Ne tombez pas dans les spams pour vos campagnes de fin d’année

Plus important encore que le design et le contenu de vos campagnes emailing pour les fêtes de fin d’année : leur délivrabilité. Car à quoi bon passer du temps à concevoir vos emails et à créer des contenus pertinents s’ils ne sont jamais lus par vos abonnés ?

Dans ce premier épisode d’une série de trois articles que nous consacrerons aux fêtes de fin d’année (une période cruciale pour les marques), nous vous aiderons à partir du bon pied en vous assurant que vos emails arrivent à bon port.

Qu’est-ce que la délivrabilité ?

Pour commencer, rappelons la définition de la délivrabilité. La délivrabilité est le principe selon lequel vos messages parviennent bien dans la boîte de réception principale de vos destinataires et non dans leur dossier spams. De nombreuses vérifications sont effectuées lorsqu’un email parvient au serveur de réception de votre destinataire. En effet, les FAI (Fournisseurs d’Accès à Internet) tels que Gmail ou Yahoo disposent de filtres qui bloquent les spams et les emails malveillants comme les tentatives de phishing par exemple (technique utilisée par des escrocs sur Internet pour obtenir des informations personnelles).

Attention, le taux de délivrabilité et le taux d’envoi sont deux choses différentes. Ces termes se ressemblent, mais il ne faut pas les confondre. Le taux de délivrabilité est obtenu en divisant le nombre d’emails ayant atteint la boîte de réception par le nombre total d’emails envoyés. Quant au taux d’envoi, il inclut tous les emails acceptés par les FAI, y compris ceux considérés comme spams. Même si vous avez un taux d’envoi de 100%, il est possible que vous ne touchiez en réalité qu’une faible partie de vos abonnés si votre taux de délivrabilité est seulement de 45%.

Derrière cette définition de la délivrabilité se cachent plusieurs facteurs que nous aborderons dans cet article :

  • La réputation de l’adresse IP de l’expéditeur
  • La qualité de votre liste de contacts
  • Le contenu de votre message

Montrez que vous êtes un expéditeur légitime

Les FAI prennent en compte plusieurs facteurs pour déterminer votre réputation d’expéditeur. L’authentification n’est qu’un critère parmi d’autres, mais c’est la première étape vers la réussite. Il existe plusieurs protocoles d’authentification et mesures de protection que vous devez utiliser pour montrer patte blanche aux FAI.

SPF (Sender Policy Framework)

Un enregistrement SPF sur le serveur DNS (service dont la principale fonction est de traduire un nom de domaine en adresse IP) permet aux propriétaires de noms de domaine de veiller à leur réputation en décidant qui a le droit d’envoyer des emails en leur nom. Ainsi, toute personne absente de la liste des adresses autorisées est considérée comme un usurpateur.

DKIM (DomainKeys Identified Mail)

DKIM est une norme utilisée par les FAI pour vérifier qu’aucun acte de phishing n’a été commis durant l’acheminement de l’email. Il s’agit d’ajouter une signature unique à l’email que vous envoyez. Le serveur de réception peut contrôler la signature du domaine pour confirmer la provenance du message et s’assurer que son contenu n’a pas été manipulé en cours de chemin.

DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting and Conformance)

DMARC est une mesure de protection supplémentaire contre l’usurpation de nom de domaine. En cas d’échec des systèmes SPF et DKIM, la norme DMARC indique au serveur de réception du destinataire si le message doit être rejeté ou considéré comme du spam.

WHOIS (contraction de who is ?)

Le WHOIS répertorie l’ensemble des coordonnées relatives à un nom de domaine, telles que le nom, les adresses électronique et postale et le numéro de téléphone de l’interlocuteur technique responsable dudit domaine, ainsi que de son hébergeur. L’anonymisation du WHOIS étant typique des spammeurs, veillez à ce que votre WHOIS soit à jour et visible de tous. Ainsi tout le monde saura qui vous êtes, à savoir une expéditeur légitime et surtout pas un spammeur.

Nous vous l’accordons, cela fait beaucoup d’acronymes à retenir. Mais pas d’inquiétude, l’équipe support de Mailjet peut vous accompagner pour configurer ces protocoles d’authentification et ces mesures de protection dans le cadre de vos campagnes de fin d’année.

Contacts : privilégiez la qualité à la quantité

La qualité de vos listes de contacts a un impact très important sur votre délivrabilité. La raison est que les FAI analysent la façon dont les destinataires interagissent avec les messages qui arrivent dans leur boîte de réception. L’idée est donc de limiter au maximum le nombre de désabonnements et de déclarations en spams mais au contraire d’augmenter les taux d’ouverture et de clics.

Pour cela, nous vous déconseillons d’acheter ou de louer des listes de contacts constituées par des tiers. Au contraire, nous vous recommandons d’optimiser la qualité de vos listes en collectant les adresses de vos abonnés avec un système de double opt-in. Il s’agit d’obtenir en deux temps la confirmation du consentement de l’utilisateur avant de l’ajouter à l’une de vos listes de destinataires. Une première fois lorsqu’il remplit un formulaire et une deuxième via un email de confirmation, en lui demandant de cliquer sur un lien par exemple. Non seulement, cela élimine tout risque d’adresse mal tapée ou inexistante, mais en plus cela ne laisse aucun doute sur la volonté du contact de recevoir vos communications. Et dans le cadre du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données), n’oubliez pas que vous devez être en mesure de prouver le consentement de chacun de vos contacts.

Autre conseil pour assurer la qualité de vos listes de contacts : nettoyez-les aussi souvent que possible. Surveillez les statistiques de vos campagnes, et supprimez au fur et à mesure les adresses bloquées et les erreurs permanentes. Nous vous conseillons également de supprimer les contacts inactifs, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas interagi avec vos emails depuis un long moment. Soyons honnêtes : si certains de vos abonnés n’ont ouvert aucun de vos messages au cours des 6 derniers mois, la partie est perdue d’avance. L’intérêt est de se concentrer sur les destinataires qui s’intéressent à vos communications : cela fait certes moins d’adresses dans votre liste, mais cela donne une liste de très bonne qualité !

C’est le moment où jamais de mettre en place toutes ces bonnes résolutions ! 🎅

Soignez le contenu de vos emails

En termes de contenu, il y a plusieurs éléments qui déclenchent les alarmes des FAI et qui peuvent amener vos emails à tomber dans le dossier spams de vos destinataires. C’est pourquoi, nous avons compilé ici quelques conseils à suivre afin de ne pas être pris pour un spammeur :

  • N’utilisez pas de mots en majuscule dans l’objet ou le corps de vos messages.
  • Evitez autant que possible l’emploi des mots fréquemment repérés par les filtres anti-spams comme étant à risque, spécialement lorsqu’ils sont utilisés dans l’objet du message.
  • Faites en sorte que votre objet d’email ne dépasse pas les 35-50 caractères.
  • Insérez un lien de désabonnement (obligatoire) dans chacun de vos messages.

Autre conseil même si cela peut paraître évident : proposez dans vos campagnes de fin d’année un contenu qui réponde aux attentes de vos destinataires. Comme pour vos listes de contacts, il vaut mieux miser sur la qualité que sur la quantité pour cette période festive…

Vous avez déjà commencé à travailler sur vos campagnes emailing pour les fêtes de fin d’année ? Partagez avec nous sur Twitter toutes vos bonnes résolutions pour améliorer la délivrabilité de vos emails !

Les mots qui déclenchent l’alerte au spam

Qui n’a jamais reçu de spams ? La plupart d’entre nous en reçoivent quotidiennement. Il peut s’agir de spams standards (emails de nature publicitaire et non sollicités par les destinataires) ou encore de phishing (emails ayant pour but de dérober à des individus leurs identifiants de connexion ou leurs informations bancaires). Ces emails sont modifiés constamment dans l’espoir de tromper les utilisateurs ainsi que les Fournisseurs d’Accès à Internet (Orange, SFR, Free…) et les webmails (Gmail, Outlook, Laposte.net…), mais pas assez rapidement pour suivre les évolutions des filtres anti-spams.

Au cours des dernières années, nous avons vu les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) devenir plus intelligents et s’éloigner des filtres anti-spams traditionnels. L’accent est mis sur l’engagement (ou non) des utilisateurs. Les FAI apprennent de la façon dont nous interagissons avec les messages qui arrivent dans notre boîte de réception, ce qui les aide à déterminer si les emails doivent aller dans notre boîte de réception ou atterrir dans notre dossier spams.

Qu’est-ce que cela a à voir avec les mots que vous utilisez dans vos campagnes emailing ? Certains mots utilisés dans les objets d’emails génèrent des taux de plaintes plus élevés que la normale et une interaction médiocre. Cela a un effet négatif sur la réputation de l’expéditeur et, en fin de compte, sur la délivrabilité des futurs messages. Ainsi, pour vous éviter d’être pris pour un spammeur, mais aussi pour mieux vous protéger vous-même des tentatives de spam, nous avons listé certains mots qu’il vaut mieux éviter.

 

Les principaux mots à éviter pour ne pas tomber dans les spams

« Facture »

Le mot « facture » est l’un des mots préférés des phishers. Si vous le voyez dans l’objet de l’email, vérifiez avant tout qui est l’expéditeur. L’adresse est le meilleur moyen pour prouver que l’email est légitime. Mais attention, facturation@ex-emple.com n’est pas la même adresse que facturation@exemple.com. Les escrocs tentent de profiter de notre négligence alors soyez vigilant(e). Dans le doute, si l’adresse de l’expéditeur ne vous dit rien, nous vous recommandons de ne pas ouvrir l’email. De même, afin de ne pas être pris vous-même pour un spammeur, évitez d’utiliser ce terme dans vos objets d’email.

« PayPal », « Visa », « Mastercard » ou tout autre mention bancaire

Ici aussi, un nom de banque ou de service de paiement peut être utilisé pour du phishing. Les expéditeurs malveillants essaient de se faire passer pour des organismes bancaires en envoyant des emails avec le même jeu de couleurs et la même mise en page, redirigeant vers un site miroir réalisé pour reproduire avec plus ou moins de perfection celui qu’il usurpe. En tant que destinataire, vérifiez l’adresse de l’expéditeur et le nom de domaine. En tant qu’expéditeur d’email, utilisez des outils d’authentification tels que DKIM et SPF pour empêcher les usurpateurs de porter atteinte à votre réputation. Ces protocoles rattachent et associent votre adresse email à votre nom de domaine. Vous garantissez ainsi aux FAI et webmails que les emails envoyés depuis votre adresse sont bien liés à un site légitime.

« Cadeau », « Lot », « Spécialement pour vous »…

Parlons maintenant des emails envoyés avec des objets aguicheurs annonçant que vous avez gagné le gros lot ou que vous avez été sélectionné pour un tirage au sort exclusif auquel vous ne vous êtes jamais inscrit(e). Si seule une faible proportion des destinataires sera réceptive à cette arnaque, elle continue à porter ses fruits, puisque les usurpateurs d’identité continuent à envoyer des millions de messages de ce type. Ils sont après tout peu coûteux à produire et peuvent leur rapporter gros : obtention d’identifiants et mots de passe, de numéros de compte bancaire… Les emails de ce type sont donc généralement bloqués par les filtres anti-spams des FAI et des webmails. Gardez toujours cela en tête lorsque vous envoyez vos emails.

« Urgent », « Désespéré », « Aidez-moi »…

Avez-vous déjà entendu parler du scam ? Il s’agit d’une forme d’escroquerie qui abuse de la crédulité des victimes pour leur soutirer de l’argent. Cela se présente sous la forme d’un email dans lequel une personne affirme posséder une importante somme d’argent (plusieurs millions de dollars en héritage, fonds à placer à l’étranger à la suite d’un changement de contexte politique, etc.) et fait part de son besoin d’utiliser un compte existant pour transférer rapidement cet argent. La personne à l’origine de l’arnaque demande de l’aide pour effectuer ce transfert d’argent, en échange de quoi il offre un pourcentage sur la somme qui sera transférée, en général par la « voie diplomatique ». Ne tombez pas dans le panneau !

« Jeux d’argent », « Casino »…

Les spammeurs de jeux de hasard envoient régulièrement des campagnes promettant des gains élevés voire doublés, ou une entrée gratuite. S’il ne s’agit pas d’un site Internet reconnu par l’agence de régulation des jeux en ligne en vigueur dans votre pays, ce message doit aller directement dans le dossier des spams. Et en tant qu’expéditeur, attention à ne pas être assimilé à ce genre de spammeurs de jeux d’argent.
 

En conclusion : la liste des mots à éviter

Nous avons regroupé les mots les plus fréquemment repérés par les filtres anti-spam comme étant à risque, spécialement lorsqu’ils sont utilisés dans l’objet du message. Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

tab with spam worlds to avoid

Les risques liés à ces mots évoluent constamment, restez donc attentifs, nous mettons à jour cette liste régulièrement. Notez enfin que, si ces mots sont à risques, vous pouvez continuer à les utiliser, mais avec parcimonie. Si vos objets les répètent d’email en email, vous vous exposez davantage qu’une campagne one-shot.

Et si vous ciblez les bonnes personnes avec un contenu engageant à la bonne fréquence, vous ne devriez pas avoir de problème de délivrabilité. Si vos destinataires font confiance à votre marque, sont engagés et interagissent bien avec vos messages, vous pouvez a priori utiliser les mots listés ci-dessus et pourtant toujours atteindre leur boîte de réception.

Cet article est une version mise à jour de l’article “Les mots qui déclenchent l’alerte au spam”, publié sur le blog Mailjet le 26 juillet 2017 par Thomas Hajdukowicz.

3 bonnes raisons de ne pas utiliser une adresse noreply

Qui n’a pas déjà reçu d’emails provenant d’expéditeurs dont l’adresse email commence par noreply ?

Les raisons pour lesquelles les entreprises utilisent cette adresse d’expédition sont multiples. Cela peut être pour éviter de recevoir les réponses automatiques générées suite à l’envoi d’une campagne emailing comme des notifications d’absence par exemple. En effet, lors de l’envoi d’un message à plusieurs milliers de destinataires par l’intermédiaire d’un logiciel emailing, il peut être contraignant de faire le tri parmi toutes ces réponses. Il peut également s’agir d’une crainte de devoir faire face en interne à une importante quantité de retours consommateurs à traiter. Cette adresse email expéditrice a alors pour objectif de dissuader les destinataires de répondre à l’email reçu en sous-entendant qu’en cas de réponse, la demande ne sera pas étudiée.

Vous-même utilisez peut être cette adresse pour l’une de ces raisons lors de l’envoi de campagnes emailing. Ne vous inquiétez pas, nous n’allons pas vous faire la morale. Mais nous allons vous expliquer le rôle clé de l’adresse email d’expédition dans la réussite de vos campagnes et pourquoi le noreply est une mauvaise pratique.

Vous êtes prêt(e) ? C’est parti, découvrez 3 bonnes raisons de ne pas utiliser une adresse noreply.

 

Les adresses email noreply vont éviter les échanges avec vos consommateur

Si un client souhaite prendre contact avec vous suite à la réception de votre email, découvrir que le message a été envoyé via une adresse noreply sera déceptif et frustrant. Cela pourrait même être interprété comme une marque de mépris à son égard. En cas de question ou de demande de la part d’un abonné, il est indispensable que vous soyez en mesure de lui faire un retour. Le cas inverse, vous pourriez manquer l’opportunité de convertir un prospect, voire perdre un client actuel.

Face à une adresse noreply, le consommateur doit chercher un autre moyen de contact, cela peut s’avérer fastidieux si cela n’est pas précisé et donc le décourager. En rendant difficile l’échange, l’engagement diminue de manière drastique. Au contraire, l’utilisateur doit pouvoir bénéficier d’une expérience facilitée en établissant le contact de la manière la plus simple possible.

REESE WITHERSPOON NOD GIF BY GOLDEN GLOBES

Au-délà des demandes ou des questions, un utilisateur pourrait également profiter de votre campagne emailing pour vous vous faire part d’une idée d’évolution sur votre offre ou apporter des commentaires. Que ce soit positif ou négatif, vous vous devez d’être à l’écoute de ces retours clients qui vous aideront éventuellement à faire évoluer vos produits et services. Récolter les avis de vos consommateurs est toujours bénéfique pour comprendre leurs besoins et optimiser votre stratégie commerciale.

En établissant le dialogue, en répondant de manière argumentée et en remerciant les utilisateurs pour leurs retours, vous construisez une image de marque de qualité auprès de votre audience. Profitez donc de ces échanges pour montrer à vos clients que vous êtes à leur écoute et appuyer l’aspect humain de votre communication.

Vous aimerez également : Les meilleurs exemples de newsletter pour vous inspirer.

Une adresse noreply va réduire votre délivrabilité

Rappelons le tout d’abord, par délivrabilité, on désigne le fait que des emails légitimes arrivent bien en boîte de réception et non en spam. Il s’agit d’un enjeu crucial pour les entreprises.

Les utilisateurs ont plus facilement tendance à mettre une adresse noreply dans les spams. En effet, ne pouvant identifier l’expéditeur du message, il se peut qu’ils perçoivent vos emails comme une tentative de phishing (ou hameçonnage en français). Cela s’explique également par le fait que certaines personnes ne prennent pas la peine de chercher un lien de désabonnement et cliquent sur « Répondre » pour se désinscrire de la liste de distribution. En s’apercevant qu’ils ne peuvent pas répondre, tous ne prennent pas la peine de partir à la recherche du lien de désabonnement et signalent tout simplement le message comme spam.

Les services de messagerie comme Gmail ou Yahoo sont capables d’analyser la réactivité et les échanges des expéditeurs d’emails. Si un client répond à vos emails, les campagnes que vous envoyez ressemblent d’avantage à une discussion entre deux personnes, cela suffit à placer automatiquement votre adresse dans ses contacts ou dans sa liste des adresses de confiance. Vous devriez donc bien les inciter à répondre à vos messages afin d’améliorer les chances que vos messages arrivent à bon port. Quand votre réputation en tant qu’expéditeur grandit, votre délivrabilité aussi.
A l’inverse, si vous n’ouvrez pas les emails que vous recevez, si vous ne téléchargez pas les images ou si vous ne répondez pas, alors ces services de messagerie pourront faire atterrir vos futures campagnes emailing dans le dossier spam. Ainsi, si vous empêchez vos contacts de vous répondre par l’utilisation d’une adresse noreply, vos emails auront tendance à être reconnus comme des spams.

Enfin, l’adresse email d’envoi utilisée lors d’une campagne emailing est vérifiée par les différents intervenants lors du parcours de l’email (fournisseur d’accès, logiciels anti-spam…). Ces contrôles déterminent l’existence ou non de l’adresse email. Il est donc obligatoire que l’adresse utilisée fonctionne.

Le noreply ne nous permet pas de mettre à jour vos bases de contacts

Et oui, même si vous avez justement décidé d’envoyer vos emails à partir d’une adresse noreply pour ne pas recevoir les réponses automatiques de vos destinataires, sachez pourtant que cela est un excellent moyen pour faire le tri dans vos bases de contacts. Rappelons qu’il est tout aussi important de nettoyer vos listes en supprimant les contacts inactifs que de la développer en faisant de nouveaux adeptes.

Ainsi, aussi peu attrayant que cela puisse paraître – on vous l’accorde – passer en revue ces notifications vous permettra de trouver des informations utiles au nettoyage de votre liste de destinataires. Vous saurez par exemple si un employé a quitté une entreprise.

Supprimer ces adresses vous permettra d’augmenter le taux d’ouverture de vos campagnes et, encore une fois, d’éviter de tomber dans des les spams de vos destinataires.

Ce qu’il faut retenir

Pour créer des campagnes emailing performantes avec de super templates d’emails et améliorer votre image de marque, suivez ces quelques conseils :

  • Montrez à vos utilisateurs que vous êtes à leur écoute pour répondre à leur question ou tout simplement pour leur montrer que leur avis vous intéresse. En créant un échange avec votre audience, vous construisez votre réputation de marque, indispensable à toute stratégie commerciale.
  • Acceptez de recevoir des réponses à une adresse email fonctionnelle. Cela est un excellent signal pour les filtres anti-spam car, quelque part, vous indiquez avoir un véritable échange avec votre liste de contacts. Un très bon point pour votre délivrabilité afin que vos emails arrivent dans la boîte de réception principale de vos consommateur.
  • Profitez de recevoir les réponses générées automatiquement par vos destinataires pour faire le tri dans vos listes de contacts. Nous ne le dirons jamais assez, nettoyer ses listes de destinataires est aussi primordial que de les alimenter.

Et vous ? Rejoignez-nous sur Twitter et Facebook pour partager vos pratiques emailing et poser toutes vos questions à la communauté Mailjet !

Sortie officielle de Send API 3.1

Nous vous avions présentée il y a quelques mois sa bêta, la voici aujourd’hui finalisée: découvrez Send API 3.1, la nouvelle version améliorée de notre Send API v3 !

Depuis maintenant trois ans, Send API assure le routage de vos emails transactionnels. Nous vous présentons sa toute dernière version spécialement développée pour optimiser encore davantage votre expérience d’envoi.

Après des mois de dur labeur et une bêta riche en feedbacks de la part de notre communauté de développeurs, nous avons le plaisir de vous annoncer que Send API 3.1 devient la version officielle et stable pour nos utilisateurs. Sortez le champagne !

Pas de panique, nous continuons d’assurer la prise en charge de Send API 3.0… mais nous vous encourageons à migrer vers cette nouvelle version optimisée !

Pourquoi cette nouvelle version ?

Il faut voir les choses en face : les développeurs adorent trouver des solutions et résoudre leurs problèmes de manière créative, mais ce qu’ils préfèrent au travail, c’est surtout quand tout fonctionne comme il faut. C’est particulièrement vrai pour les API, qui peuvent être très difficiles à gérer compte tenu du manque de documentation ou de clarté concernant les payloads attendus et renvoyés.

Pour vous faciliter la tâche, nous avons tout mis en œuvre pour vous proposer une expérience d’intégration de Send API sans complication. Notre documentation complète a été rédigée par des développeurs, pour les développeurs, tandis que la structure de nos payloads a été optimisée pour vous offrir une expérience fluide.

Cette version s’accompagne également d’une performance et d’une évolutivité améliorées : nous l’avons redéveloppée à partir de zéro. Autrefois basée sur Free Pascal, Send API repose maintenant sur une nouvelle stack technique combinant entre autres Golang, Cassandra et Kafka. Pas mal, non ?

Parfait ! Montrez-moi le code !

La première chose qui saute aux yeux avec cette nouvelle version, c’est la qualité de l’expérience d’intégration. Voyez plutôt :

Envoyer des messages

Que vous envoyiez un ou plusieurs messages, il vous suffit d’effectuer un seul appel HTTP sur la route /v3.1/send. Send API acceptera un payload en JSON avec le paramètre Messages, un tableau acceptant jusqu’à 100 messages. Facile, non ?

Payloads d’erreur et de succès plus détaillés

Grâce aux retours de notre communauté, nous avons considérablement amélioré nos payloads de réponse. Nous effectuons désormais des vérifications strictes sur vos payloads d’entrée, ce qui vous permet de recevoir des retours immédiats sur les problèmes potentiels. Ainsi, vous gagnez du temps sur la résolution des erreurs. De notre côté, nous recevons moins d’emails mal structurés. Consultez cet exemple de payload d’erreur.

Notez cependant que ces erreurs sont générées individuellement pour chaque message, et que seul le processus d’envoi des messages erronés sera bloqué.

Nos payloads de retours en cas de succès sont également plus détaillés. Ils sont par exemple dotés d’une propriété MessageHref, une URL qui pointe vers la route API appropriée pour la récupération des métadonnées du message. Il n’a jamais été aussi facile de suivre vos emails dès leur envoi.

Les payloads de succès et d’erreur sont désormais envoyés simultanément, dans le même ordre que les messages du payload d’entrée pour faciliter le traitement des messages corrects et erronés.

Mode Sandbox

Il faut savoir que les emails envoyés en phase développement ou de test ont aussi un coût (eh oui, ils sont pris en compte dans votre quota mensuel) et qu’il est toujours possible d’envoyer des emails indésirables à vos destinataires. Si vous essayez notre API pour la première fois ou si vous voulez juste vérifier votre code, vous aurez peut-être besoin de tester un payload d’email sans avoir à envoyer un veritable email.

Pour vous faciliter la vie, nous avons intégré un mode Sandbox exclusif. Pour l’activer, paramétrez SandboxMode sur true dans votre payload d’entrée. Send API simulera ensuite le traitement de vos messages comme s’il s’agissait d’un envoi normal, mais sans les transmettre aux destinataires. Vous pouvez donc tester et modifier votre email tranquillement !

Consultez la liste complète des propriétés obligatoires et disponibles pour chaque message ici.

Tags URL

Certes, il est essentiel de pouvoir envoyer beaucoup d’emails rapidement, mais il est tout aussi important de suivre leur performance. Dans cette optique, nous vous proposons aujourd’hui tous les outils dont vous avez besoin : Send API 3.1 vous permet de nous transmettre les indicateurs de suivi dont vous avez besoin. De notre côté, nous nous assurons que tous les liens de vos emails soient dotés des bons tags pour assurer leur suivi.

Essayez-la dès maintenant !

Si vous utilisez déjà notre API, vous savez que nous mettons l’accent sur la qualité de notre documentation. Pour aider les développeurs à tirer pleinement parti de Send API v3.1, nous proposons donc une documentation complète qui vous offrira une expérience utilisateur optimale. Cette nouvelle version s’accompagne d’une bibliothèque de guides API et d’une prise en charge complète pour nos librairies. Notre objectif, c’est que vous maîtrisiez parfaitement notre API pour bénéficier de tous ses avantages.

Et enfin, nous voulons vous remercier.

Nous n’aurions jamais pu développer une version aussi performante sans l’aide précieuse de notre communauté de développeurs. Vous avez été nombreux à participer à la bêta et nous vous remercions pour votre engagement et vos retours.

C’est également grâce à notre communauté que nous avons pu créer cette version beaucoup plus avancée que l’originale, avec des améliorations considérables sur certains aspects comme les retours d’erreur. Bravo et merci à tous !

Prêts à passer à Send API v3.1 ? Plongez-vous dès maintenant dans la documentation pour vous lancer ! Nous sommes sûrs que vous allez l’adorer.

Vous utilisez Send API 3.0 ? Pas de panique ! Même si nous vous recommandons de passer à la v3.1 pour bénéficier des nouvelles fonctionnalités, nous continuerons de prendre en charge la v3.0 aussi longtemps que nécessaire. La documentation sur la migration se trouve ici. Pour toute information sur la v3, consultez cette page.

Découvrez comment améliorer votre expérience de développement avec notre site dédié aux développeurs ou abonnez-vous à notre newsletter spéciale développement pour recevoir toutes nos actualités. Pour nous contacter, direction Twitter @mailjetdev !

Les mythes sur le changement de prestataire emailing

« Je n’ai plus d’account manager sur lequel je peux compter.»

« Mon prestataire emailing actuel n’investit plus dans de nouvelles fonctionnalités. »

« Mon taux d’ouverture est en chute libre, je ne suis même pas sûr que mes emails arrivent à destination. »

« Je ne peux pas me permettre de perdre du temps ou de l’argent en changeant de prestataire. »

22699173
 

Si vous travaillez au sein d’une entreprise, vous avez probablement vécu cette situation : être dépendant d’un logiciel indispensable pour vos tâches quotidiennes. Bien que ce logiciel vous limite et vous ralentisse dans la réalisation de vos tâches, vous vous êtes résigné à l’utiliser puisque vous n’avez pas le temps de trouver une autre solution… ça vous parle ?

J’imagine que oui. C’est pourquoi aujourd’hui, nous vous présentons les mythes les plus courant en matière de changement de prestataire emailing et nous allons vous montrer que l’herbe peut être plus verte ailleurs – ou jaune chez Mailjet – et surtout à portée de main !

5 mythes sur le changement de prestataire d’emailing

Mythe n°1 : C’est un processus complexe

Vous ne savez pas par où commencer, vous vous dites que vous devrez transférer tous vos contacts et vos modèles d’emails vers une autre plateforme.  Sans oublier vos intégrations, vos clés API, vos authentifications SPF et DKIM, vos adresses et vos domaines d’expéditeur, vos IP dédiées… etc. etc.

Chez Mailjet, nous comprenons vos inquiétudes et pour vous faciliter la tâche, nous nous chargeons de tout. Dans un premier temps, nos équipes mettent en place un programme d’intégration sur mesure pour votre entreprise pour simplifier le processus et vous permettre d’obtenir des résultats plus rapidement. Nos managers Customer Success dédiées restent à votre disposition pour vous permettre de vous lancer rapidement et vous propose en même temps des pratiques et conseils à mettre en place pour améliorer vos taux de délivrabilité.  

Mythe n° 2 : L’intégration aux solutions et CRMs est difficile

On distingue trois types d’emails : les emails marketing, les emails transactionnels et les emails automatisés. Chacun d’entre eux ne fonctionnent pas de manière indépendante et repose sur les données issues d’autres systèmes que vous avez mis en place.

Votre CRM contient toutes les propriétés récoltées sur vos contacts et dont vous avez besoin pour envoyer vos emails marketing, votre plateforme ecommerce comporte toutes les données transactionnelles qui vont vous permettre d’envoyer des confirmations de commandes au bon moment, et vos solutions pour analyser vos donnés vont vous permettre d’envoyer des emails automatisés plus pertinents à vos destinataires. Mais alors, comment vous assurer que toutes ces donnés continueront à être récoltées correctement pour vos envois ?

Notre équipe d’experts API est à votre disposition pour résoudre vos défis d’intégration et faire en sorte que vos emails les plus stratégiques ne soient pas impactés.

Mythe n° 3 : Cela va interrompre mes envois

Vous pensez que si vous changez de prestataire, vous ne pourrez pas envoyer d’emails pendant un moment, n’est-ce pas ? Eh bien non ! Chez Mailjet, vous pouvez faire cette transition en douceur depuis votre fournisseur actuel par interruptions minimales. En effet, avec le programme d’intégration sur mesure que nous avons mentionné dans le Mythe n° 1, vous restez opérationnels.

Pour obtenir une délivrabilité optimale, nous vous conseillons de procéder progressivement avec vos IP (si l’IP dédiée est votre solution de choix), en transférant progressivement vos envois vers votre nouveau prestataire (nous espérons que ce sera nous ;)).  

Mythe n° 4 : Ma délivrabilité pourrait rester problématique

“Et si le changement de prestataire nuisait à notre délivrabilité?”. Chez Mailjet, nous avons mis en place les processus nécessaires pour nous assurer que votre délivrabilité reste optimale et s’améliore. Dès nos premiers échanges, nous vous conseillerons sur les  meilleures pratiques à mettre en place en fonction de votre profil.

Avant de pouvoir faire la transition vers notre solution, nous devons vérifier la conformité de vos envois actuels. Il est possible que vous deviez changer votre méthodes de collecte de données pour respecter la réglementation et notre politique d’envoi. Ce processus d’évaluation nous permet de vous garantir un taux de délivrabilité inégalé et d’éviter les pièges à spam au maximum.    

Quand vous construisez une maison, l’important, ce sont les fondations. Pour obtenir la meilleure réputation possible auprès des FAI, vous devez configurer et préparer votre compte à vos futurs envois. Notre équipe de délivrabilité est à vos côtés pendant les premières semaines du projet pour garantir la réussite du déploiement et continue de surveiller votre adresse IP et votre réputation d’expéditeur une fois que vous avez bien démarré.

Mythe n° 5 : Changer de prestataire, c’est cher

L’emailing peut devenir votre atout principal. Vous n’êtes pas convaincus ? Econsultancy a montré que 73 % des marketeurs qualifient leur ROI sur l’emailing de « bon » voire « excellent ». De même, l’association DMA révèle que pour quasiment un cinquième (18 %) des spécialistes de l’email marketing, une campagne d’emailing représente un retour sur investissement d’environ 80 euros (plus de 70 livres). Les coûts de la transition peuvent sembler élevés, mais ils sont vite rentabilisés si vous utilisez tout le potentiel de vos emails.

Voilà. Comme vous pouvez le voir, l’herbe peut vraiment être plus verte (jaune !) chez les autres.

Si vous pensez changer de prestataire (ou si vous avez déjà sauté le pas), n’hésitez pas à nous faire part de vos expériences et de votre vécu sur Twitter. Nous aimons recevoir vos témoignages.

Tourisme : suivez vos emails transactionnels avec Real-Time Monitoring et boostez votre chiffre d’affaires

Le tourisme est en plein essor. De plus en plus de vacanciers mettent le cap sur des îles paradisiaques ou partent en croisière – qui n’en rêve pas ? Cette soif de voyage a contribué à intensifier la concurrence dans le secteur touristique, obligeant les entreprises à se démarquer et à suivre les tendances. Les entreprises du tourisme doivent en effet être sur le qui-vive, s’adapter et réagir immédiatement aux actions de leurs clients pour réussir et obtenir de meilleurs résultats que leurs concurrents.

Emails transactionnels : la clé de la réussite

Les emails transactionnels sont envoyés suite à une action initiée par vos clients et contiennent des informations destinées à la finaliser (pour la création de comptes, par exemple) ou à la confirmer (dans le cas d’une facture, par exemple). Les confirmations de réservation et de paiement, les documents de voyage ou les billets d’avion sont des emails transactionnels courants, qui sont envoyés à des destinataires individuels.

example transactional email

En quoi les emails transactionnels sont-ils indispensables au tourisme?

Vous l’aurez compris, les emails transactionnels sont incontournables dans le tourisme : les agences de voyages en ligne utilisent forcément ce type de messages. Et c’est peu dire.

Les emails transactionnels, c’est comme le champagne servi à bord des avions. Sans champagne, le vol semble interminable et vous vous demandez si vous allez arriver à destination. Mais quelques fines bulles suffisent à faire s’envoler l’ennui, voire la peur des passagers anxieux.

Les emails transactionnels jouent le même rôle que le champagne. Ils facilitent et accélèrent considérablement le processus de réservation, permettant ainsi à vos clients de préparer sereinement leurs vacances en recevant leurs documents de voyage dans leurs boîtes mail et de profiter pleinement de leurs séjours.

two people drinking champagne on an airplane

À l’ère du numérique, de plus en plus de clients réservent leurs vacances en ligne pour réaliser des économies et gagner du temps. C’est pourquoi les entreprises du tourisme doivent envoyer les confirmations de réservation, les documents de voyage ainsi que les billets par email, plutôt que par courrier. Même les agences de voyages qui proposent des services hors ligne ont intérêt à envoyer les informations importantes par email. Dites adieu à vos problèmes d’imprimante et de courrier perdu !

a guy having problems with his printer

Il vous suffit de concevoir et paramétrer vos emails transactionnels une seule fois et ils seront envoyés à vos clients automatiquement après chaque réservation. Vous gagnez ainsi du temps et pouvez vous consacrer à des tâches plus importantes.

Ne laissez jamais vos emails transactionnels sans surveillance

La plupart des entreprises du tourisme sont conscientes de la valeur qu’offrent les emails transactionnels, mais ignorent les conséquences potentielles en l’absence d’un suivi régulier de ces derniers.

« Que de pessimisme ! Que pourrait-il bien se passer ? Tous mes emails transactionnels ont été conçus et optimisés, rien ne peut m’arriver… » C’est ce que vous croyez.

Imaginons :

L’été approche à grands pas, le thermomètre s’emballe et vos clients ont hâte de partir en vacances. L’un d’entre eux trouve une bonne affaire sur votre site. Tout va pour le mieux, il réserve le voyage, qui est prévu dans deux jours. Il attend patiemment l’email de confirmation mais, ne le voyant toujours pas arriver, il s’inquiète. Votre nouveau client commence à regretter d’avoir effectué cette réservation et à perdre confiance en votre entreprise. Sans confirmation, il ne sait pas si sa réservation a bien été prise en compte. Il a le choix entre :

  • Réserver un autre voyage ailleurs et annuler sa réservation sur votre site.
  • S’emporter et appeler votre service client ou se plaindre de votre manque de fiabilité sur les réseaux sociaux.
  • Ne pas agir, mais partager avec tous ses amis la mauvaise expérience client qu’il a eue et son intention de ne plus jamais faire appel à vous.

Dans tous les cas, la réputation de votre entreprise est endommagée et votre satisfaction client en prend un coup. Les réservations chutent, tout comme votre chiffre d’affaires. Et tout cela juste parce que vous ne vous êtes pas rendu compte que votre email transactionnel n’a pas été envoyé, a été bloqué ou a atterri dans les spams.

Mais pas de panique : avant d’en arriver là, vous pouvez prendre les choses en main grâce à notre solution Real-Time Monitoring.

Real-Time Monitoring, qu’est-ce que c’est au juste ?

Real-Time Monitoring est un outil développé par Mailjet pour suivre tous vos emails transactionnels en temps réel. Il vous permet de paramétrer des alertes pour recevoir des notifications par email, Slack ou SMS en cas de problème concernant vos emails transactionnels. Qu’il s’agisse de statistiques inhabituelles, d’échecs d’envoi, de blocages ou de retards d’envoi, vous pouvez réagir rapidement et empêcher ces incidents de nuire à votre entreprise.

Les entreprises du tourisme peuvent ainsi contrôler tous les emails transactionnels, détecter immédiatement les problèmes et s’assurer que les clients reçoivent bien les informations dont ils ont besoin pour leurs voyages.

Overview monitoring alerts

Real-Time Monitoring vous permet également d’identifier les emails transactionnels non envoyés et de définir des alertes spécifiques pour les messages les plus importants de votre entreprise. Vous pouvez regrouper ces emails ou les classer dans différentes catégories (facturation, documents de voyage ou confirmations de réservation), pour un suivi efficace et une résolution rapide des problèmes avant qu’ils ne s’aggravent.

Avec Real-Time Monitoring, gagnez en flexibilité et veillez à la bonne réception des documents de réservation, afin de renforcer la satisfaction et la confiance de vos clients. Vos réservations s’en trouveront boostées, tout comme votre chiffre d’affaires.

excited woman

Ça vous dit ? Real-Time Monitoring est disponible dans les plans Crystal Premium et plus. Créez un compte dès à présent et bénéficiez de 30 jours d’essai gratuit pour nos fonctionnalités Premium. Suivez vos emails transactionnels et amenez votre entreprise à un tout autre niveau !

Vous suivez déjà vos emails transactionnels avec la fonctionnalité Real-Time Monitoring de Mailjet ? Retrouvez-nous sur Twitter pour partager votre expérience, vos idées et vos avis avec nous, ou simplement pour nous dire bonjour.

Sécurité et délivrabilité des emails pour les organismes publics et bancaires

Du fait de la digitalisation croissante de la plupart des tâches bancaires et administratives, les emails sont désormais le canal privilégié des secteurs financiers et publics pour communiquer avec leurs utilisateurs et clients. Les piles de papiers pour valider un prêt ou remplir votre déclaration fiscale font partie du passé.

Mais la montée en puissance des emails dans ces secteurs fait émerger de nouveaux défis. Même si les emails leur permettent de contacter leurs clients de façon rapide, peu onéreuse et personnalisée, ces entreprises doivent s’assurer que ces messages arrivent bel et bien dans la boîte de réception de leurs destinataires, et que les données extrêmement confidentielles sont transmises en toute sécurité. Mais comment peuvent-elles être sûres que la sécurité et la délivrabilité de leurs emails sont optimales ?

Sécurité et délivrabilité des emails pour les organismes publics et bancaires

Dans ce guide sur la sécurité et la délivrabilité des emails Guide, vous saurez tout sur :

  • Les bonnes pratiques de la délivrabilité.
  • Les solutions techniques pour arriver dans la boîte de réception des destinataires.
  • Les aspects légaux et techniques de la sécurité des emails.
  • Les différents processus mis en place par Mailjet pour vous assurer de la bonne délivrabilité et de la sécurité de vos emails.

deliv-securite-guide

Envoyez vos emails transactionnels en toute sérénité avec Real-Time Monitoring

Aujourd’hui, rares sont les entreprises qui peuvent se passer d’emails transactionnels. Que vous vendiez vos produits directement en ligne ou qu’une partie de vos activités repose sur le Web ou des applications, vous avez besoin de définir un certain nombre d’emails transactionnels : création de compte, réinitialisation de mot de passe, confirmation de commande ou de réservation, facture, notification d’expédition et alertes diverses.

Vos clients attendent chacun de ces emails avec plus d’impatience que vos emails marketing, car ces messages confirment une transaction et fournissent généralement des informations précieuses. C’est pourquoi ils ont les taux d’engagement les plus élevés.

Évitez toute perte de revenus en suivant vos emails transactionnels

Si les emails transactionnels sont stratégiques, il suffit de peu de choses pour perturber leur délivrabilité. De fait, un problème d’application Web, de passerelle de paiement, de configuration de serveur ou de connexion avec votre service d’emailing peuvent parfois empêcher l’envoi. De même, votre site Web peut avoir été piraté et utilisé pour envoyer un grand nombre d’emails à des adresses inexistantes, endommageant votre réputation d’expéditeur.

Dans ces conditions, en un rien de temps, vos confirmations d’expédition finissent dans les spams. Vos clients ne reçoivent plus leurs billets de train. En somme, vos emails sont rejetés et ne peuvent atteindre la boîte de réception de vos destinataires. Vos taux d’ouverture et de clics sont en chute libre, sans même que vous vous en rendiez compte.

Il faut parfois du temps pour découvrir l’origine d’un problème. Et pendant que vous en cherchez la cause, votre entreprise peut alors être en difficulté. L’acquisition de nouveaux prospects est ralentie, voire stoppée, par l’absence d’emails de création de comptes. Les clients ne reçoivent plus leurs factures ou leurs confirmations d’achat. Ils sont mécontents et se demandent si la transaction a bien été prise en compte, et surtout où est passé leur argent. Résultat : ils se plaignent, ce qui entraîne une surcharge de travail pour le service client. Pire, à cause de rejets répétés d’emails contenant des informations essentielles, vous perdez la confiance de vos clients les plus fidèles, ce qui se traduit par une perte de revenus.

Ainsi, tout incident lié aux emails transactionnels peut nuire sévèrement à votre réputation et votre ROI. Alors, comment détecter rapidement toute anomalie ?

Arrivez à destination avec Real-Time Monitoring

Mailjet est le premier service d’emailing vous permettant de surveiller en continu vos envois transactionnels. Suivez vos emails les plus stratégiques et soyez informés du moindre problème. Vous économisez du temps et de l’argent tout en optimisant l’expérience client.

En cas d’incident, vous êtes averti par email, SMS* ou sur Slack, ce qui vous permet d’identifier rapidement la cause du problème et de trouver une solution. L’éventuelle interruption de services liée aux problèmes de délivrabilité des emails transactionnels aura une durée limitée, garantissant une meilleure expérience utilisateur..

Img-1

Configurez très facilement Real-Time Monitoring

 1. Créez vos catégories de suivi

Pour faciliter le suivi de vos alertes, commencez par nommer chaque catégorie de suivi qui vous semble utile, en fonction de ce qui est pertinent pour votre entreprise. Vous pouvez ainsi choisir de regrouper les emails selon leur objectif, leur mode de délivrabilité ou leur impact.

Dans l’exemple ci-dessous, nous avons classé les emails transactionnels en différentes catégories pour pouvoir définir des alertes spécifiques à chacune d’entre elles.

Img-2

Après avoir créé vos catégories dans l’interface Mailjet, revenez aux messages transactionnels pour indiquer la catégorie dans l’en-tête de chaque email transactionnel à suivre.

 2. Définissez vos alertes

Une fois vos catégories définies et appliquées à vos emails, vous pouvez configurer les alertes de suivi. L’interface Real-Time Monitoring vous permet de créer des alertes à l’aide d’un assistant qui s’appuie sur des règles prédéfinies et vous guide pas à pas. Aucune connaissance en programmation n’est nécessaire.

Img-3
Vous pouvez créer autant d’alertes que vous le souhaitez. Il existe quatre types d’alertes vous permettant de contrôler parfaitement vos envois :

      Message non envoyé : déclenche une notification quand un email n’est pas envoyé ou remis à son destinataire au bout d’un certain temps.

      Erreur sur message critique : déclenche une notification quand un email est bloqué par nos systèmes ou rejeté par l’adresse email du destinataire.

      Retard d’envoi : déclenche une notification quand un email est envoyé moins rapidement que prévu.

      Statistiques inhabituelles : déclenche une notification quand les taux de délivrabilité, de rejet ou d’ouverture sont supérieurs ou inférieurs au seuil prédéfini.

 3. Choisissez quand et comment sont envoyées les notifications

Comme vous n’êtes pas devant votre ordinateur 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, les emails ne sont peut-être pas le meilleur canal pour suivre vos envois transactionnels. De même, comme les taux d’engagement peuvent varier au cours d’une journée ou d’une semaine, certaines périodes peuvent nécessiter un suivi plus étroit que les autres.

Grâce à la fonctionnalité Real-Time Monitoring de Mailjet, vous pouvez définir le jour et l’heure de votre alerte et le canal à utiliser pour vous envoyer une notification. Vous pouvez donc par exemple choisir d’être averti sur Slack et par email en semaine pendant les heures de bureau et créer la même alerte pour recevoir des SMS* en dehors des heures de bureau.

Img-4

Vous maîtrisez tout, de A à Z

Real-Time Monitoring vous permet de contrôler les emails les plus importants pour votre entreprise. Outre les alertes, vous avez également accès à un tableau de bord de suivi qui vous offre une maîtrise et un aperçu complets de vos emails transactionnels.

Img-5
Cette fonctionnalité est disponible pour les plans Crystal Premium et supérieurs. Créez un compte dès aujourd’hui et découvrez l’ensemble de nos fonctionnalités Premium.

P.S. Vous avez besoin d’aide pour créer vos emails transactionnels ? Consultez nos tutoriels qui vous guident pas à pas pour créer des emails avec MJML, notre framework open-source pour développer vos emails.

*Option SMS prochainement disponible.

Passer de SendGrid à Mailjet : un guide à l’attention des marketeurs

Vous avez décidé de passer à Mailjet. Bienvenue ! Peut-être que la réactivité de nos équipes de support et d’accompagnement vous a séduit, à moins que vous ne cherchiez des fonctionnalités d’email transactionnel plus poussées, ou encore que vous souhaitiez migrer vers un service d’emailing dont les serveurs sont localisés en Europe. Quelle que soit la raison de votre migration, se lancer avec un nouveau service d’emailing est le moment idéal pour réévaluer votre stratégie d’emailing et améliorer votre délivrabilité.

Passer de SendGrid à Mailjet : un guide à l’attention des marketeurs

Dans ce guide de migration de SendGrid à Mailjet, vous saurez comment :

  • Tirer le meilleur de Mailjet et de ses fonctionnalités ;
  • Paramétrer et authentifier votre compte ;
  • Migrer vos listes de contacts et vos modèles en HTML ;
  • Gérer votre réputation d’expéditeur ;
  • Créer une newsletter et configurer vos emails transactionnels ;
  • Suivre les performances de vos emails.

Vous êtes intéressé ? Téléchargez Passer de SendGrid à Mailjet : un guide à l’attention des marketeurs et effectuez une transition d’un service d’emailing à l’autre en toute simplicité.

Vous rencontrez des problèmes dans votre migration ? Contactez notre équipe support ici.

Statistiques : l’emailing ne s’arrête pas à l’envoi

Pour de nombreux marketeurs, l’emailing se résume à tenir une liste de contacts à jour, à créer des contenus attrayants (qu’il s’agisse de l’objet des emails ou des CTA) et à appuyer sur le bouton Envoyer, avec la satisfaction d’un travail bien accompli. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le travail n’est en réalité qu’à moitié terminé. L’emailing ne s’arrête pas à l’envoi de campagnes ou à la création d’emails transactionnels : il faut également suivre vos campagnes, analyser les résultats et en tirer des conclusions pour améliorer vos futurs envois. Mais comment s’y prendre concrètement, nous direz-vous ?

1-how

Pas de panique ! Les statistiques des emails sont là pour cela. Découvrez dans cet article les statistiques à surveiller, ce que les résultats disent sur vos pratiques d’emailing et comment améliorer ces chiffres.

Quelles sont les statistiques à surveiller ?

Toutes les statistiques fournies par les services d’emailing sont pertinentes. En fait, elles le sont tellement que les différents statuts d’email figurant sur votre tableau de bord sont étiquetés de la même manière, quelle que soit la plateforme d’envoi utilisée. Eh oui, c’est dire à quel point ces chiffres sont importants !

Quelques définitions pour commencer

Les statistiques sont classées ici en deux catégories : les statistiques positives et les statistiques négatives. Ce n’est pas une classification officielle, mais elle vous aidera à identifier les points à améliorer ou à corriger.

Statistiques positives

2-positive

  • Taux d’envoi et de délivrabilité

Commençons par les statistiques de base : les taux d’envoi et de délivrabilité. Comme leurs noms l’indiquent, le taux d’envoi est le pourcentage d’emails qui ont quitté le serveur d’envoi pour parvenir à vos destinataires, tandis que le taux de délivrabilité correspond au pourcentage d’emails envoyés qui ont effectivement atteint le serveur de réception. Généralement, si vous respectez les bonnes pratiques de l’emailing, ces taux devraient être compris entre 95 % et 100 %.

  • Taux d’ouverture

Le taux d’ouverture est le pourcentage d’emails délivrés qui ont été ouverts au moins une fois. C’est un bon moyen de savoir si vos destinataires souhaitent lire vos messages.

  • Taux de clics

Le taux de clics est le pourcentage d’emails ouverts dont les destinataires ont cliqué sur les liens au moins une fois. Il permet de savoir si vos contenus sont suffisamment intéressants pour inciter vos lecteurs à consulter votre site Web.

Statistiques négatives

Les statistiques négatives peuvent nuire considérablement à votre réputation d’expéditeur si elles sont trop élevées. Chez Mailjet, nous avons défini des seuils que vous ne devez pas dépasser, sous peine de voir votre compte mis en quarantaine voire bloqué.

3-negative

  • Taux de désinscription

Le taux de désinscription est lié au taux d’ouverture. Il correspond au pourcentage de destinataires qui ont cliqué sur le lien de désinscription (ou sur le bouton de désinscription chez certains fournisseurs de webmail et FAI) figurant dans l’email. C’est un bon moyen de tenir vos listes de contacts à jour. Remarque : si vous utilisez Mailjet, les adresses email désinscrites sont automatiquement retirées de votre liste.

  • Taux d’erreur (ou bounce)

Le taux d’erreur est calculé en fonction du nombre total d’emails envoyés. Une erreur signifie qu’un email n’a pas atteint sa destination (la boîte de réception de votre contact) pour différentes raisons. Chez Mailjet, nous distinguons les erreurs temporaires (boîte de réception saturée, message d’absence du bureau, etc.) et les erreurs définitives (domaine invalide, serveur inexistant, etc.).

  • Taux de blocage

Le taux de blocage est calculé en fonction du nombre total d’emails envoyés. Le statut « bloqué » est défini par Mailjet pour ses utilisateurs. Les emails qui ont précédemment été l’objet d’une erreur définitive ou signalés en tant que spam sont prébloqués par notre système. La réputation de l’expéditeur est ainsi préservée.

  • Taux de spam

Le taux de spam est calculé en fonction du nombre d’emails délivrés. Dans la catégorie « spam » se trouvent tous les destinataires qui ont cliqué sur le bouton « Signaler en tant que spam » de leurs fournisseurs de webmail ou FAI. À fuir comme la peste.

Ça y est, j’ai compris le b.a.-ba. Qu’est-ce que je fais de toutes ces statistiques maintenant ?

Ces statistiques ne servent pas qu’à satisfaire notre faible pour les chiffres. Elles ont une réelle signification, et selon les résultats, vous devez prendre différentes mesures, en fonction des KPI que vous avez déterminés, bien entendu. Voyons quelques cas de figure fréquents.

Mes statistiques négatives sont faibles, mais mes emails ont un faible taux d’ouverture.

Avant d’ouvrir vos emails, vos destinataires vérifient trois choses : le nom de l’expéditeur, l’objet et le pre-header. Avez-vous testé ces différents éléments ? Le nom de l’expéditeur que vous utilisez n’est peut-être pas suffisamment explicite. Ou peut-être pourriez-vous agrémenter l’objet de vos emails à l’aide d’emojis – une approche plébiscitée par nos amis de Product Hunt. Vous ne savez pas par où commencer ? Nous vous avons concocté un article sur les éléments que vous pouvez (et devriez) tester.

4-Product Hunt

Pour sa newsletter de la Saint-Patrick, Product Hunt s’est mis au vert !

Malgré un taux d’ouverture satisfaisant, mon taux de clics stagne.

Félicitations ! Vos destinataires ouvrent (et, avec un peu de chance, lisent) vos emails. Mais pour une raison X, ils ne cliquent pas sur vos liens. Le problème pourrait provenir des CTA ou des contenus. Explication : vos lecteurs ont moins de chances de cliquer sur vos liens s’ils sont peu visibles ou si vos contenus ne les intéressent pas suffisamment.

Veillez à tester (eh oui, c’est le maître-mot) les positions de vos CTA et la longueur de vos contenus. Incitez vos lecteurs à cliquer sur vos CTA à l’aide de boutons et/ou d’images placés bien en évidence plutôt que de simples liens hypertextes fondus dans le texte. Simplifiez la vie de vos lecteurs : s’ils lisent vos emails sur un appareil mobile, il leur sera plus facile de cliquer sur un bouton avec le pouce que de devoir agrandir le texte pour accéder à un lien hypertexte.

Mes statistiques négatives s’affolent. Qu’est-ce qui se passe ?

C’est très simple : votre liste de contacts est de mauvaise qualité. Plusieurs explications possibles :

  • Cela fait des lustres que vous n’avez pas envoyé d’emails et vos destinataires ne se souviennent plus de vous ;
  • Vous avez acheté ou emprunté une liste auprès d’un tiers et en payez les conséquences ;
  • Vous envoyez des emails régulièrement, mais vous n’avez jamais vraiment nettoyé votre liste de contacts, d’où ce ramassis de mauvaises statistiques.

Pour y remédier, il n’y a pas 36 solutions. Règle n° 1 : NE JAMAIS ACHETER DE LISTE DE CONTACTS ! Règle n° 2 : NE JAMAIS ACHETER DE LISTE DE CONTACTS ! Règle n° 3 : vous l’aurez compris. C’est comme dans Fight Club : mieux vaut répéter la première règle pour bien faire passer le message.

5-fight club

Maintenant que vous connaissez la règle d’or, voici d’autres conseils que vous pouvez suivre. Si vous n’avez jamais rien envoyé (ou du moins pas depuis un certain temps), commencez par envoyer des campagnes par petits groupes de contacts en leur demandant s’ils souhaitent recevoir vos emails, avant de généraliser vos envois à toute votre liste. Vous limiterez ainsi le risque de voir s’envoler vos taux de désinscription et de spam.

D’autre part, n’oubliez pas de supprimer de votre liste de contacts les adresses pour lesquelles vos emails ont été rejetés, signalés en tant que spam ou bloqués. C’est comme le brossage des dents : cela ne vous prend que 3 minutes, c’est ennuyeux, on n’en voit pas trop l’intérêt et le dentifrice a un drôle de goût (enfin, oubliez le dentifrice, il n’a rien à faire dans cette comparaison). Mais sur le long terme, le jeu en vaut la chandelle : vous avez encore toutes vos dents et vous avez préservé votre réputation d’expéditeur. Tout le monde y gagne (sauf peut-être votre dentiste) !

Et voilà ! Vous savez tout sur les principales statistiques à surveiller pour améliorer vos campagnes d’emailing. Comme vous avez pu vous en rendre compte, ce n’est pas sorcier : il suffit de tester, d’améliorer, avant de tester à nouveau. À vous de jouer ! Boostez vos statistiques positives et réduisez vos statistiques négatives à néant.

Cet article vous a plu ou vous avez quelque chose à ajouter ? Retrouvez-nous sur Twitter! Nous serions heureux de connaître vos statistiques.