ?

Si vous avez un doute sur la bonne délivrabilité de vos emails et que vous pensez donc figurer sur une blacklist, une décision s’impose : vérifier que vos adresses IP et noms de domaine ne figurent sur aucune blacklist.

Par exemple, vous pouvez vous fiez à des services et sites comme MultiRBL.valli, dans lesquels vous pouvez entrer votre adresse IP (ou votre nom de domaine) et vérifier qu’elle ne figure sur aucune des principales blacklists.

Comprobación de presencia en Blacklist

Que faire si vous êtes sur une blacklist d’IP ?

Si vous découvrez que vos adresses IP ou noms de domaines apparaissent bien sur certaines listes, entrez en contact avec les administrateurs de ces blacklists afin de comprendre ce qui a conduit à ces inscriptions et comment ne plus y figurer.

Ces tâches peuvent prendre du temps et ne sont pas simples. Aussi, lorsqu’il s’agit d’éviter les blacklists, nous ne saurions trop vous recommander de toujours prévenir plutôt que guérir.

Comment Mailjet peut vous aider ?

Pour aider à améliorer la délivrabilité de l’ensemble de nos clients, Mailjet dispose d’une politique d’envoi détaillée. De plus, nous avons des experts délivrabilité dédiés qui gère au quotidien la réputation de nos clients, leurs envois ainsi que les adresses IP partagées.

Chez Mailjet, nous entretenons une relation très étroite avec les FAI, ce qui nous permet d’anticiper les problèmes qui peuvent affecter la stratégie emailing de nos clients. Cela nous permet d’offrir à nos utilisateurs une délivrabilité maximale.

Avez-vous déjà été victime de phishing ? Racontez-nous vos expérience ou envoyez-nous vos questions sur Twitter !

Segmentez vos listes pour
améliorer la conversion
de vos emails

Aujourd’hui, une stratégie emailing performante repose sur le fait d’envoyer le bon message à la bonne personne au bon moment. Pour pouvoir envoyer cette campagne parfaite, vous devez donc veiller à cibler le plus précisément possible vos envois. Pour cela, il existe un méthode très simple : la segmentation de vos listes de contacts.

Qu’est-ce que la segmentation emailing ?

La segmentation d’une liste consiste à effectuer un tri automatique de vos contacts en fonction de leurs propriétés ou de leur comportement. Par exemple, vous pouvez segmenter vos contacts en fonction de critères socio-démographiques, de leur historique d’achat, de leurs intérêts, de leur niveau d’interaction avec vos précédentes communications… Vous pourrez ainsi isoler facilement la cible que vous souhaitez atteindre et leur envoyer des messages sur mesure.

Pourquoi segmenter vos listes de contacts ?

D’après une autre étude Emarketer, “39% des spécialistes de l’email marketing qui segmentent leurs listes de contacts ont vu leurs taux d’ouverture augmenter et 28% ont constaté une meilleure délivrabilité et une augmentation du revenu généré”.

Optimove a étudié la relation entre la taille du segment ciblé par une campagne et le revenu moyen généré par client. Les résultats de cette étude indiquent que plus le segment ciblé par la campagne est petit, plus le revenu moyen généré par client est élevé.

Optimove illustration

Cela démontre bien l’efficacité de la segmentation des listes de contacts. C’est tout à fait logique car la segmentation permet de se rapprocher au plus près des attentes de chaque client.

Mais pour profiter au maximum des bénéfices apportés par la segmentation, les spécialistes du marketing doivent segmenter intelligemment en tenant compte du fait que tous les segments n’offrent pas les mêmes opportunités. Dans l’exemple d’Optimove ci-dessous, une campagne ciblant le segment “clients actifs” permettra de générer un revenu moyen par client plus important qu’une campagne ciblant le segment “clients récemment perdus”.

Optimove illustration

Comment segmenter efficacement vos listes de contacts ?

Il y a beaucoup de manières différentes de segmenter vos listes. Pour segmenter vos listes de contacts efficacement, suivez ces trois conseils :

Identifiez les KPI que vous souhaitez atteindre

Avant de segmenter votre liste de contacts, assurez-vous que les critères sélectionnés soient pertinents. Afin de déterminer les bons segments, vous devez vous demander quels sont les objectifs que vous souhaitez atteindre avec votre campagne. Gardez en tête que vous pouvez appliquer plusieurs critères pour créer le segment le plus fin possible.

Par exemple, si vous voulez attirer de nouveaux abonnés vers votre boutique en ligne, créez un segment à deux conditions des contacts qui se sont abonnés au cours des 30 derniers jours, mais qui n’ont pas encore effectué d’achat. Autre exemple : si vous souhaitez augmenter le nombre d’inscriptions à un webinar, vous pouvez créer un segment à deux conditions des contacts qui ont assisté à un webinar au cours des 6 derniers mois et qui présentent un intérêt pour le thème qui sera abordé. En définissant les bons critères de segmentation en fonction de vos KPI vous serez en mesure d’améliorer efficacement vos taux de conversion.

Si vous vous demandez comment obtenir ces données, sachez que rien de vaut un formulaire d’inscription. En plus d’obtenir le consentement de la personne, vous pouvez demander justement les données dont vous avez besoin. Il sera en effet plus compliqué de récolter ces informations a posteriori. Il faut toutefois prendre soin de ne pas dégrader l’expérience des utilisateurs, par exemple en limitant au maximum les informations demandées et en rendant ces champs facultatifs.

Créez un message unique pour chaque segment

Il ne s’agit pas uniquement de définir les bons critères de segmentation. Une fois que vous avez défini votre segment, il est indispensable de créer un contenu sur mesure pour votre cible. Adressez-vous directement à vos contacts et proposez-leur des messages et des offres qui répondent à leurs attentes. Mais ce n’est pas tout. N’hésitez pas à adapter le ton que vous utilisez en fonction des critères sélectionnés : âge, sexe, zone géographique…

Par exemple, si vous vous adressez à de nouveaux inscrits qui n’ont pas encore effectué d’achat, vous pouvez leur envoyer une campagne spécifique avec une offre de bienvenue. Si vous vous adressez aux abonnés inactifs de votre newsletter, vous pouvez leur envoyer une campagne de réengagement.

Suivez de près la performance de chaque segment

Une fois votre campagne envoyée, suivez de près sa performance. Avec un outil d’emailing comme Mailjet, vous pouvez suivre vos statistiques en temps réel : taux d’ouverture, taux de clics, taux de mise en spams… Vous pouvez également savoir via quels navigateurs vos emails ont été ouverts, afin de concevoir vos emails en fonction des besoins spécifiques qu’ils requièrent. En fonction des résultats de chaque campagne, vous pourrez ajuster vos segments pour créer des emails toujours plus performants.

Vous pouvez également utiliser une fonctionnalité d’A/B testing pour tester différentes versions de votre message sur une portion de votre liste de contact. La version la plus performante selon les critères que vous définissez (meilleur taux d’ouverture, meilleur taux de clics…) est ensuite envoyée au reste de votre liste. L’A/B testing vous permet de tester des éléments tels que le nom d’expéditeur, l’objet, le contenu ou encore le design de votre email. Vous pouvez par exemple déterminer quel call-to-action est le plus efficace, en fonction de son positionnement ou de sa couleur et améliorer efficacement votre taux de conversion.

AB test illustration

Le guide étape par étape pour segmenter vos listes avec Mailjet

Avec Mailjet, vous pouvez segmenter très facilement vos listes de contacts en fonction des critères de vos choix. Maintenant que votre stratégie de segmentation est prête, vous pouvez passer à l’action et créer vos segments. Pour ce faire, voici les étapes à suivre :

Accédez à la page “Segmentation”

Pour accéder à la page consacrée aux segments, allez sur l’onglet « Contacts » puis cliquez sur
« Segmentation ».

Mailjet guide for segmentation

Si c’est la première fois que vous utilisez la segmentation, la page « Mes segments » sera vide et la seule option disponible sera de créer un nouveau segment. Sinon, les segments créés précédemment seront visibles sur cette page, où vous pourrez les gérer ou en créer de nouveaux. Cliquez sur le bouton « Créer un nouveau segment » pour continuer.

Mailjet guide for segmentation

Créez votre segment

Un segment est composé d’un ou plusieurs filtres (conditions) appliqués à votre liste de contacts. Un filtre peut être défini selon les propriétés de vos contacts (nom, ville, sexe) ou l’activité de vos contacts (clic ou ouverture) sur une période donnée. Vous pouvez ajouter une ou plusieurs conditions à un segment.

Mailjet guide for segmentation

Un fois que vous avez défini les filtres à appliquer, vous pouvez tester votre segment en l’utilisant sur n’importe quelle liste. Depuis la section « Prévisualiser votre segment » à droite de l’écran, sélectionnez une liste de contacts et cliquez sur « Calculer ». Vous verrez alors combien de contacts contient votre segment.

Mailjet guide for segmentation

Appliquez votre segment à une campagne

Maintenant que vous avez créé un segment, appliquez-le à une campagne. Depuis la page
« Campagnes » créez une campagne. Une fois que vous avez sélectionné votre liste de contacts, vous pourrez envoyer votre campagne ou appliquer un segment.

Cliquez sur le bouton « Envoyer à un segment uniquement ». Cliquez ensuite sur la liste déroulante. Vous pouvez choisir un segment existant. Cliquez sur le bouton dédié pour calculer le nombre de contacts que contient le segment. Sinon, vous pouvez en créer un nouveau en sélectionnant « Créer un nouveau segment ».

Mailjet guide for segmentation

Continuez comme à votre habitude pour finaliser votre campagne emailing !

Le mot de la fin

Vos destinataires ont des profils et des attentes variés. Alors créez des messages sur mesures en fonction de leurs spécificités. Segmentez vos listes de contacts en fonction de leurs propriétés ou comportement pour envoyer des campagnes plus engageantes. Utilisez les données que vous avez récoltées à propos de vos contacts lors de leur inscription ou via votre CRM, et ciblez mieux les personnes selon leurs intérêts, leur historique d’achat, leur niveau d’interaction avec vos précédentes communications…

Plus vous avez de données, plus vous pourrez segmenter finement vos listes de contacts ! S’il vous manque des informations pour créer des segments pertinents et efficaces, commencer à réfléchir dès à présent à une stratégie pour collecter ces données sans dégrader l’expérience de vos utilisateurs.

Et vous, quels critères utilisez-vous pour segmenter vos listes de contacts ? Quelles sont les améliorations que vous avez constaté suite à la mise en place de vos segments ? Partagez avec nous vos expériences sur Twitter.

Comment faire arriver mes messages en boîte de réception et non en courrier indésirable ?

Nous allons aborder ici la question de la délivrabilité. Par délivrabilité, on désigne le fait que des emails légitimes arrivent bien en boîte de réception et non en spam. La délivrabilité n’est pas une science exacte, elle dépend d’une multitude de facteurs et de paramètres. Il faut savoir que les critères de mise en spam ou en boîte de réception varient d’un Fournisseur d’Accès à Internet à l’autre (Orange, Free, SFR…).

Pour les spécialistes du marketing, il n’y a pas pire gâchis que de passer du temps à concevoir des campagnes emailing qui ne parviennent pas à leurs destinataires. Aujourd’hui, un message sur six envoyé dans le monde n’arrive pas dans la boîte de réception et près de 25% des professionnels considèrent les problèmes de délivrabilité comme l’un des freins majeurs à des campagnes efficaces.

Pour améliorer votre délivrabilité, il s’agit en fait de respecter plusieurs pratiques, recommandées par tous les acteurs majeurs du secteur. Vous allez vite le comprendre, c’est plus une question de bon sens que de contraintes. Nous vous confions donc dans cet article les conseils à suivre et quelques astuces pour améliorer efficacement votre réputation d’expéditeur et votre délivrabilité.

Adresses d’expédition

     

  • Évitez d’utiliser une adresse qui ne soit pas liée à votre propre nom de domaine : les adresses de messageries webmails (gmail.com, orange.fr, live.com…) ne sont pas faites pour effectuer des envois marketing dits “de masse”.
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  • Utilisez une adresse d’envoi liée à votre site. Vous pourrez alors configurer votre domaine pour y ajouter des enregistrements SPF et DKIM qui serviront à authentifier vos messages.
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  • Puisque vous allez utiliser votre nom de domaine pour envoyer vos messages, assurez-vous qu’il s’agit bien du même domaine que votre site (par exemple, évitez d’envoyer des messages depuis moi@monsite.com alors que votre site se trouve sur monsite.fr, même si vous gérez les deux domaines).
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  • Votre site doit bien entendu être actif et en ligne : une adresse mail dont le domaine renvoie vers une page blanche peut paraître suspecte aux yeux des filtres anti-spam.
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Listes de contacts

     

  • N’achetez, n’empruntez, ne copiez jamais de liste de contacts constituée par des tiers. Non seulement ces listes comportent probablement des adresses de mauvaise qualité ainsi que des spam-traps (adresses inactives destinées à piéger les spammeurs : si elles reçoivent un message, leur expéditeur est forcément considéré comme spammeur), mais cela va en plus à l’encontre de notre politique anti-spam. De plus, rappelez-vous que dans le cadre du RGPD, vous devez être en mesure de prouver le consentement de chacun de vos contacts.
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  • Optimisez la qualité de vos listes en ne collectant les adresses de vos destinataires que depuis un formulaire dédié sur votre site. Nous vous recommandons d’avoir recours au double opt-in. Il s’agit d’obtenir deux fois le consentement d’un utilisateur avant de l’ajouter à une liste de contacts. La première fois lorsqu’il remplit un formulaire ; la deuxième fois lorsqu’il clique sur un lien contenu dans un email de confirmation par exemple. Le double opt-in est indispensable pour éliminer tout risque d’adresse mal tapée ou inexistante. Si vous ne savez pas comment mettre un tel système en place, notre widget d’abonnement est là pour vous aider.
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  • Nettoyez vos listes aussi souvent que possible : surveillez les statistiques de vos campagnes, et supprimez au fur et à mesure les adresses bloquées, ou celles qui ne présentent aucun engagement (c’est-à-dire ni d’ouvertures ni de clics). L’intérêt est de se concentrer sur les destinataires qui s’intéressent à vos newsletters : cela fait certes moins d’adresses dans votre liste, mais cela donne une liste de très bonne qualité !
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Contenu des messages

     

  • N’utilisez pas de MOTS EN MAJUSCULES dans l’objet ou le corps de vos messages.
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  • Évitez autant que possible l’emploi de mots tels que “Gratuit”, “Argent”, “Urgent”, etc. Pour vous aider, nous avons regroupé dans les mots les plus fréquemment repérés par les filtres anti-spam comme étant à risque, spécialement lorsqu’ils sont utilisés dans l’objet du message.
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  • Plus votre objet est court, plus il sera efficace. Si votre objet dépasse les 35-50 caractères, vous risquez d’alerter la vigilance des filtres anti-spam.
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  • Cela peut paraître évident, mais vos abonnés s’attendent à recevoir des messages en adéquation avec vos services. Si le contenu du message ne leur semble pas pertinent, ils peuvent le signaler comme indésirable ce qui peut vraiment s’avérer problématique. En un mot, plus vos messages sont pertinents, meilleure sera votre réputation.
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  • Envoyez vos newsletters régulièrement. Ne vous faites pas trop rare : avec un ou deux messages par an, vous risquez de vous faire oublier. À l’inverse, avec un ou plusieurs messages par jour, vos destinataires peuvent vite vous trouver trop insistant. Comme tout dans la vie, c’est une question d’équilibre !
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  • Facilitez le désabonnement. Il arrivera forcément que certains de vos abonnés ne souhaitent plus recevoir vos messages, et le classement en spam n’est pas une option acceptable pour vous. En insérant un lien de désabonnement facilement trouvable, vous rendrez la tâche plus agréable pour tout le monde 😉 Rappelons que le fait d’inclure un lien de désabonnement dans les emails marketing est une obligation légale.
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La délivrabilité avec Mailjet

La structure technique de Mailjet ainsi que les bonnes relations que nos équipes entretiennent avec les Fournisseurs d’Accès à Internet partout dans le monde (leur permettant d’être au fait des modifications des règles propres à chaque acteur de l’industrie) nous permettent de maximiser l’arrivée de vos emails en boîte de réception. Tous les aspects techniques contraignants sont pris en charge de notre côté. Ensuite, il vous suffit simplement de suivre les bonnes pratiques de l’emailing pour vous assurez d’atteindre efficacement les boîtes de réception de vos contacts.

Si vous souhaitez aller encore plus loin, vous pouvez télécharger gratuitement notre guide sur les fondamentaux de la délivrabilité.

Et vous, quelles sont les bonnes pratiques emailing que vous avez mis en place pour améliorer votre délivrabilité ? Rejoignez-nous sur Twitter pour partager avec nous vos retours d’expérience !

Ne tombez pas dans les spams pour vos campagnes de fin d’année

Plus important encore que le design et le contenu de vos campagnes emailing pour les fêtes de fin d’année : leur délivrabilité. Car à quoi bon passer du temps à concevoir vos emails et à créer des contenus pertinents s’ils ne sont jamais lus par vos abonnés ?

Dans ce premier épisode d’une série de trois articles que nous consacrerons aux fêtes de fin d’année (une période cruciale pour les marques), nous vous aiderons à partir du bon pied en vous assurant que vos emails arrivent à bon port.

Qu’est-ce que la délivrabilité ?

Pour commencer, rappelons la définition de la délivrabilité. La délivrabilité est le principe selon lequel vos messages parviennent bien dans la boîte de réception principale de vos destinataires et non dans leur dossier spams. De nombreuses vérifications sont effectuées lorsqu’un email parvient au serveur de réception de votre destinataire. En effet, les FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) tels que Gmail ou Yahoo disposent de filtres qui bloquent les spams et les emails malveillants comme les tentatives de phishing par exemple (technique utilisée par des escrocs sur Internet pour obtenir des informations personnelles).

Attention, le taux de délivrabilité et le taux d’envoi sont deux choses différentes. Ces termes se ressemblent, mais il ne faut pas les confondre. Le taux de délivrabilité est obtenu en divisant le nombre d’emails ayant atteint la boîte de réception par le nombre total d’emails envoyés. Quant au taux d’envoi, il inclut tous les emails acceptés par les FAI, y compris ceux considérés comme spams. Même si vous avez un taux d’envoi de 100%, il est possible que vous ne touchiez en réalité qu’une faible partie de vos abonnés si votre taux de délivrabilité est seulement de 45%.

Derrière cette définition de la délivrabilité se cachent plusieurs facteurs que nous aborderons dans cet article :

  • La réputation de l’adresse IP de l’expéditeur
  • La qualité de votre liste de contacts
  • Le contenu de votre message

Montrez que vous êtes un expéditeur légitime

Les FAI prennent en compte plusieurs facteurs pour déterminer votre réputation d’expéditeur. L’authentification n’est qu’un critère parmi d’autres, mais c’est la première étape vers la réussite. Il existe plusieurs protocoles d’authentification et mesures de protection que vous devez utiliser pour montrer patte blanche aux FAI.

SPF (Sender Policy Framework)

Un enregistrement SPF sur le serveur DNS (service dont la principale fonction est de traduire un nom de domaine en adresse IP) permet aux propriétaires de noms de domaine de veiller à leur réputation en décidant qui a le droit d’envoyer des emails en leur nom. Ainsi, toute personne absente de la liste des adresses autorisées est considérée comme un usurpateur.

DKIM (DomainKeys Identified Mail)

DKIM est une norme utilisée par les FAI pour vérifier qu’aucun acte de phishing n’a été commis durant l’acheminement de l’email. Il s’agit d’ajouter une signature unique à l’email que vous envoyez. Le serveur de réception peut contrôler la signature du domaine pour confirmer la provenance du message et s’assurer que son contenu n’a pas été manipulé en cours de chemin.

DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting and Conformance)

DMARC est une mesure de protection supplémentaire contre l’usurpation de nom de domaine. En cas d’échec des systèmes SPF et DKIM, la norme DMARC indique au serveur de réception du destinataire si le message doit être rejeté ou considéré comme du spam.

WHOIS (contraction de who is ?)

Le WHOIS répertorie l’ensemble des coordonnées relatives à un nom de domaine, telles que le nom, les adresses électronique et postale et le numéro de téléphone de l’interlocuteur technique responsable dudit domaine, ainsi que de son hébergeur. L’anonymisation du WHOIS étant typique des spammeurs, veillez à ce que votre WHOIS soit à jour et visible de tous. Ainsi tout le monde saura qui vous êtes, à savoir une expéditeur légitime et surtout pas un spammeur.

Nous vous l’accordons, cela fait beaucoup d’acronymes à retenir. Mais pas d’inquiétude, l’équipe support de Mailjet peut vous accompagner pour configurer ces protocoles d’authentification et ces mesures de protection dans le cadre de vos campagnes de fin d’année.

Contacts : privilégiez la qualité à la quantité

La qualité de vos listes de contacts a un impact très important sur votre délivrabilité. La raison est que les FAI analysent la façon dont les destinataires interagissent avec les messages qui arrivent dans leur boîte de réception. L’idée est donc de limiter au maximum le nombre de désabonnements et de déclarations en spams mais au contraire d’augmenter les taux d’ouverture et de clics.

Pour cela, nous vous déconseillons d’acheter ou de louer des listes de contacts constituées par des tiers. Au contraire, nous vous recommandons d’optimiser la qualité de vos listes en collectant les adresses de vos abonnés avec un système de double opt-in. Il s’agit d’obtenir en deux temps la confirmation du consentement de l’utilisateur avant de l’ajouter à l’une de vos listes de destinataires. Une première fois lorsqu’il remplit un formulaire et une deuxième via un email de confirmation, en lui demandant de cliquer sur un lien par exemple. Non seulement, cela élimine tout risque d’adresse mal tapée ou inexistante, mais en plus cela ne laisse aucun doute sur la volonté du contact de recevoir vos communications. Et dans le cadre du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), n’oubliez pas que vous devez être en mesure de prouver le consentement de chacun de vos contacts.

Autre conseil pour assurer la qualité de vos listes de contacts : nettoyez-les aussi souvent que possible. Surveillez les statistiques de vos campagnes, et supprimez au fur et à mesure les adresses bloquées et les erreurs permanentes. Nous vous conseillons également de supprimer les contacts inactifs, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas interagi avec vos emails depuis un long moment. Soyons honnêtes : si certains de vos abonnés n’ont ouvert aucun de vos messages au cours des 6 derniers mois, la partie est perdue d’avance. L’intérêt est de se concentrer sur les destinataires qui s’intéressent à vos communications : cela fait certes moins d’adresses dans votre liste, mais cela donne une liste de très bonne qualité !

C’est le moment où jamais de mettre en place toutes ces bonnes résolutions ! 🎅

Soignez le contenu de vos emails

En termes de contenu, il y a plusieurs éléments qui déclenchent les alarmes des FAI et qui peuvent amener vos emails à tomber dans le dossier spams de vos destinataires. C’est pourquoi, nous avons compilé ici quelques conseils à suivre afin de ne pas être pris pour un spammeur :

  • N’utilisez pas de mots en majuscule dans l’objet ou le corps de vos messages.
  • Evitez autant que possible l’emploi des mots fréquemment repérés par les filtres anti-spams comme étant à risque, spécialement lorsqu’ils sont utilisés dans l’objet du message.
  • Faites en sorte que votre objet d’email ne dépasse pas les 35-50 caractères.
  • Insérez un lien de désabonnement (obligatoire) dans chacun de vos messages.

Autre conseil même si cela peut paraître évident : proposez dans vos campagnes de fin d’année un contenu qui réponde aux attentes de vos destinataires. Comme pour vos listes de contacts, il vaut mieux miser sur la qualité que sur la quantité pour cette période festive…

Vous avez déjà commencé à travailler sur vos campagnes emailing pour les fêtes de fin d’année ? Partagez avec nous sur Twitter toutes vos bonnes résolutions pour améliorer la délivrabilité de vos emails !

Les mots qui déclenchent l’alerte au spam

Qui n’a jamais reçu de spams ? La plupart d’entre nous en reçoivent quotidiennement. Il peut s’agir de spams standards (emails de nature publicitaire et non sollicités par les destinataires) ou encore de phishing (emails ayant pour but de dérober à des individus leurs identifiants de connexion ou leurs informations bancaires). Ces emails sont modifiés constamment dans l’espoir de tromper les utilisateurs ainsi que les Fournisseurs d’Accès à Internet (Orange, SFR, Free…) et les webmails (Gmail, Outlook, Laposte.net…), mais pas assez rapidement pour suivre les évolutions des filtres anti-spams.

Au cours des dernières années, nous avons vu les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) devenir plus intelligents et s’éloigner des filtres anti-spams traditionnels. L’accent est mis sur l’engagement (ou non) des utilisateurs. Les FAI apprennent de la façon dont nous interagissons avec les messages qui arrivent dans notre boîte de réception, ce qui les aide à déterminer si les emails doivent aller dans notre boîte de réception ou atterrir dans notre dossier spams.

Qu’est-ce que cela a à voir avec les mots que vous utilisez dans vos campagnes emailing ? Certains mots utilisés dans les objets d’emails génèrent des taux de plaintes plus élevés que la normale et une interaction médiocre. Cela a un effet négatif sur la réputation de l’expéditeur et, en fin de compte, sur la délivrabilité des futurs messages. Ainsi, pour vous éviter d’être pris pour un spammeur, mais aussi pour mieux vous protéger vous-même des tentatives de spam, nous avons listé certains mots qu’il vaut mieux éviter.

 

Les principaux mots à éviter pour ne pas tomber dans les spams

« Facture »

Le mot « facture » est l’un des mots préférés des phishers. Si vous le voyez dans l’objet de l’email, vérifiez avant tout qui est l’expéditeur. L’adresse est le meilleur moyen pour prouver que l’email est légitime. Mais attention, facturation@ex-emple.com n’est pas la même adresse que facturation@exemple.com. Les escrocs tentent de profiter de notre négligence alors soyez vigilant(e). Dans le doute, si l’adresse de l’expéditeur ne vous dit rien, nous vous recommandons de ne pas ouvrir l’email. De même, afin de ne pas être pris vous-même pour un spammeur, évitez d’utiliser ce terme dans vos objets d’email.

« PayPal », « Visa », « Mastercard » ou tout autre mention bancaire

Ici aussi, un nom de banque ou de service de paiement peut être utilisé pour du phishing. Les expéditeurs malveillants essaient de se faire passer pour des organismes bancaires en envoyant des emails avec le même jeu de couleurs et la même mise en page, redirigeant vers un site miroir réalisé pour reproduire avec plus ou moins de perfection celui qu’il usurpe. En tant que destinataire, vérifiez l’adresse de l’expéditeur et le nom de domaine. En tant qu’expéditeur d’email, utilisez des outils d’authentification tels que DKIM et SPF pour empêcher les usurpateurs de porter atteinte à votre réputation. Ces protocoles rattachent et associent votre adresse email à votre nom de domaine. Vous garantissez ainsi aux FAI et webmails que les emails envoyés depuis votre adresse sont bien liés à un site légitime.

« Cadeau », « Lot », « Spécialement pour vous »…

Parlons maintenant des emails envoyés avec des objets aguicheurs annonçant que vous avez gagné le gros lot ou que vous avez été sélectionné pour un tirage au sort exclusif auquel vous ne vous êtes jamais inscrit(e). Si seule une faible proportion des destinataires sera réceptive à cette arnaque, elle continue à porter ses fruits, puisque les usurpateurs d’identité continuent à envoyer des millions de messages de ce type. Ils sont après tout peu coûteux à produire et peuvent leur rapporter gros : obtention d’identifiants et mots de passe, de numéros de compte bancaire… Les emails de ce type sont donc généralement bloqués par les filtres anti-spams des FAI et des webmails. Gardez toujours cela en tête lorsque vous envoyez vos emails.

« Urgent », « Désespéré », « Aidez-moi »…

Avez-vous déjà entendu parler du scam ? Il s’agit d’une forme d’escroquerie qui abuse de la crédulité des victimes pour leur soutirer de l’argent. Cela se présente sous la forme d’un email dans lequel une personne affirme posséder une importante somme d’argent (plusieurs millions de dollars en héritage, fonds à placer à l’étranger à la suite d’un changement de contexte politique, etc.) et fait part de son besoin d’utiliser un compte existant pour transférer rapidement cet argent. La personne à l’origine de l’arnaque demande de l’aide pour effectuer ce transfert d’argent, en échange de quoi il offre un pourcentage sur la somme qui sera transférée, en général par la « voie diplomatique ». Ne tombez pas dans le panneau !

« Jeux d’argent », « Casino »…

Les spammeurs de jeux de hasard envoient régulièrement des campagnes promettant des gains élevés voire doublés, ou une entrée gratuite. S’il ne s’agit pas d’un site Internet reconnu par l’agence de régulation des jeux en ligne en vigueur dans votre pays, ce message doit aller directement dans le dossier des spams. Et en tant qu’expéditeur, attention à ne pas être assimilé à ce genre de spammeurs de jeux d’argent.
 

En conclusion : la liste des mots à éviter

Nous avons regroupé les mots les plus fréquemment repérés par les filtres anti-spam comme étant à risque, spécialement lorsqu’ils sont utilisés dans l’objet du message. Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

tab with spam worlds to avoid

Les risques liés à ces mots évoluent constamment, restez donc attentifs, nous mettons à jour cette liste régulièrement. Notez enfin que, si ces mots sont à risques, vous pouvez continuer à les utiliser, mais avec parcimonie. Si vos objets les répètent d’email en email, vous vous exposez davantage qu’une campagne one-shot.

Et si vous ciblez les bonnes personnes avec un contenu engageant à la bonne fréquence, vous ne devriez pas avoir de problème de délivrabilité. Si vos destinataires font confiance à votre marque, sont engagés et interagissent bien avec vos messages, vous pouvez a priori utiliser les mots listés ci-dessus et pourtant toujours atteindre leur boîte de réception.

Cet article est une version mise à jour de l’article “Les mots qui déclenchent l’alerte au spam”, publié sur le blog Mailjet le 26 juillet 2017 par Thomas Hajdukowicz.

Mailjet fait confiance à Google Cloud Platform pour la délivrabilité de ses emails

La majorité des articles de ce blog porte sur les fonctionnalités de nos produits, nos services et nos outils pour améliorer votre délivrabilité. En bref, tout ce que vous utilisez pour créer, envoyer et délivrer vos emails dans la boîte de réception de vos destinataires. Mais s’il y a une chose dont nous ne vous parlons jamais, c’est ce qui rend tout cela possible : notre infrastructure.

Vous vous demandez « Pourquoi maintenant ? ». Et bien, parce que nous venons de modifier notre infrastructure en profondeur, ce qui vous permet d’envoyer des emails plus vite et de façon plus fiable.

Une plateforme d’emailing modulable

Tous les produits en ligne ont besoin d’espaces de stockage pour fonctionner. Pour Mailjet, cela impliquait au départ des serveurs dédiés : des serveurs physiques loués et exclusivement utilisés par Mailjet. Les serveurs dédiés convenaient parfaitement à nos besoins initiaux, mais aujourd’hui, notre entreprise enregistre une croissance remarquable, tout comme nos clients et leurs campagnes emailing. En effet, à nous tous, nous envoyons à présent des milliards d’emails par mois. Nous avions donc besoin d’une plateforme modulable.

Les défis d’un serveur dédié dans le secteur de l’emailing

Chaque entreprise a son moment favori pour envoyer ses emails marketing. Les emails transactionnels ont également tendance à culminer à certains moments de la journée ou de la semaine (par exemple, le lundi et le vendredi sont des périodes de pointe pour les réservations de billets d’avion). Résultat, le volume d’emails envoyés connaît d’ÉNORMES variations selon les périodes. On enregistre souvent 20 fois plus d’emails lors des périodes de pointe.

Le défi consistait à vous garantir le traitement et l’envoi instantané de vos emails même pendant les périodes de forte demande, et nous devions donc investir dans la meilleure capacité informatique possible, alors que nous n’en avions pas toujours besoin. C’est comme payer l’électricité lorsque l’on ne s’en sert pas : cela n’a aucun sens. C’est pourquoi, en 2016, alors que notre activité et la vôtre poursuivaient sur la voie de la croissance, nous avons décidé de changer les choses.

Quels sont les avantages de Google Cloud Platform pour vous ?

Il existe beaucoup de différences entre l’utilisation de serveurs dédiés et celle d’un cloud public tel que Google Cloud Platform, mais la plus grande différence est que nous ne sommes plus limités à un nombre défini de serveurs. En effet, nous avons désormais la capacité d’utiliser le nombre exact de serveurs Google Cloud Platform nécessaires à un moment précis, ce qui rend la création de vos campagnes plus flexible et leur envoi plus rapide. Les avantages sont considérables pour tous les utilisateurs de Mailjet.

Par ailleurs, Mailjet et Google Cloud Platform se connaissent déjà très bien. En effet, nous sommes le seul fournisseur de services d’emailing européen agréé par Google pour l’envoi d’emails groupés depuis Google App Engine et Google Comput Engine.

Enfin, les avantages ci-dessous reposent sur la façon dont Google Cloud Platform contribue à répondre à vos besoins, aujourd’hui, mais surtout au fil de votre croissance :

Suppression du temps de latence

Avec Google Cloud Platform (GCP), Mailjet a désormais accès à une capacité informatique extrêmement flexible, lui permettant de traiter jusqu’à 20 fois plus de volume à tout moment. C’est la garantie que vous pourrez envoyer des volumes de campagnes importants, pendant des périodes de pointe, et les délivrer instantanément dans la boîte de réception de vos destinataires.

Une plateforme plus fiable

Désormais chez Mailjet, nous pouvons exploiter à tout moment le serveur de notre choix dans le réseau GCP. En cas de problème avec un ou plusieurs serveurs, nous pouvons en changer instantanément. Mailjet vous offre aujourd’hui la même fiabilité que celle que vous êtes en droit d’attendre de tous les outils Google.

Un emplacement de serveur flexible

La plupart de nos clients se soucient beaucoup du lieu où sont traitées leurs données. Grâce à la vaste gamme de centres de données de GCP, Mailjet dispose à présent de la flexibilité de choisir parmi plusieurs sites de traitements de données.

Une plus grande rapidité d’envoi

Aujourd’hui, Mailjet a la capacité d’envoyer 6 millions d’emails en une heure, en partie grâce à notre décision de passer chez GCP.

Un niveau de sécurité des données inégalé

Comme Mailjet, Google Cloud Platform est certifié ISO 27001, la norme internationale des meilleures pratiques relatives aux processus de sécurité des systèmes d’information. Qu’est-ce que cela veut dire ? Que vous pouvez toujours compter sur un niveau de sécurité incomparable pour les données de vos emails.

Nous espérons que vous êtes aussi enthousiastes que nous le sommes à la perspective de voir Google Cloud Platform augmenter la vitesse, la fiabilité, la flexibilité de vos campagnes d’emailing. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !

Pour en savoir plus sur notre partenariat avec Google Cloud Platform, vous pouvez consulter l’étude de cas sur Google Cloud ici.

Sortie officielle de Send API 3.1

Nous vous avions présentée il y a quelques mois sa bêta, la voici aujourd’hui finalisée: découvrez Send API 3.1, la nouvelle version améliorée de notre Send API v3 !

Depuis maintenant trois ans, Send API assure le routage de vos emails transactionnels. Nous vous présentons sa toute dernière version spécialement développée pour optimiser encore davantage votre expérience d’envoi.

Après des mois de dur labeur et une bêta riche en feedbacks de la part de notre communauté de développeurs, nous avons le plaisir de vous annoncer que Send API 3.1 devient la version officielle et stable pour nos utilisateurs. Sortez le champagne !

Pas de panique, nous continuons d’assurer la prise en charge de Send API 3.0… mais nous vous encourageons à migrer vers cette nouvelle version optimisée !

Pourquoi cette nouvelle version ?

Il faut voir les choses en face : les développeurs adorent trouver des solutions et résoudre leurs problèmes de manière créative, mais ce qu’ils préfèrent au travail, c’est surtout quand tout fonctionne comme il faut. C’est particulièrement vrai pour les API, qui peuvent être très difficiles à gérer compte tenu du manque de documentation ou de clarté concernant les payloads attendus et renvoyés.

Pour vous faciliter la tâche, nous avons tout mis en œuvre pour vous proposer une expérience d’intégration de Send API sans complication. Notre documentation complète a été rédigée par des développeurs, pour les développeurs, tandis que la structure de nos payloads a été optimisée pour vous offrir une expérience fluide.

Cette version s’accompagne également d’une performance et d’une évolutivité améliorées : nous l’avons redéveloppée à partir de zéro. Autrefois basée sur Free Pascal, Send API repose maintenant sur une nouvelle stack technique combinant entre autres Golang, Cassandra et Kafka. Pas mal, non ?

Parfait ! Montrez-moi le code !

La première chose qui saute aux yeux avec cette nouvelle version, c’est la qualité de l’expérience d’intégration. Voyez plutôt :

Envoyer des messages

Que vous envoyiez un ou plusieurs messages, il vous suffit d’effectuer un seul appel HTTP sur la route /v3.1/send. Send API acceptera un payload en JSON avec le paramètre Messages, un tableau acceptant jusqu’à 100 messages. Facile, non ?

Payloads d’erreur et de succès plus détaillés

Grâce aux retours de notre communauté, nous avons considérablement amélioré nos payloads de réponse. Nous effectuons désormais des vérifications strictes sur vos payloads d’entrée, ce qui vous permet de recevoir des retours immédiats sur les problèmes potentiels. Ainsi, vous gagnez du temps sur la résolution des erreurs. De notre côté, nous recevons moins d’emails mal structurés. Consultez cet exemple de payload d’erreur.

Notez cependant que ces erreurs sont générées individuellement pour chaque message, et que seul le processus d’envoi des messages erronés sera bloqué.

Nos payloads de retours en cas de succès sont également plus détaillés. Ils sont par exemple dotés d’une propriété MessageHref, une URL qui pointe vers la route API appropriée pour la récupération des métadonnées du message. Il n’a jamais été aussi facile de suivre vos emails dès leur envoi.

Les payloads de succès et d’erreur sont désormais envoyés simultanément, dans le même ordre que les messages du payload d’entrée pour faciliter le traitement des messages corrects et erronés.

Mode Sandbox

Il faut savoir que les emails envoyés en phase développement ou de test ont aussi un coût (eh oui, ils sont pris en compte dans votre quota mensuel) et qu’il est toujours possible d’envoyer des emails indésirables à vos destinataires. Si vous essayez notre API pour la première fois ou si vous voulez juste vérifier votre code, vous aurez peut-être besoin de tester un payload d’email sans avoir à envoyer un veritable email.

Pour vous faciliter la vie, nous avons intégré un mode Sandbox exclusif. Pour l’activer, paramétrez SandboxMode sur true dans votre payload d’entrée. Send API simulera ensuite le traitement de vos messages comme s’il s’agissait d’un envoi normal, mais sans les transmettre aux destinataires. Vous pouvez donc tester et modifier votre email tranquillement !

Consultez la liste complète des propriétés obligatoires et disponibles pour chaque message ici.

Tags URL

Certes, il est essentiel de pouvoir envoyer beaucoup d’emails rapidement, mais il est tout aussi important de suivre leur performance. Dans cette optique, nous vous proposons aujourd’hui tous les outils dont vous avez besoin : Send API 3.1 vous permet de nous transmettre les indicateurs de suivi dont vous avez besoin. De notre côté, nous nous assurons que tous les liens de vos emails soient dotés des bons tags pour assurer leur suivi.

Essayez-la dès maintenant !

Si vous utilisez déjà notre API, vous savez que nous mettons l’accent sur la qualité de notre documentation. Pour aider les développeurs à tirer pleinement parti de Send API v3.1, nous proposons donc une documentation complète qui vous offrira une expérience utilisateur optimale. Cette nouvelle version s’accompagne d’une bibliothèque de guides API et d’une prise en charge complète pour nos librairies. Notre objectif, c’est que vous maîtrisiez parfaitement notre API pour bénéficier de tous ses avantages.

Et enfin, nous voulons vous remercier.

Nous n’aurions jamais pu développer une version aussi performante sans l’aide précieuse de notre communauté de développeurs. Vous avez été nombreux à participer à la bêta et nous vous remercions pour votre engagement et vos retours.

C’est également grâce à notre communauté que nous avons pu créer cette version beaucoup plus avancée que l’originale, avec des améliorations considérables sur certains aspects comme les retours d’erreur. Bravo et merci à tous !

Prêts à passer à Send API v3.1 ? Plongez-vous dès maintenant dans la documentation pour vous lancer ! Nous sommes sûrs que vous allez l’adorer.

Vous utilisez Send API 3.0 ? Pas de panique ! Même si nous vous recommandons de passer à la v3.1 pour bénéficier des nouvelles fonctionnalités, nous continuerons de prendre en charge la v3.0 aussi longtemps que nécessaire. La documentation sur la migration se trouve ici. Pour toute information sur la v3, consultez cette page.

Découvrez comment améliorer votre expérience de développement avec notre site dédié aux développeurs ou abonnez-vous à notre newsletter spéciale développement pour recevoir toutes nos actualités. Pour nous contacter, direction Twitter @mailjetdev !

Les mythes sur le changement de prestataire emailing

« Je n’ai plus d’account manager sur lequel je peux compter.»

« Mon prestataire emailing actuel n’investit plus dans de nouvelles fonctionnalités. »

« Mon taux d’ouverture est en chute libre, je ne suis même pas sûr que mes emails arrivent à destination. »

« Je ne peux pas me permettre de perdre du temps ou de l’argent en changeant de prestataire. »

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Si vous travaillez au sein d’une entreprise, vous avez probablement vécu cette situation : être dépendant d’un logiciel indispensable pour vos tâches quotidiennes. Bien que ce logiciel vous limite et vous ralentisse dans la réalisation de vos tâches, vous vous êtes résigné à l’utiliser puisque vous n’avez pas le temps de trouver une autre solution… ça vous parle ?

J’imagine que oui. C’est pourquoi aujourd’hui, nous vous présentons les mythes les plus courant en matière de changement de prestataire emailing et nous allons vous montrer que l’herbe peut être plus verte ailleurs – ou jaune chez Mailjet – et surtout à portée de main !

5 mythes sur le changement de prestataire d’emailing

Mythe n°1 : C’est un processus complexe

Vous ne savez pas par où commencer, vous vous dites que vous devrez transférer tous vos contacts et vos modèles d’emails vers une autre plateforme.  Sans oublier vos intégrations, vos clés API, vos authentifications SPF et DKIM, vos adresses et vos domaines d’expéditeur, vos IP dédiées… etc. etc.

Chez Mailjet, nous comprenons vos inquiétudes et pour vous faciliter la tâche, nous nous chargeons de tout. Dans un premier temps, nos équipes mettent en place un programme d’intégration sur mesure pour votre entreprise pour simplifier le processus et vous permettre d’obtenir des résultats plus rapidement. Nos managers Customer Success dédiées restent à votre disposition pour vous permettre de vous lancer rapidement et vous propose en même temps des pratiques et conseils à mettre en place pour améliorer vos taux de délivrabilité.  

Mythe n° 2 : L’intégration aux solutions et CRMs est difficile

On distingue trois types d’emails : les emails marketing, les emails transactionnels et les emails automatisés. Chacun d’entre eux ne fonctionnent pas de manière indépendante et repose sur les données issues d’autres systèmes que vous avez mis en place.

Votre CRM contient toutes les propriétés récoltées sur vos contacts et dont vous avez besoin pour envoyer vos emails marketing, votre plateforme ecommerce comporte toutes les données transactionnelles qui vont vous permettre d’envoyer des confirmations de commandes au bon moment, et vos solutions pour analyser vos donnés vont vous permettre d’envoyer des emails automatisés plus pertinents à vos destinataires. Mais alors, comment vous assurer que toutes ces donnés continueront à être récoltées correctement pour vos envois ?

Notre équipe d’experts API est à votre disposition pour résoudre vos défis d’intégration et faire en sorte que vos emails les plus stratégiques ne soient pas impactés.

Mythe n° 3 : Cela va interrompre mes envois

Vous pensez que si vous changez de prestataire, vous ne pourrez pas envoyer d’emails pendant un moment, n’est-ce pas ? Eh bien non ! Chez Mailjet, vous pouvez faire cette transition en douceur depuis votre fournisseur actuel par interruptions minimales. En effet, avec le programme d’intégration sur mesure que nous avons mentionné dans le Mythe n° 1, vous restez opérationnels.

Pour obtenir une délivrabilité optimale, nous vous conseillons de procéder progressivement avec vos IP (si l’IP dédiée est votre solution de choix), en transférant progressivement vos envois vers votre nouveau prestataire (nous espérons que ce sera nous ;)).  

Mythe n° 4 : Ma délivrabilité pourrait rester problématique

“Et si le changement de prestataire nuisait à notre délivrabilité?”. Chez Mailjet, nous avons mis en place les processus nécessaires pour nous assurer que votre délivrabilité reste optimale et s’améliore. Dès nos premiers échanges, nous vous conseillerons sur les  meilleures pratiques à mettre en place en fonction de votre profil.

Avant de pouvoir faire la transition vers notre solution, nous devons vérifier la conformité de vos envois actuels. Il est possible que vous deviez changer votre méthodes de collecte de données pour respecter la réglementation et notre politique d’envoi. Ce processus d’évaluation nous permet de vous garantir un taux de délivrabilité inégalé et d’éviter les pièges à spam au maximum.    

Quand vous construisez une maison, l’important, ce sont les fondations. Pour obtenir la meilleure réputation possible auprès des FAI, vous devez configurer et préparer votre compte à vos futurs envois. Notre équipe de délivrabilité est à vos côtés pendant les premières semaines du projet pour garantir la réussite du déploiement et continue de surveiller votre adresse IP et votre réputation d’expéditeur une fois que vous avez bien démarré.

Mythe n° 5 : Changer de prestataire, c’est cher

L’emailing peut devenir votre atout principal. Vous n’êtes pas convaincus ? Econsultancy a montré que 73 % des marketeurs qualifient leur ROI sur l’emailing de « bon » voire « excellent ». De même, l’association DMA révèle que pour quasiment un cinquième (18 %) des spécialistes de l’email marketing, une campagne d’emailing représente un retour sur investissement d’environ 80 euros (plus de 70 livres). Les coûts de la transition peuvent sembler élevés, mais ils sont vite rentabilisés si vous utilisez tout le potentiel de vos emails.

Voilà. Comme vous pouvez le voir, l’herbe peut vraiment être plus verte (jaune !) chez les autres.

Si vous pensez changer de prestataire (ou si vous avez déjà sauté le pas), n’hésitez pas à nous faire part de vos expériences et de votre vécu sur Twitter. Nous aimons recevoir vos témoignages.