Gérer vos contacts sous le RGPD : les fonctionnalités qu’il vous faut

Mailjet a été l’une des premières solutions emailing (ok LA première) à se conformer aux exigences du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD).
Avouez-le, entendre parler du RGPD vous a manqué, n’est-ce pas ? 😂

Plus sérieusement, nos clients ont de nombreuses interrogations concernant la conformité de leurs pratiques au RGDP et sont très préoccupés par la sécurité et la protection de leurs données.
Nous travaillons constamment pour faciliter votre expérience avec Mailjet. Nous avons donc compilé ci-dessous l’ensemble des fonctionnalités disponibles pour tous nos clients, liées à la gestion de vos contacts sous le nouveau règlement européen.

Ajouter une case à cocher de consentement à votre formulaire d’abonnement

Pour une transparence et une sécurité optimales, nous conseillons à nos utilisateurs d’utiliser le widget d’abonnement double opt-in de Mailjet afin de construire leurs listes de contacts. Maintenant, en plus d’assurer le consentement explicite de vos destinataires, vous pourrez télécharger la preuve de ce consentement pour chacun de vos contacts. ✍🏽

Widget Mailjet RGPD

Comment faire ?

  1. Lors de la création de votre widget, une petite case à cocher a été ajoutée. Cochez-la.
  2. Personnalisez le texte.
Widget Mailjet RGPD

Lorsqu’un utilisateur s’abonne à votre newsletter, les informations de consentement (y compris le nom du widget et le texte de la case de consentement) seront ajoutés à son profil de contact.
Voici un exemple de case à cocher conforme au RGPD :

Widget Mailjet RGPD
  1. C’est tout prêt ! Si si.

Information à retenir : si vous utilisez déjà notre widget d’abonnement sur votre site Internet, vous aurez besoin de le réinstaller pour activer la case à cocher de consentement explicite, qui permettra aussi de stocker les preuves de ce consentement.
Cela signifie également que vous ne pourrez pas télécharger une preuve de consentement pour vos anciens contacts.

Mais pas de panique ! Si vous utilisez notre widget depuis le début de votre activité, nous sommes là pour vous couvrir au cas où vous rencontreriez un problème avec un destinataire avançant qu’il/elle n’a jamais consenti à recevoir vos informations. Nous serons en mesure de vous fournir la preuve de son consentement (si elle existe bien) car ceci est stocké dans notre système 😉.

Obtenir vos preuves de consentement quand vous en avez besoin

Une autre bonne nouvelle est que vous pouvez désormais accéder et télécharger vos différentes preuves de consentement directement à partir de votre compte Mailjet, sans devoir contacter notre équipe support.
Vous vous demandez comment télécharger la preuve de consentement de vos contacts ?

  1. Recherchez un contact dans vos listes de contacts.
  2. Cliquez dessus et vous aurez accès à tous les détails qui s’y rapportent (nous avons d’ailleurs revu l’ergonomie de cette page 🎨).

La preuve de consentement recherchée peut ensuite être téléchargée directement à partir d’ici :

Widget Mailjet RGPD

Supprimer un contact en un clic

Comme vous l’avez remarqué, depuis l’arrivée du RGPD, les contacts sont beaucoup plus conscients de la valeur des informations qu’ils partagent, et il est très courant qu’ils demandent à être supprimés de toute liste de diffusion et de toute communication.
Ainsi, en plus de gérer les désabonnements, de vérifier les statuts et les statistiques, de modifier les propriétés d’un contact, de supprimer un contact d’une liste, il est maintenant possible de supprimer un contact… de toutes vos listes, en un seul clic, directement depuis la page de profil des contacts :

Widget Mailjet RGPD

Note importante : Ce contact ainsi que toutes les informations qui y sont reliées ne seront plus visibles dans la base de données, ni disponibles pour de futurs envois. Cela dit, les statistiques générées pour tous les emails envoyés au contact supprimé ne seront pas altérées en raison de la suppression du contact en question.

N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez !

SMTP : Qu’est-ce que c’est ?
Les bases !

Vous avez déjà entendu parler de SMTP de nombreuses fois dans le cadre de l’envoi de vos emails marketing ou transactionnels mais vous ne savez pas exactement de quoi il s’agit ? Nous allons tout vous expliquer à ce sujet ! Pour commencer, sachez que SMTP signifie “Simple Mail Transfer Protocol”. En espérant que le “Simple” soit toujours d’actualité après avoir lu cet article… 😉

SMTP est un protocole informatique, c’est-à-dire une convention permettant à deux systèmes informatiques de se comprendre. Ce protocole définit la façon dont le message doit être transféré vers les serveurs de messagerie électronique. Pour vous permettre de mieux comprendre, sachez que La Poste fonctionne de la même manière en définissant quelles informations doivent figurer sur une enveloppe afin qu’elle arrive à bon port.

En tant que standard Internet, le protocole SMTP est décrit dans une RFC (Request for Comments). Les RFC sont un ensemble de documents de référence qui décrivent la majorité des normes, standards, technologies et protocoles liés à Internet. La version la plus récente est la RFC 5321. Vous pouvez parcourir ce document pour votre culture générale mais sa lecture ne sera pas très passionnante pour les non-initiés…

Pourquoi parle-t-on également de serveur SMTP ou de relais SMTP ? Lors de l’envoi d’un email, le serveur SMTP joue le rôle d’expéditeur. Il récupère l’email rédigé dans un logiciel de messagerie (Outlook, Gmail…) et le transfère au destinataire en passant par une succession de serveurs : les relais SMTP.

 

Un peu d’histoire

Remontons aux origines du protocole SMTP… L’histoire de la messagerie électronique débute dans les années 60. À cette époque, il s’agit principalement d’une messagerie interne, développée autour d’un mainframe computer (ordinateur de grande puissance de traitement qui sert d’unité centrale à un réseau de terminaux). Avec l’interconnexion progressive des différents systèmes informatiques et l’apparition du premier réseau au monde appelé ARPANET (à l’origine du réseau Internet), plusieurs protocoles sont développés afin de permettre l’envoi d’emails entre ces systèmes.

Pendant plusieurs années, différents protocoles ont été utilisés pour la messagerie électronique. Ce n’est qu’au début des années 80 que le protocole SMTP va commencer à s’imposer aux côtés d’UUCP (qui est toujours utilisé aujourd’hui pour les groupes de discussion de type Usenet). SMTP, plus adapté aux réseaux connectés en permanence, prend progressivement le pas sur UUCP jusqu’à devenir la principale technologie utilisée pour le transport de messages électroniques.
 

Le principe de base du relai SMTP

Comme nous l’avons déjà précisé plus haut, le protocole SMTP a pour but de définir les règles qui régissent le transport des messages électroniques (l’enveloppe). Lorsque vous envoyez un email via SMTP, il y a deux grandes phases successives.

  1. La première étape consiste à savoir quelle est l’adresse IP du serveur à contacter (l’identifiant unique d’un ordinateur sur Internet). Cela se fait par l’intermédiaire du DNS (Domain Name System), un service permettant d’établir une correspondance entre un nom de domaine et une adresse IP. Par exemple, pour l’adresse email larry@exemple.com, le DNS traduira le nom du domaine “exemple.com” en une adresse IP du type 173.194.64.26.

  2. Une fois cette information trouvée, vous pourrez vous connecter au serveur SMTP. Cette deuxième étape se fait elle-même en trois commandes successives (bon, pour vous dire toute la vérité, il y a d’autres commandes, mais pour simplifier nos explications, nous n’en parlerons pas ici) :
  • MAIL : Cette commande correspond à la définition des informations concernant l’expéditeur de l’email, principalement le champ “FROM:”.
  • RCPT : Les commandes RCPT permettent de définir les informations concernant le ou les destinataires. C’est le champ “TO:” qui est alors défini.
  • DATA : C’est la commande qui permet d’envoyer le contenu du message. Cette partie est définit dans la RFC 5322 (Internet Message Format). Lorsque l’on parle du contenu, cela veut dire non seulement l’objet de l’email et le corps du message, mais aussi toute une série d’informations, dont celles qui sont présentes dans l’en-tête de votre email.


Et les célèbres erreurs SMTP ?

Entre chaque commande (MAIL, RCPT, DATA), le serveur SMTP donne une réponse appelée “code retour SMTP”. Ce code se compose de 3 chiffres : le premier définit si la commande a été exécutée et les deux derniers donnent plus de précisions. De plus, un message texte accompagne aussi le code SMTP.

  • 2xx : Le commande a été exécutée avec succès.
  • 3xx : La commande est en train d’être exécutée.
  • 4xx : Impossible d’exécuter la commande pour le moment, il faut réessayer plus tard.
  • 5xx : La commande n’a pas pu être exécutée.

 

Pour finir : SMTP et délivrabilité

Comme nous l’avons expliqué, le serveur SMTP à partir duquel vous envoyez vos emails est associé à une adresse IP. Cette dernière a un impact direct sur la délivrabilité de vos emails puisque c’est à partir d’elle que les clients de messagerie (Hotmail, Yahoo…) vont vous identifier et déterminer votre réputation d’envoyeur. Rappelons que la délivrabilité se définit comme la capacité d’un email à arriver dans la boîte de réception du destinataire, lui assurant ainsi une visibilité maximale.

La configuration des serveurs SMTP d’envoi d’emails de Mailjet est optimisée pour maximiser la délivrabilité de vos emails. Pour simplifier votre expérience emailing, nous vous recommandons d’utiliser nos serveurs SMTP gratuits. Sachez également que Mailjet vous permet de bénéficier de l’accompagnement d’experts en délivrabilité, afin de vous conseiller dans la mise en place de votre stratégie emailing.

Cet article est une version mise à jour de l’article “SMTP : Qu’est-ce que c’est ? Les bases !”, publié sur le blog Mailjet le 27 août 2013.

Balises UTM : pourquoi les utiliser dans vos campagnes emailing

On sait qu’en tant que marketeur vous jonglez toute la journée avec de nombreuses données : que ce soit pour suivre votre performance sur les réseaux sociaux, celle de votre stratégie de référencement ou encore celle de vos campagnes emailing. Et il est parfois difficile de s’y retrouver.

Grâce aux statistiques fournies par votre solution emailing vous pouvez déjà obtenir de nombreuses informations sur les résultats générés par vos emails marketing :  le taux d’ouvertures et de clics, le nombre d’erreurs et de désinscriptions…

Mais pour améliorer votre stratégie marketing, il est également indispensable d’identifier le parcours suivi par les personnes ayant cliqué sur votre email : Quelles pages ont-elles visitées ? Quels produits ont-elles achetés ?…

Et pour cela, il existe une solution. Vous pouvez en effet tracker toutes ces choses gratuitement grâce aux balises UTM et à Google Analytics.

Quelles sont ces balises UTM ?

UTM vient de l’anglais « Urchin Traffic Monitor » et fait référence à Urchin, un outil d’analyse et de suivi du trafic Web racheté par Google en 2005 et dont les fonctionnalités ont été fusionnées avec celles de Google Analytics. Même si « Urchin » n’existe plus, ce nom est resté et est devenu une norme.

Les balises UTM (UTM tags en anglais) sont des éléments ajoutés à l’adresse URL d’une page pour analyser et mesurer les effets d’une action marketing (une campagne emailing par exemple) dans l’interface de Google Analytics.

Concrètement, voici à quoi cela ressemble :

Exemple URL balise UTM
Exemple d’URL avec une balise UTM

Pourquoi utiliser les balises UTM dans vos campagnes emailing ?

Que votre stratégie d’emailing vise à optimiser la visibilité de votre marque, à augmenter vos revenus ou encore à booster le trafic vers votre site Internet, il est primordial de suivre la performance de vos emails. L’emailing ne s’arrête pas au moment où vous cliquez sur le bouton « envoyer ».

On sait que vous passez beaucoup de temps à créer de belles campagnes pour vos abonnés, qui comportent parfois de nombreux liens. Pour améliorer votre stratégie, il est nécessaire que vous preniez connaissance de l’impact de chacun de ces liens. Et cela est justement possible grâce aux balises UTM.

Vous pourrez déterminer :

  • Les boutons call-to-action ayant généré le plus de clics.
  • Les pages visitées par les personnes ayant cliqué dans votre email.
  • Le nombre de conversions générées par votre newsletter.
  • Les revenus générés par vos newsletters.
  • Les produits achetés par vos abonnés.
  • Et plus encore suivant ce que vous avez configuré dans Google Analytics.

Grâce à de telles données, vous pouvez découvrir les préférences de vos lecteurs pour leur envoyer des offres et des emails entièrement personnalisés. Ainsi (avec un peu de chance), vous pourrez retenir leur attention plus facilement et susciter un plus grand intérêt pour votre marque. Un feu d’artifice d’avantages en tout genre. Et le bouquet final ?Des revenus boostés !

Les différents types de paramètres UTM

Chaque balise UTM comprend deux éléments : un paramètre et sa valeur associée.

paramètre utm
Paramètre UTM

Il existe 5 types de paramètres UTM permettant d’effectuer le suivi avancé de vos campagnes dans Google Analytics. Parmis ceux-ci, 3 sont obligatoires et 2 sont optionnels.

Paramètres requis :

  • utm_source: indique la source de trafic de la campagne. Par exemple, si vous avez une newsletter mensuelle cela pourrait être newsletter_mensuelle.
  • utm_medium : indique le moyen utilisé pour supporter la campagne. En reprenant le premier exemple de votre newsletter, le moyen ici est l’email.
  • utm_campaign: identifie précisément la campagne promotionnelle. Dans l’hypothèse ou votre newsletter serait envoyée à l’occasion du Black Friday, vous pourrez utiliser le paramètre blackfriday.

Paramètres optionnels :

  • utm_term : permet d’identifier les URL via des mots-clés. Ceci est particulièrement utile si vous avez souscrit à un référencement payant.
  • utm_content : indique le le type de contenu qui a attiré le lecteur. Vous pouvez par exemple utiliser cta pour comptabiliser le nombre de clic sur un call-to-action en particulier.

 

Comment créer des balises UTM pour vos campagnes emailing ?

https://fr.mailjet.com/blog/news/balises-utm/?utm_campaign=vacances&utm_medium=email&utm_source=mailjet&utm_content=logo

Voici ci-dessus un exemple de lien URL avec une balise UTM. N’ayez pas peur… vous n’aurez pas à créer et taper ce lien à la main (et potentiellement de faire beaucoup d’erreurs…). Pour créer ce lien, vous pouvez utiliser directement un générateur d’URL. Vous pouvez également ajouter une extension gratuite pour Google Chrome. Grâce à ces outils, vous n’aurez qu’à insérer la valeur associée à chaque paramètre UTM afin de pouvoir générer le nouveau lien.

Prenons un exemple. Supposons que le période des fêtes de fin d’année arrive. Pour l’occasion, vous souhaitez proposer une promotion aux abonnés masculins de votre newsletter pour qu’ils puissent profiter à moindre coût de l’un de vos produits. Vous créez donc une campagne emailing à destination de ces abonnés pour communiquer sur cette offre promotionnel. Votre email possède 2 éléments avec des liens à suivre :

  • Votre logo
  • Un bouton call-to-action (incitant à acheter le produit)

Pour le premier élément cliquable (votre logo), voici les champs à remplir dans le générateur de lien :

  • Campaign Source : newsletter_homme
  • Campaign Medium : email
  • Campaign Name : promotion_noel
  • Campaign Term : à ne pas remplir car ce champ est généralement utilisé pour d’autres types de campagne tel adword par exemple
  • Campaign Content : logo

Ainsi l’URL vers lequel le logo de votre email devra renvoyer sera le suivant : https://votresite/?utm_source=newsletter_homme&utm_medium=email&
utm_campaign=promotion_noel&utm_content=logo

Création UTM tag generateur
Création de la balise UTM dans le générateur

Vous pouvez maintenant répéter l’opération pour le call-to-action de votre email en modifiant la valeur du paramètre Campaign Content :

  • Campaign Source : newsletter_homme
  • Campaign Medium : email
  • Campaign Name : promotion_noel
  • Campaign Term : à ne pas remplir car ce champ est généralement utilisé pour d’autres types de campagne tel adword par exemple
  • Campaign Content : CTA

Et voilà, vous êtes prêt(e) à envoyer votre campagne et à analyser la performance de ces deux liens dans l’interface de Google Analytics.

Comment analyser voir les balises UTM depuis Google Analytics ?

Une fois que vous avez marqué vos liens avec les balises UTM et que votre campagne est envoyée, vous pourrez savoir d’où vient votre trafic en vous rendant dans Google Analytics.

Google Analytics rend vraiment facile l’organisation et l’analyse de ces balises UTM. Vous pouvez voir la campagne UTM, la source et le support à partir du même tableau de bord Google Analytics.

C’est ici que ça se passe :

  1. Allez dans Acquisition > Campagnes > Toutes les campagnes.
  2. Cliquez pour voir la dimension principale de la campagne, de la source ou du média.
  3. Et voilà, vous voyez les résultats de vos campagnes.
Balises UTM dans Google Analitycs
Balises UTM dans Google Analytics

Comme vous avez pu vous en rendre compte, les balises UTM, ce n’est pas sorcier : quelques petites modifications de vos liens suffisent pour augmenter vos revenus, booster l’intérêt de vos clients et susciter celui de vos prospects. Vous avez désormais toutes les clés en main, vous n’avez plus qu’à créer votre newsletter et à vous de jouer !

N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences avec les balises UTM sur Twitter @mailjet_fr.

Cet article est une version mise à jour de l’article “Pourquoi utiliser des balises UTM dans vos campagnes ?”, publié sur le blog Mailjet le 18 Juillet 2016 par Thomas Hajdukowicz.

Flux RSS et aperçu vidéo : un coup de frais sur notre éditeur d’emails !

En ce moment, vous profitez d’un été ensoleillé et passez peut-être des vacances inoubliables. De notre côté, nous avons réfléchi à ce qui pourrait vous redonner le sourire à votre retour au travail.

Nous savons qu’il n’est pas évident d’envisager la rentrée avec enthousiasme, mais nous pensons que nos dernières mises à jour vous mettront peut-être un peu de baume au coeur. 😥

Retrouvez dès à présent deux options très pratiques dans notre éditeur d’emails, Passport. Voici un résumé de ce que vous pouvez faire avec ces nouveautés !

Passport RSS + Video

Importez votre contenu grâce au flux RSS

Si vous utilisez un flux RSS au quotidien, vous savez sans doute que c’est très pratique, surtout si vous gérez beaucoup de contenus. Et si vous n’avez pas encore essayé, nous sommes sûrs que vous allez adorer. 🔥

Vous pouvez désormais intégrer un flux RSS à vos emails afin d’importer n’importe quelle publication de votre site Internet ou de votre blog directement dans l’éditeur d’emails Mailjet.

Comment faire ? On vous explique tout !

  1. Lors de la création de votre email, il suffit de glisser-déposer l’élément “RSS” (qui se trouve dans la colonne de gauche de notre éditeur d’emails, en bas).
  2. Lorsque la fenêtre s’ouvre, collez votre lien RSS dans le champ prévu à cet effet, puis sélectionnez le contenu que vous voulez importer dans votre email.
  3. Import RSS
    1. Vos contenus seront importés automatiquement avec un titre, une photo et un texte. Ils seront affichés avec une mise en page prédéfinie, que vous pouvez bien sûr personnaliser.

    Vous n’êtes pas un grand fan du copier-coller ? Rendez-vous dans notre éditeur d’emails pour tester cette nouvelle option. Ça va vous simplifier la vie.

    Aperçu vidéo : améliorez l’apparence de vos emails

    Partir d’une page blanche pour concevoir une section vidéo pour votre campagne ou modèle d’email peut prendre du temps. Maintenant vous pouvez obtenir un aperçu rapide et esthétique de votre vidéo, directement dans votre email.

    Comment ajouter cela à vos emails ? C’est très simple :

    1. Glissez-déposez l’élément “Vidéo” dans votre email, collez le lien de votre vidéo dans le champ prévu à cet effet, et voilà, c’est tout !
    2. Vous aurez une belle image d’aperçu avec une icone “Play”. Si la vidéo est hébergée sur Youtube, Vimeo ou Dailymotion, l’image de prévisualisation sera récupérée automatiquement (et évidemment modifiable).
    3. Si la vidéo est hébergée ailleurs, vous pouvez ajouter l’image de prévisualisation de votre choix.

    Facile, non ?

    Video Preview

    Essayez sans attendre ces nouveautés. 🙂

    Une suggestion ? Vous pouvez en discuter avec nous en nous écrivant sur Facebook ou par email. Votre avis est très précieux et nous permet d’optimiser constamment Mailjet.

RGPD : les étapes « pas à pas » pour prouver le consentement
de vos contacts avec Mailjet

Mailjet a été la première solution d’emailing à être conforme au RGPD… et à vous prévenir de l’arrivée de ce règlement qui affecte votre manière de communiquer.

Bon, certes, l’heure est grave pour certains, mais de manière générale, cela ne devrait pas être le cas si les contacts présents dans votre base ont donné leur consentement pour recevoir des emails de votre part. Ça devrait même être une occasion de faire grimper votre délivrabilité, et ce en faisant un beau nettoyage de printemps sur vos listes, et en demandant à vos contacts actifs (ceux qui ouvrent et cliquent sur vos emails) s’ils veulent passer l’été (et le reste du temps) avec vous. 😉

FR - Banner - SOS GDPR Kit

Vu l’importance du sujet et les amendes encourues en cas de non respect, on vous en a BEAUCOUP parlé. Le RGPD sera applicable au 25 mai 2018, alors on vous accompagne pas à pas !

Vous avez un compte Mailjet et vous voulez re-collecter le consentement de vos contacts pour avoir une preuve ? On vous guide à travers toutes les étapes nécessaires !

Comment requalifier vos listes et prouver le consentement de vos contacts ?

Dans le cadre du RGPD, si le consentement de vos contacts ne répond pas aux normes de la réglementation ou s’il est mal documenté, vous devrez :

  • obtenir un nouveau consentement conforme (on vous explique tout dans cet article),
  • ou arrêter le traitement des données concernées puis les supprimer.

NB : pour tous vos futurs contacts, vous pouvez utiliser par exemple notre widget d’abonnement. De cette manière, vous êtes sûr(e) de la fiabilité de la collecte de vos adresses emails.

Dans le cas ou vous devez re-demander le consentement, il vous faudra mener une campagne de requalification. En d’autres termes, vous devrez redemander à vos contacts s’ils souhaitent toujours recevoir vos emails et ensuite enregistrer ce consentement.

Email reopt-in example

Pas de panique, on vous explique comment faire dans cet article !

1- Créez et envoyez un email de requalification

Créez une nouvelle campagne et rédigez votre email. Vous trouverez plusieurs exemples d’emails de requalification dans notre Kit SOS RGPD.
Dans cet email, demandez à vos contacts s’ils souhaitent toujours recevoir des emails de votre part. Donnez leur le choix entre 2 boutons afin que ça les encourage à donner une réponse rapide (et que vous soyez fixé sur l’utilisation de l’email pour vos prochaines communications) :

  • OUI : ce bouton peut contenir pour lien une redirection vers une page de confirmation : “Merci pour votre confirmation…”
  • NON : ce bouton doit avoir pour lien le lien de désinscription Mailjet : [UNSUBLINK_FR].

    Vous pouvez aussi ajouter une mention explicative comme par exemple : “Sans réponse de votre part sous 1 semaine, vous serez retiré(e) toutes nos communications.” ou sur un ton plus fantaisiste : “Sans réponse de votre part sous 1 semaine, vous ne recevez plus nos super bons plans, aucun regret ?”.

    Pour vous faciliter la tâche, Mailjet a créé un template d’email de requalification. À utiliser tel quel ou à personnaliser, vous pouvez le télécharger au format MJML ou HTML et l’importer dans votre compte Mailjet.
    Template Mailjet re-optin FR

    Voici les étapes à suivre :

    1. Téléchargez le template Mailjet en MJML ou HTML.
    2. Ouvrez votre compte Mailjet et créez une nouvelle campagne.
    3. Au moment du choix du modèle d’email, importez notre template en HTML ou MJML.

      HTML or MJML import

    4. Ensuite, éditez ce modèle et envoyez-le au plus vite à toute votre base de contacts.

    Edit Template

    2- Suite à l’envoi de cet email, nettoyez vos bases de contacts

    Vous avez envoyé votre email il y a une semaine ou deux ? Il est temps d’agir :

    Commençons par le NON : si vous avez mis le lien de désinscription Mailjet sur ce bouton, les contacts ayant cliqué sur ce bouton seront automatiquement désinscrits de votre liste. Vous n’avez plus rien à faire.

    Pour les personnes qui ont cliqué sur OUI (celles qui ont confirmé vouloir recevoir des emails de votre part) : après 1 semaine, vous pouvez exporter la liste des clics sur OUI, ce sera votre nouvelle liste de personnes consentantes. Après quelques temps, vous pouvez ré-exporter cette même liste de clics afin d’avoir les cliqueurs retardataires 🤓

    Voici les étapes à suivre :

    1. Ouvrir les statistiques de la campagne
    2. Sélectionner la liste des personnes ayant cliqué sur le bouton OUI
    3. Exporter cette liste et la conserver précieusement

    Clics list process

    Devez-vous désinscrire tous les contacts n’ayant pas donné une réponse ?
    Non, car vous disposez de la nouvelle liste de contacts ayant consenti à recevoir vos emails (les contacts ayant cliqué sur le bouton OUI). Vous pouvez donc tout simplement ne plus utiliser l’ancienne liste où se trouvent tous vos contacts, dont ceux n’ayant pas répondu.

    Zoom sur la Liste d’exclusion Mailjet :
    Si vous disposez de plusieurs communications sous un même compte et que vous souhaitez exclure certains contacts de toutes vos futures communications, vous pouvez les ajouter à la liste d’exclusion afin qu’ils ne reçoivent plus aucun envoi marketing de votre part. Notez qu’ils recevront tout de même vos envois transactionnels.
    En savoir plus sur la gestion de listes d’exclusion.

    Et si on me demande de prouver le consentement ?

    Votre preuve ce sont les statistiques de votre campagne de requalification, car vous disposez de la liste des contacts ayant cliqué sur votre bouton de confirmation (à garder soigneusement).

    Details liste de clics

    Des conseils indispensables pour la dernière ligne droite

    Nous avons regroupé les informations nécessaires et quelques idées dans notre kit SOS RGPD (par exemple, ce qu’il faut faire et ne pas faire pour une email de requalification). Cela va vous aider à faire le nécessaire pour avoir des listes totalement conformes au RGPD, et des contacts ravis de recevoir vos emails !

  • 5 bonnes pratiques pour rédiger un objet efficace et augmenter votre taux d’ouverture

    Dans le monde de l’email marketing comme dans la vie… la première impression est toujours la bonne. La boîte de réception de vos destinataires est un endroit ultra compétitif où il faut savoir se distinguer efficacement. Tout se joue en quelques caractères pour attirer l’oeil et éveiller la curiosité de votre destinataire avec l’objet de votre email.

    Vous avez peut-être déjà suivi nos conseils sur les mots à éviter dans les objets d’emails afin de ne pas tomber dans les spams. Maintenant que vous êtes sûr(e) que votre email va arriver dans la boîte de réception principale de votre destinataire, voyons comment créer un bon objet d’email, de ceux qui vont immédiatement augmenter votre taux d’ouverture.

    Dans cet article, nous vous guiderons dans la rédaction de l’objet parfait avec quelques bonnes pratiques emailing simples à mettre en place. Vous saurez bientôt rédiger des objets d’emails attractifs pour augmenter significativement votre taux d’ouverture.

    1/ Être attentif à la longueur de l’objet d’email

    Le débat sur la longueur idéale d’un objet d’email n’est pas tranché. Et pour cause, car il ne semble n’y avoir aucun lien statistique entre la longueur de la ligne d’objet et le taux d’ouverture. Cependant, il faut garder à l’esprit que l’aperçu de votre objet d’email sera tronqué par la messagerie de vos destinataires s’il est trop long. Et pour ne pas vous faciliter la tâche, le nombre de caractères qui s’affichent en boîte de réception dépend des messageries.

    Pour trouver ce qui fonctionne le mieux avec votre cible, nous vous recommandons donc de regarder quelles messageries sont les plus utilisées dans votre liste de contacts. Pour cela, vous pouvez utiliser les statistiques de votre solution d’emailing. Vous pourrez ainsi adapter la longueur de votre objet d’email en fonction. Vous pourrez ainsi parer cet obstacle, ou du moins l’intégrer au mieux dans vos contraintes lors de la phase de réflexion et de rédaction.

    2/ Miser sur les émotions des lecteurs dans votre objet d’email

    Votre objet doit susciter une émotion auprès de vos destinataires qui soit assez forte pour les pousser à ouvrir votre email. Votre titre doit être explicite tout en restant intriguant. On vous l’accorde, la recette magique est dure à trouver. C’est pourquoi nous vous donnons quelques astuces et exemples qui fonctionnent bien dont vous pouvez vous inspirer.

    Le bon plan

    Objet : Maje, Claudie Pierlot, Hermès à -70%

    Qui n’est pas à l’affût d’un bon plan qu’il pourra partager à tous ses collègues ? (Oui, oui, on est comme ça chez Mailjet). L’exemple ci-dessus exploite très bien ce credo en annonçant de but en blanc une réduction très importante sur des grandes marques qui attirent l’œil, tout en évitant les mots qui envoient les emails en spam.

    L’urgence

    Objet : Plus que 5 heures

    Si les réductions et les promos sont une arme puissante pour vos objets d’emails, vous pouvez les rendre encore plus efficaces en créant un sentiment d’urgence. Il s’agit d’un levier puissant pour augmenter les ouvertures de vos emails. Cet exemple d’objet transmet, en 4 mots seulement, un double message : non seulement le lecteur peut en toute vraisemblance bénéficier de quelque chose de spécial et il n’a que 5 heures pour en profiter.

    Le mystère

    Objet : Nous pensions que c’était impossible mais…

    S’il est intéressant de montrer un bénéfice concret dans l’objet de votre email, il peut aussi être très efficace de jouer la carte du mystère. “Nous pensions que c’était impossible mais…” : cette phrase ne nous révèle rien du contenu du message mais elle a le mérite d’être très intrigante et de donner envie d’en savoir plus. Si nous adorons le suspens dans les romans policiers, nous l’aimons aussi dans notre boîte de réception.

    La question

    Objet : Comment partir en vacances pour pas cher ?

    En lui posant une question, le destinataire va se sentir immédiatement impliqué. Il s’agit de l’inciter à l’action, et en l’occurrence, d’ouvrir le mail pour en savoir plus. Et les objets qui commencent par cette formule simple “Comment…” sont parmi les plus efficaces. C’est également une bonne technique pour focaliser votre objet non pas directement sur le produit mais sur son bénéfice en employant un ton journalistique.

    3/ Humaniser votre objet d’email

    Aujourd’hui, vous pouvez insérer de nombreuses variables dans vos emails afin de les humaniser et donner à chacun des contacts de votre liste le sentiment que le message a été conçu spécialement pour lui, et non qu’il s’agit d’une campagne emailing envoyée en masse. La personnalisation n’est plus un secret et vous pouvez utiliser cette bonne pratique emailing à de nombreuses fins !

    N’hésitez donc pas à utiliser un prénom et des mots comme “vous” et “votre” dans l’objet de votre email : cela axe le message sur votre destinataire et lui donne une sentiment de privilège qui l’encourage à en savoir plus. Mais le prénom, le nom ou la civilité ne sont pas les seuls éléments utilisés pour personnaliser un objet. La localisation, l’âge, les habitudes d’achats… tout est bon pour personnaliser un email. A vous de jouer pour qualifier votre base de contacts afin de pouvoir humaniser vos campagnes emailing.

    4/ Insérer des emojis (à consommer avec modération)

    Chez Mailjet, vous l’avez peut-être déjà remarqué, nous sommes fans des emojis. Non seulement ils sont cools mais ils représentent surtout un excellent moyen de provoquer un engagement plus important de la part de vos abonnés. Les marketeurs adoptent de plus en plus les emojis comme un moyen rapide, facile et expressif de se démarquer dans les boîtes de réception de leurs abonnés.

    Soyez toutefois toujours attentifs à les utiliser dans un contexte pertinent. Le cas contraire ils pourraient créer un sentiment d’incompréhension ou donner une impression peu professionnelle à votre marque. Gardez également en tête que lorsque vous utilisez des emojis, ils peuvent ne pas s’afficher de la même manière dans toutes les boîtes de réception. Nous vous recommandons d’utiliser Emojipedia pour vérifier l’affichage de l’emoji sur les plateformes populaires afin de vous assurer qu’il supporte vraiment le message que vous voulez faire passer.

    Emojis examples

     

    5/ Tester, tester et… tester !

    On ne le dira jamais assez, faites encore et toujours des A/B tests. En matière d’emails, on ne peut jamais être sûr à 100% de l’objet qui va fonctionner le mieux auprès de votre cible. Avec sa fonctionnalité d’A/B testing avancée, Mailjet vous permet de tester jusqu’à 10 versions différentes de votre message sur une portion de votre liste de contact. La version la plus performante est ensuite envoyée au reste de votre liste.

    Après avoir réalisé des tests A/B et envoyé quelques campagnes, n’oubliez pas de consulter vos statistiques pour voir quelles sont les campagnes qui fonctionnent le mieux auprès de votre cible et pouvoir optimiser les suivantes ! Vous pouvez également comparer vos résultats avec ceux de l’industrie dans laquelle vous évoluez afin de fixer des objectifs spécifiques à atteindre et améliorer vos campagnes emails au fur et à mesure de vos envois.

    Il ne vous reste plus qu’à appliquer ces bonnes pratiques emailing

    Voilà, maintenant que tout est dit, il est temps de se mettre au travail ! Lesquelles de ces bonnes pratiques emailing utilisez-vous déjà et lesquelles prévoyez-vous de mettre en place ? Partagez avec nous vos retours sur Facebook, Twitter ou LinkedIn.

    Cet article est une version mise à jour de l’article “Rédiger un bon objet d’email”, publié sur le blog Mailjet le 15 décembre 2015 par Amir Jirbandey.

    5 outils gratuits pour créer de superbes visuels pour vos emails

    Comme le dit le proverbe, une image vaut mille mots. Et face à l’exposition de plus en plus importante des consommateurs aux écrans et aux messages, la communication visuelle n’a jamais été aussi importante pour les entreprises.

    Alors pour booster votre stratégie emailing, quoi de mieux que de créer de beaux designs d’emails pour accrocher l’œil de vos lecteurs et faire sensation ? Nous avons compilé nos outils gratuits préférés pour vous aider à créer facilement de magnifiques contenus graphiques, quelque soit votre expérience.

    1) Canva

    Commençons avec Canva, un outil de conception gratuit et incroyablement simple, largement utilisé par l’équipe marketing de Mailjet.

    Lorsque vous vous connectez pour la première fois, vous pouvez choisir parmi de nombreux modèles de designs pré-conçus dans une multitude de dimensions pour répondre à tous vos besoins, de l’infographie aux brochures promotionnelles en passant par les bannières pour les réseaux sociaux.

    Vous pouvez notamment utiliser cet outil pour concevoir vos en-têtes d’email. La dimension de l’en-tête d’email par défaut est de 600 x 200 px, taille que nous recommandons pour Passport, notre éditeur d’emails responsives. Canva dispose également d’une vaste bibliothèque d’icônes, de photos et d’illustrations que vous pouvez personnaliser et inclure dans le corps de vos emails.

    Canva image chosen by Mailjet

     

    2) Unsplash

    Continuons avec Unsplash, une autre pépite dont nous ne pouvons plus nous passer chez Mailjet. Il s’agit d’une interface très simple proposant une collection de superbes photos gratuites en haute résolution.

    Comme beaucoup d’entreprises, surtout les plus petites, vous avez peut-être du mal à trouver des images de qualité sans avoir à payer des licences coûteuses ou à vous inquiéter des droits d’auteur. Unsplash élimine tous ces tracas en proposant des images offertes par une généreuse communauté de photographes à travers le monde.

    Vous pourrez donc trouver très simplement de magnifiques photos, parfaites pour illustrer le contenu de vos emails.

    Unsplash image chosen by Mailjet

     

    3) Design Seeds

    Si vous avez déjà été confronté à la situation, vous savez que choisir une palette de couleurs n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît, au contraire la tâche peut vite s’avérer compliqué.

    C’est pourquoi Design Seeds est très utile… et c’est aussi gratuit ! Le site vous permet de rechercher des photos par gammes de couleurs. Et à côté de chaque photo, vous avez la possibilité de visualiser les couleurs associées, afin que vous puissiez les intégrer dans vos différentes créations.

    Avec de magnifiques photos, Design Seeds est une vrai mine d’inspiration. Grâce à cet outil, vous pourrez enfin élaborer facilement une jolie palette de couleurs harmonieuses. Le seul risque : devenir accro et passer des heures à naviguer sur le site.

    Design Seeds image chosen by Mailjet

     

    4) WebGradients

    Continuons sur notre lancée des couleurs ! Le dégradé a fait son retour sur le devant de la scène et le flat design laisse désormais place à des aplats de couleurs subtilement dégradés. Le dernier logo d’Instagram en est l’illustration parfaite.

    WebGradients est justement un outil pour créer ces beaux effets de couleurs. Ce site propose une large collection de dégradés linéaires et vous pouvez télécharger gratuitement une version png de vos modèles préférés.

    Vous pourrez ainsi utiliser vos dégradés favoris en arrière plan de vos emails ou pour concevoir de jolis contenus visuels à insérer dans vos campagnes emailing.

    WebGradients image chosen by Mailjet

     

    5) ColorZilla

    Voilà le genre d’outil dont vous avez probablement déjà rêvé un jour. Imaginons que vous vous baladiez sur Internet, et que vous tombiez sur la page d’un site web ou sur une image qui contient LA couleur qu’il vous faut. Mais comment faire pour retrouver exactement la même couleur ?

    ColorZilla, qui se présente sous la forme d’une extension pour votre navigateur, est un outil très pratique qui vous permet de répondre à ce besoin. Il vous suffit simplement de cliquer sur la partie de la page ou de l’image où se trouve la couleur recherchée et ColorZilla vous en donne le code exact.

    Rien de plus facile donc pour réutiliser ensuite cette couleur dans vos emails. Vous pouvez aussi combiner cet outil avec l’extension Fontface Ninja qui vous permet d’inspecter et de connaître toutes les caractéristique d’une police sur n’importe quel site Internet.

    ColorZilla image chosen by Mailjet

     

    Et pour finir…

    Nous vous donnons un conseil supplémentaire pour finir en beauté. Chez Mailjet, nous adorons utiliser Passport, notre éditeur d’emails responsives, pour créer nos newsletters, mais nous savons que certains d’entre vous préfèrent les coder. Et parfois, alors que vous avez travaillé dur pour coder votre email, vous constatez que les images ne s’affichent pas correctement ou que le modèle n’est pas responsive lorsque vous l’ouvrez enfin dans la boîte de réception.

    Pour les plus experts, Litmus offre la possibilité de prévisualiser et de contrôler la qualité de votre design chez les principaux clients de messagerie. Avec cette solution, vous pouvez donc facilement tester vos campagnes avant de les envoyer et faire les éventuels ajustements nécessaires. Notez toutefois que vous devrez souscrire à un abonnement afin de pouvoir utiliser Litmus.

    Litmus image chosen by Mailjet

     

    Maintenant, c’est à vous de jouer pour créer de magnifiques campagnes emailing ! 👩‍🎨

    Cet article est une version mise à jour de l’article “5 outils pour créer des campagnes époustouflantes pour les fêtes”, publié sur le blog Mailjet le 9 novembre 2015 par Denise Chan.

    Et vous ? Rejoignez-nous sur Twitter et Facebook pour partager vos pratiques emailing et poser toutes vos questions à la communauté Mailjet.

    MJML fête ses 2 ans et monte en gamme avec une nouvelle version : MJML 4

    Il y a 2 ans, nous avons open-sourcé MJML, un framework permettant de créer des emails responsives que nous avons développé chez Mailjet pour Passport, notre propre éditeur d’email en drap-and-drop. En effet, nous avions besoin de générer un HTML propre qui s’afficherait correctement dans toutes les boîtes de réception principales.

    Conscients du défi que représente l’email responsive, nous avons vite réalisé que MJML pouvait être bénéfique pour un grand nombre de développeurs. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de l’open-sourcer après l’avoir utilisé en interne pendant des mois. Depuis, nous avons parcouru un long chemin !

    Nous sommes fiers de constater qu’aujourd’hui MJML est le framework d’email responsive le plus utilisé dans le monde entier, en qui les grandes sociétés comme The New York Times et Ryanair ont confiance. Chaque mois, un nouveau record est établi en termes de téléchargements et le mois de février 2018 ne fait pas exception à la règle puisque MJML a été téléchargé plus de 60 000 fois ce mois-ci.

    Téléchargements mensuels depuis la version initiale

    Alors que MJML fête ses deux ans ce mois-ci, nous sommes fiers d’annoncer sa plus grande mise à jour depuis son lancement : MJML 4. MJML 4 est une réécriture complète de MJML et apporte tout un ensemble de nouvelles fonctionnalités.

    Les nouvelles fonctionnalités de MJML 4

    Espaces entre les colonnes

    Etant donné qu’il s’agit d’un style de mise en page courant, l’option d’ajouter des espaces entre les colonnes était une demande populaire. Vous pouvez désormais le faire en ajoutant l’attribut “padding” sur mj-column (voir la documentation).

    Exemple de disposition avec des espaces entre les colonnes

    Affichage desktop sur Outlook.com

    Comme il n’y a aucun moyen de différencier la version mobile de la version desktop d’Outlook.com, nous avons d’abord fait le choix d’afficher la version mobile par défaut (il est plus facile de lire une mise en page mobile sur un écran desktop que l’inverse).

    Avec MJML 4, vous pouvez maintenant modifier ce comportement en ajoutant un attribut sur la balise mjml pour forcer la mise en page desktop sur Outlook.com : <mjml owa=”desktop”>.

    Disposition multi-colonnes avec un affichage desktop sur Outlook.com

    Breakpoints personnalisables

    Vous pouvez désormais facilement remplacer le breakpoint par défaut de MJML (480px) en utilisant le composant dédié mj-breakpoint (voir la documentation).

    <mj-head>

    <mj-breakpoint width=”540px” />

    </mj-head>

    Validation des fichiers inclus dans les fichiers inclus dans les fichiers incl… enfin vous voyez

    Le moteur MJML supporte maintenant le composant mj-include, et mieux encore, il validera tous les fichiers inclus, y compris les imbrications sur plusieurs niveaux.

    Meilleure syntaxe

    La syntaxe des différents composants a été simplifiée et améliorée au niveau de la sémantique :

    • mj-container a été retiré de la liste des composants MJML et tous ses attributs appartiennent maintenant à tomj-body (voir la documentation).
    • La syntaxe mj-social a été améliorée et facilite l’ajout de réseaux personnalisés. Chaque réseau social doit maintenant être ajouté en tant qu’enfant de mj-social (voir la documentation).
    • mj-hero-content a été retiré de la liste des composants. Le contenu de votre composant hero doit aller directement à l’intérieur de mj-hero (voir la documentation).
    • mj-navbar n’est plus un composant de type section et doit maintenant être placé directement dans une mj-column (voir la documentation).

    Nouvelle façon de créer des composants personnalisés

    Bien que la possibilité de créer des composants personnalisés a été une caractéristique de MJML depuis le début, c’est devenu beaucoup plus facile. Tout d’abord, il n’y a plus de dépendance à ReactJS et il est maintenant possible d’utiliser des composants MJML directement dans votre propre composant.

    Nous publierons un tutoriel dédié pour créer vos propres composants avec MJML 4 dans les semaines à venir.

    Interface en ligne de commande améliorée

    Comme MJML 4, l’interface en ligne de commande a été totalement réécrite. Elle suit maintenant une syntaxe plus standard et apporte également de nouvelles fonctionnalités, comme la migration d’un template de la syntaxe v3 vers la syntaxe v4 ou l’affichage de plusieurs fichiers ou même d’un dossier entier (voir la documentation).

    Prochaines étapes

    Utilisation de MJML localement via NPM

    Si vous êtes familier avec l’utilisation de NPM et de la ligne de commande, vous pouvez installer la v4 en exécutant npm install mjml et commencer à l’utiliser immédiatement. Si vous exécutez MJML sur vos modèles écrits pour la v3, ils seront convertis de manière transparente à la syntaxe v4 et traduits en HTML.

    Vous pouvez également migrer vos templates écrits avec la syntaxe v3 en utilisant l’option -m du CLI, qui produira votre template MJML avec la syntaxe v4 sans le traduire en HTML.

    Consultez la documentation de la ligne de commande pour retrouver toutes les options disponibles.

    Utilisation de MJML via un outil ou en ligne

    Les plugins MJML pour les éditeurs de texte (comme Atom, Sublime Text, Visual Studio Code) ont été mis à jour. L’application MJML et l’éditeur Online sont toujours en cours de migration vers MJML 4.

    Votre avis nous intéresse !

    Cette actualité vous intéresse ? N’hésitez pas à venir chatter sur Slack ou à passer nous dire bonjour sur Twitter.

    Si vous rencontrez un problème ou si vous remarquez un bug d’affichage avec MJML, merci de nous notifier du problème sur Github.

    3 bonnes raisons de ne pas utiliser une adresse noreply

    Qui n’a pas déjà reçu d’emails provenant d’expéditeurs dont l’adresse email commence par noreply ?

    Les raisons pour lesquelles les entreprises utilisent cette adresse d’expédition sont multiples. Cela peut être pour éviter de recevoir les réponses automatiques générées suite à l’envoi d’une campagne emailing comme des notifications d’absence par exemple. En effet, lors de l’envoi d’un message à plusieurs milliers de destinataires par l’intermédiaire d’un logiciel emailing, il peut être contraignant de faire le tri parmi toutes ces réponses. Il peut également s’agir d’une crainte de devoir faire face en interne à une importante quantité de retours consommateurs à traiter. Cette adresse email expéditrice a alors pour objectif de dissuader les destinataires de répondre à l’email reçu en sous-entendant qu’en cas de réponse, la demande ne sera pas étudiée.

    Vous-même utilisez peut être cette adresse pour l’une de ces raisons lors de l’envoi de campagnes emailing. Ne vous inquiétez pas, nous n’allons pas vous faire la morale. Mais nous allons vous expliquer le rôle clé de l’adresse email d’expédition dans la réussite de vos campagnes et pourquoi le noreply est une mauvaise pratique.

    Vous êtes prêt(e) ? C’est parti, découvrez 3 bonnes raisons de ne pas utiliser une adresse noreply.

     

    Les adresses email noreply vont éviter les échanges avec vos consommateur

    Si un client souhaite prendre contact avec vous suite à la réception de votre email, découvrir que le message a été envoyé via une adresse noreply sera déceptif et frustrant. Cela pourrait même être interprété comme une marque de mépris à son égard. En cas de question ou de demande de la part d’un abonné, il est indispensable que vous soyez en mesure de lui faire un retour. Le cas inverse, vous pourriez manquer l’opportunité de convertir un prospect, voire perdre un client actuel.

    Face à une adresse noreply, le consommateur doit chercher un autre moyen de contact, cela peut s’avérer fastidieux si cela n’est pas précisé et donc le décourager. En rendant difficile l’échange, l’engagement diminue de manière drastique. Au contraire, l’utilisateur doit pouvoir bénéficier d’une expérience facilitée en établissant le contact de la manière la plus simple possible.

    REESE WITHERSPOON NOD GIF BY GOLDEN GLOBES

    Au-délà des demandes ou des questions, un utilisateur pourrait également profiter de votre campagne emailing pour vous vous faire part d’une idée d’évolution sur votre offre ou apporter des commentaires. Que ce soit positif ou négatif, vous vous devez d’être à l’écoute de ces retours clients qui vous aideront éventuellement à faire évoluer vos produits et services. Récolter les avis de vos consommateurs est toujours bénéfique pour comprendre leurs besoins et optimiser votre stratégie commerciale.

    En établissant le dialogue, en répondant de manière argumentée et en remerciant les utilisateurs pour leurs retours, vous construisez une image de marque de qualité auprès de votre audience. Profitez donc de ces échanges pour montrer à vos clients que vous êtes à leur écoute et appuyer l’aspect humain de votre communication.

    Une adresse noreply va réduire votre délivrabilité

    Rappelons le tout d’abord, par délivrabilité, on désigne le fait que des emails légitimes arrivent bien en boîte de réception et non en spam. Il s’agit d’un enjeu crucial pour les entreprises.

    Les utilisateurs ont plus facilement tendance à mettre une adresse noreply dans les spams. En effet, ne pouvant identifier l’expéditeur du message, il se peut qu’ils perçoivent vos emails comme une tentative de phishing (ou hameçonnage en français). Cela s’explique également par le fait que certaines personnes ne prennent pas la peine de chercher un lien de désabonnement et cliquent sur « Répondre » pour se désinscrire de la liste de distribution. En s’apercevant qu’ils ne peuvent pas répondre, tous ne prennent pas la peine de partir à la recherche du lien de désabonnement et signalent tout simplement le message comme spam.

    Les services de messagerie comme Gmail ou Yahoo sont capables d’analyser la réactivité et les échanges des expéditeurs d’emails. Si un client répond à vos emails, les campagnes que vous envoyez ressemblent d’avantage à une discussion entre deux personnes, cela suffit à placer automatiquement votre adresse dans ses contacts ou dans sa liste des adresses de confiance. Vous devriez donc bien les inciter à répondre à vos messages afin d’améliorer les chances que vos messages arrivent à bon port. Quand votre réputation en tant qu’expéditeur grandit, votre délivrabilité aussi.
    A l’inverse, si vous n’ouvrez pas les emails que vous recevez, si vous ne téléchargez pas les images ou si vous ne répondez pas, alors ces services de messagerie pourront faire atterrir vos futures campagnes emailing dans le dossier spam. Ainsi, si vous empêchez vos contacts de vous répondre par l’utilisation d’une adresse noreply, vos emails auront tendance à être reconnus comme des spams.

    Enfin, l’adresse email d’envoi utilisée lors d’une campagne emailing est vérifiée par les différents intervenants lors du parcours de l’email (fournisseur d’accès, logiciels anti-spam…). Ces contrôles déterminent l’existence ou non de l’adresse email. Il est donc obligatoire que l’adresse utilisée fonctionne.

    Le noreply ne nous permet pas de mettre à jour vos bases de contacts

    Et oui, même si vous avez justement décidé d’envoyer vos emails à partir d’une adresse noreply pour ne pas recevoir les réponses automatiques de vos destinataires, sachez pourtant que cela est un excellent moyen pour faire le tri dans vos bases de contacts. Rappelons qu’il est tout aussi important de nettoyer vos listes en supprimant les contacts inactifs que de la développer en faisant de nouveaux adeptes.

    Ainsi, aussi peu attrayant que cela puisse paraître – on vous l’accorde – passer en revue ces notifications vous permettra de trouver des informations utiles au nettoyage de votre liste de destinataires. Vous saurez par exemple si un employé a quitté une entreprise.

    Supprimer ces adresses vous permettra d’augmenter le taux d’ouverture de vos campagnes et, encore une fois, d’éviter de tomber dans des les spams de vos destinataires.

    Ce qu’il faut retenir

    Pour créer des campagnes emailing performantes et améliorer votre image de marque, suivez ces quelques conseils :

    • Montrez à vos utilisateurs que vous êtes à leur écoute pour répondre à leur question ou tout simplement pour leur montrer que leur avis vous intéresse. En créant un échange avec votre audience, vous construisez votre réputation de marque, indispensable à toute stratégie commerciale.
    • Acceptez de recevoir des réponses à une adresse email fonctionnelle. Cela est un excellent signal pour les filtres anti-spam car, quelque part, vous indiquez avoir un véritable échange avec votre liste de contacts. Un très bon point pour votre délivrabilité afin que vos emails arrivent dans la boîte de réception principale de vos consommateur.
    • Profitez de recevoir les réponses générées automatiquement par vos destinataires pour faire le tri dans vos listes de contacts. Nous ne le dirons jamais assez, nettoyer ses listes de destinataires est aussi primordial que de les alimenter.

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    Propagez vos modifications à plusieurs modèles d’emails en un clic

    Nouvelle année, nouvelle fonctionnalité…ça rime plutôt bien, non ?

    Si vous avez l’habitude de modifier et de jongler entre différentes sections et modèles d’emails, ceci devrait vous ravir. Mailjet vous permet déjà de sauvegarder et de verrouiller des sections.

    Désormais, vous pouvez aussi lier une section sauvegardée à des modèles d’emails, et propager les modifications faites sur la section à tous les modèles liés en un seul clic ! Oui oui ! Vos modifications seront automatiquement appliquées partout, si vous le décidez.

    Si vous utilisez un même en-tête sur plusieurs modèles d’emails, que vous voulez actualiser par exemple votre logo, vous profiterez d’un gain de temps incontestable grâce à cette nouvelle fonctionnalité. Restez attentif à ce qui suit ;)

    Commençons par le commencement : créez et sauvegardez une section

    Une section est une partie de votre email (par exemple l’en-tête, le bas-de-page…). Vous pouvez la créer, la modifier et la sauvegarder pour la réutiliser autant que souhaité dans d’autres emails.

    Un exemple de section d'email (en-tête)

    Il existe 2 façons de créer une nouvelle section et de la sauvegarder :

    • Au sein d’un modèle d’email ou dans le cadre d’une campagne : vous avez la possibilité d’enregistrer une section que vous souhaitez réutiliser en cliquant sur l’icône “Créer une section sauvegardée”. Ainsi, elle se rajoute à votre bibliothèque (dans le menu à gauche, “Sections sauvegardées”) où vous pourrez la retrouver plus tard.
    • Directement dans le menu “Sections sauvegardées”, dans “Mes Modèles”, cliquez sur “Sections sauvegardées”.

    Liez, propagez !

    Aujourd’hui il y a du nouveau chez Mailjet. Vos sections sauvegardées peuvent être liées à des modèles d’emails afin que tout changement soit automatiquement visible. Nul besoin de repasser sur tous vos modèles pour les corriger manuellement à chaque mise à jour. Une expérience plus fluide, plus rapide, plus efficace. Super, mais comment ?

    Comment lier une section à un ou plusieurs modèles d’emails ?

    Notez bien que que cette fonctionnalité est uniquement possible à partir d’un modèle. Il faut donc accéder à “Mes modèles” pour ouvrir un modèle déjà existant ou en “Créer un nouveau”.

    2 possibilités s’offrent alors à vous :

    • Vous avez créé la section au sein d’un modèle d’email ? Sauvegardez la section. Celle-ci sera automatiquement liée au modèle en question.
    • Vous avez créé la section dans “Sections sauvegardées” ou à partir d’un autre modèle ? Ouvrez le modèle que vous souhaitez utiliser et ajoutez-là. Celle-ci sera alors automatiquement liée au modèle en question.

    Modifiez, et propagez les modifications

    Vous utilisez le même en-tête pour 4 de vos modèles ? Vous avez récemment changé votre logo et vous voulez que les changements apparaissent sur les 4 modèles ?

    Capture d'écran d'une bibliothèque de sections sauvegardées

    Il vous suffit d’éditer la section en question dans “Sections sauvegardées” puis de cliquer sur « Sauvegarder et Propager » pour appliquer les changements aux modèles d’emails dans lesquels la section est liée.

    Capture d'écran d'un message de confirmation pour propager les modifications

    Si cette section est liée aux 4 modèles, ils seront automatiquement actualisés.
    Attention : vérifiez bien que vous voulez répercuter les changements sur tous les modèles sur lesquels elle est liée avant de propager.

    Quelques précisions pour mieux s’y retrouver

    Dans un modèle d’email

    On peut uniquement lier ou délier une section dans un modèle d’email. Une section créée dans un modèle y est automatiquement liée. Une section créée dans une campagne n’est pas liée au modèle de la campagne.
    Attention : si on modifie une section dans un modèle, elle sera sauvegardée et les changements seront appliqués à tous les modèles d’emails sur laquelle la section est liée. Si on souhaite modifier la section uniquement pour le modèle en cours, il faudrait la délier.

    Dans “Sections sauvegardées”

    On peut uniquement gérer la création et mise à jour de la section. Si celle-ci est liée, cela va propager les modifications sur les modèles dans lesquelles on l’a liée.

    Dans une campagne

    Les sections sauvegardées ne peuvent être liées qu’à des modèles. Elles seront converties en sections normales dans les campagnes.
    Pour pouvoir lier une section créée dans le cadre d’une campagne : d’abord la sauvegarder, la chercher dans la bibliothèque “Sections sauvegardées”, la glisser dans un modèle et la lier à ce modèle, puis refaire l’opération sur autant de modèles que souhaités.

    Qui dit lier dit délier !

    Si vous souhaitez délier la section d’un ou de plusieurs modèles, il suffira d’aller sur chacun de vos modèles pour supprimer la liaison. Cliquez donc sur “délier” si vous ne souhaitez pas répercuter des changements ultérieurs sur la section présente sur ce modèle.
    Une fois déliée, la section devient une section normale. Si on souhaite la lier à nouveau, il faut soit la sauvegarder en tant que nouvelle section (si vous avez effectué des changements dessus) ou la supprimer et l’ajouter à nouveau depuis “Sections sauvegardées”.

    Bouton pour délier une section du modèle d'email

    Cette fonctionnalité est disponible pour les abonnements Mailjet Premium et Enterprise.
    En attendant, n’hésitez pas à découvrir l’histoire de Mailjet.